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August 1, 2024 | International, Aerospace

GA-ASI Selected for Red 5 to Prototype Advanced Air-to-Air Autonomy on MQ-20 Avenger®

GA-ASI will operate two of its company-owned MQ-20 Avenger® Unmanned Aircraft Systems and provide mission autonomy software that integrates cutting-edge sensors, data links and other advanced mission systems

https://www.epicos.com/article/856525/ga-asi-selected-red-5-prototype-advanced-air-air-autonomy-mq-20-avengerr

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  • HII is awarded DDG 1000 modernisation project

    August 30, 2023 | International, Naval

    HII is awarded DDG 1000 modernisation project

    The ship will enter a modernization period and receive technology upgrades including the integration of the CPS weapon system, ensuring USS Zumwalt remains one of the most technologically advanced and lethal...

  • Avion de combat : la France et l'Allemagne veulent travailler ensemble

    April 5, 2018 | International, Aerospace

    Avion de combat : la France et l'Allemagne veulent travailler ensemble

    ANNE BAUER Les ministres de la Défense française et allemande souhaiteraient réaliser ensemble un « système de combat aérien du futur ». Un projet pour remplacer à terme les Rafale et les Eurofighter. C'est une visite importante pour les industriels du secteur. La ministre de la défense allemande, Ursula von der Leyen, vient ce jeudi à Paris rencontrer son homologue Florence Parly. Après cinq mois sans gouvernement, la ministre, confirmée à son poste par Angela Merkel, devrait maintenir l'agenda de coopération bilatérale défini lors du conseil des ministres franco-allemand du 13 juillet dernier. Notamment pour la réalisation en commun d'un grand nombre d'équipements militaires du futur : avions de combat, drones, chars... Vers un avion de combat franco-allemand L'engagement de la ministre est important alors que le SPD, traditionnellement hostile aux interventions militaires et aux exportations d'armes, a imposé en partie ses réticences dans le programme de gouvernement du quatrième mandat d'Angela Merkel. Toutefois, depuis juillet, les administrations et les états-majors des armées ont maintenu leurs travaux, ce qui permettra à Florence Parly et Ursula von der Leyen d'annoncer la réalisation en coopération du « système de combat aérien du futur », probablement un ensemble d'avions pilotés et de drones, voire d'outils de défense sol-air ou air-air, lors du Salon aéronautique de Berlin qui démarre le 25 avril. A cette occasion, les deux ministres signeront ensemble un document réalisé par les états-majors français et allemand sur leurs besoins futurs. « Ce document est essentiel pour exprimer les besoins des armées, et sera ensuite décliné entre les industriels français et allemands (Dassault, Safran, MBDA, Airbus, etc.) pour converger peu à peu vers une feuille de route pour construire le système d'avion de chasse qui remplacera à l'horizon 2040 les Eurofighters de l'armée allemande et les Rafale de l'armée française », explique l'entourage de Florence Parly. La Grande-Bretagne en attente Un sujet majeur pour la survie de l'industrie aéronautique européenne et un symbole très fort de la nouvelle volonté de la France et de l'Allemagne de renforcer l'Europe de la défense. Si l'Allemagne et la France parviennent à travailler de concert sur l'avion de chasse de 5e génération, la probabilité que l'Allemagne choisisse l'avion de combat américain F-35 de Lockheed-Martin pour remplacer ses vieux Tornado s'éloigne. A l'hôtel de Brienne, on estime possible de faire converger les études des différents industriels jusqu'à la définition d'un projet concret en 2019. Pas question de répéter les erreurs de l'avion de transport militaire A400M. L'Allemagne et la France veulent d'abord bien définir le projet avant d'ouvrir le projet à d'autres pays. D'autant plus que la Grande-Bretagne, empêtrée dans ses problèmes de Brexit, ne semble plus vouloir poursuivre le projet de drone de combat du futur engagé avec Dassault et BAE, ce qui oblige à une redéfinition des enjeux. Des drones européens en 2025 Une autre coopération est en bonne voie : le futur eurodrone de moyenne altitude et de longue endurance (MALE), piloté par l'Allemagne en association avec Airbus, Dassault et Leonardo, qui doit aboutir à un contrat de réalisation l'an prochain en vue d'une livraison vers 2025. Ce projet, dont le développement sera essentiellement financé par le Fonds européen de défense en discussion à Bruxelles, doit permettre à l'Europe de regagner une part de souveraineté, alors qu'elle doit aujourd'hui acquérir des drones Reapers américains pour sécuriser ses opérations extérieures. La France s'engagerait à acquérir 12 eurodrones (4 systèmes de trois drones) à partir de 2025. Le tabou des exportations D'autres coopérations sont en cours, à court terme pour la modernisation des hélicoptères Tigre, le partage des données satellitaires ou la communication et à long terme pour définir le char de combat qui remplacera les Leclerc français et les Leopard allemands. La volonté franco-allemande de renforcer l'Europe de la défense, notamment en collaborant pour rationaliser l'industrie de l'armement européenne, demeure. Toutefois, un sujet de fond n'est pour l'instant toujours pas traité : la possibilité ou non d'harmoniser les règles d'exportation. Un sujet essentiel pour l'avenir des projets communs, à l'heure où le Parlement allemand souhaite interdire les ventes d'armes en Arabie saoudite pour protester contre ses agissements au Yemen. Anne Bauer https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0301522398411-avion-de-combat-du-futur-le-gouvernement-confirme-la-cooperation-franco-allemande-2166488.php

  • Entretiens européens de la défense 2019 (1) : une ‘grand strategy’ pour l’Europe (J. Howorth)

    May 23, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    Entretiens européens de la défense 2019 (1) : une ‘grand strategy’ pour l’Europe (J. Howorth)

    (B2) L'Union européenne doit reconsidérer sa relation avec les Etats-Unis et l'OTAN pour faire émerger une stratégie de défense européenne. C'est ce qu'a défendu Jolyon Howorth, professeur émérite à la Harvard Kennedy School, durant les seconds entretiens européens de la défense à Paris jeudi (16 mai) Face à la création d'une armée européenne, trois obstacles... Les Américains s'inquiètent des conséquences d'une défense européenne pour leur leadership. Les Britanniques jouent l'ambivalence pour ne pas froisser les États-Unis. Les Européens peinent à se mettre d'accord sur la marche à suivre. Trois obstacles qui ont fait « échouer » les deux premières tentatives de forger une armée européenne, la Communauté Européenne de Défense (CED) dans les années 1950 et la première version de la politique de défense (la PESD ou politique européenne de sécurité et de défense) à la fin des années 1990 début 2000, et qui continuent à freiner les nouvelles initiatives. Les Américains, d'accord sur le principe d'une défense européenne Les Américains, souvent critiqués pour le retard que prennent les initiatives européennes en matière de défense, n'étaient pas toujours défavorables à l'idée et ne s'y « opposent pas par principe, au contraire ». Mais une question les taraude, celle des « conséquences pour le leadership de l'Alliance, voire pour son avenir » si une défense européenne crédible devait se former. D'où l'ambivalence des États-Unis sur cette idée que Eisenhower regardait pourtant en 1951 comme un des objectifs de l'Alliance, idée légitimée par les multiples injonctions américaines à augmenter les budgets européens de défense. Cette position confuse s'inscrit dans le débat existentiel qu'est la définition de la prochaine « grand strategyaméricaine », explique Jolyon Howorth. ... mais des inquiétudes subsistent sur leur leadership au sein de l'Alliance Après « quarante ans de leadership incontesté des alliés européens », le courant « liberal hegemon » qui définit la politique des Etats-Unis depuis longtemps se voit contester par les partisans de « l'offshore balancing ». Lesquels prônent un repli américain sur « un nombre fort limité de bases stratégiques » et un « transfert aux Européens de la responsabilité principale de leur propre sécurité ». La question reste ouverte alors que Donald Trump « semble s'y associer », sans toutefois « comprendre un instant le sens profond de ce débat stratégique ». Les Britanniques, réfractaires à toute intégration européenne Les Britanniques ont été, eux, « beaucoup plus réfractaires que les Américains au projet dès le début ». Et ils continueront de « freiner l'avancée des Européens vers une autonomie stratégique », rendant l'axe Paris-Berlin « d'autant plus urgent ». La vision britannique est celle d'une sécurité européenne b'tie sur une « clé de voûte » : l'OTAN. Les Européens étant simplement relégués à un rôle « complémentaire ». C'est pourquoi « Londres a bloqué toute avancée » qui aurait pu mener à une armée européenne tout en réclamant pourtant « à cor et à cri » un « engagement inconditionnel » à la sécurité européenne, selon le professeur, lui-même British. Pourtant fermement soutenue par Winston Churchill dès le début, la défense européenne a vite inquiété outre-Manche, le Royaume-Uni anxieux de « préserver le partenariat avec les États-Unis ». Le pays avait par exemple refusé la CED dès 1953, craignant que « le succès de l'armée européenne n'entraîne le désengagement américain ». Les Européens indécis et divisés Mais au final, les Européens sont leurs propres ennemis. Les divisions nationales sur la manière de construire l'Europe persistent et se retrouvent, « de façon profonde, au sein des familles politiques ». Mais avec le nouveau contexte géostratégique, de plus en plus complexe et multidimensionnel, « l'Union européenne ne peut plus se permettre le luxe de ses divisions internes ». Il faut repenser notre stratégie pour « passer de l'Europe de la défense, à la défense de l'Europe ». Ces divisions cristallisent l'opposition entre « l'intégrationnisme » prôné par Monnet et « l'intergouvernementalisme », selon le modèle gaullien. La politique de sécurité et de défense commune (PSDC) a, depuis Saint-Malo, et la déclaration franco-britannique de 1998, été développée dans le cadre de ce dernier, un modèle « de plus en plus mis en question ». Les dernières évolutions en matière de défense nous placent à nouveau « face à la confrontation de ces deux méthodologies contradictoires ». Trois défis majeurs aujourd'hui Définir une stratégie européenne propre Il faut développer une « grand strategy » à l'européenne martèle Jolyon Howorth. L'un des problèmes fondamentaux de la première version de la PSDC fut son « manque d'ambition » par « crainte de froisser » les Américains. Pourtant, « la seule ambition qui vaille pour l'Union européenne est d'assumer sa propre défense collective ». Et donc d'arrêter de penser qu'il est impossible pour l'Europe de se défendre sans le soutien américain. Et il faut « pouvoir s'adapter à la nouvelle donne planétaire ». « Après Trump, il n'y aura pas de retour à la case départ ». À quel prix « L'armée européenne ne s'achètera pas parmi les soldes de chez Tati ». Les États membres de l'OTAN ont dépensé « 264 milliards de dollars » sur les questions de défense en 2018. Si tous les pays avaient atteint l'objectif fixé par l'OTAN de 2% du PIB, cela aurait majoré la somme de « près de 102 milliards de dollars ». Mais une armée européenne autonome pourrait représenter jusqu'à « 467 milliards de dollars supplémentaires » rappelle l'universitaire, se basant sur une étude récente du International Institute for Security Studies (IISS) qui fait l'hypothèse d'un retrait américain d'Europe. Un engagement conséquent donc. Et avec qui ? Si beaucoup pensent que l'armée européenne sera forgée « à l'extérieur de l'OTAN, sans les Américains, voire contre », Jolyon Howorth n'en est pas persuadé. Une armée européenne ne doit pas être construite contre les Américains, mais « en bonne intelligence avec eux ». Car l'Alliance ne va pas se dissoudre de sitôt. Et elle peut avoir un rôle moteur alors qu'il existe actuellement « quatre-vingt projets de coopération » entre l'OTAN et l'UE, et que les Américains « n'arrêtent pas de nous demander des efforts accrus, de nous encourager à assumer le leadership stratégique dans notre voisinage ». Il faudrait plutôt revenir au scénario initial : une alliance « rééquilibrée » dans laquelle les Européens « prennent graduellement la part du lion » et les Américains jouent « le rôle de facilitateurs ». Pour former une alliance qui ne soit pas « structurée par la dépendance, encore moins par la servitude ». (Coline Traverson st.) https://www.bruxelles2.eu/2019/05/23/entretiens-europeens-de-la-defense-2019-une-grand-strategy-pour-leurope-j-howorth/

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