March 17, 2023 | International, C4ISR
US Army consolidates network modernization efforts into single office
The shift in responsibility coincides with the U.S. Army’s pursuit of a unified network, linking in-the-field with back-at-home.
October 29, 2018 | International, Aerospace
Le “contrat du siècle” belge est tombé dans les mains des Américains: jeudi, la Belgique a officialisé le choix de l'avion de chasse F-35 du groupe américain Lockheed Martin pour remplacer sa flotte d'avions de chasse F-16, écartant le Rafale du français Dassault et le Typhoon du consortium européen Eurofighter. Un achat estimé à 3,6 milliards d'euros.
Une décision qui passe mal auprès des partenaires européens de la Belgique. Emmanuel Macron a dit dès le lendemain regretter "la décision du gouvernement belge d'acheter des avions de chasse F-35 américains "plutôt qu'une offre européenne", une décision qui "stratégiquement va a contrario des intérêts européens".
La Belgique n'est pas le premier pays de l'UE a mettre un coup de canif dans l'Europe de la Défense. L'Italie et les Pays-Bas ont déjà fait le choix du F-35 plutôt que d'un avion européen.
Si la Belgique justifie son choix pour des raisons techniques: coordination plus simple avec les pays voisins (comme les Pays-Bas), emport de bombes, interopérabilité au sein de l'Otan... la raison serait surtout diplomatique.
"Le choix de l'avion de chasse fait partie des achats les plus stratégiques pour un pays. C'est une arme de souveraineté et choisir une technologie, c'est s'engager pour 30 ou 40 ans. Vous êtes ensuite pieds et poings liés avec votre fournisseur", affirme Philippe Plouvier, directeur associé au Boston Consulting Group sur les questions de défense et d'aéronautique. "Si vous faites une carte du monde, des achats d'avions de chasse par pays, c'est très révélateur des alliances. Quand la Belgique choisit le F-35, elle choisit un parapluie de défense américain plutôt que franco-allemand", poursuit-il.
Une explication que donne aussi, à demi-mot, ce vendredi le premier ministre belge Charles Michel: "Pour moi les Etats-Unis ne sont pas devenus un ennemi parce que Donald Trump est président". Et malgré les "divergences de vues" avec Washington "la sécurité pour nos petits-enfants sera liée au maintien et au renforcement d'une double alliance, européenne et transatlantique".
Car mieux vaut rester ami avec le pays qui vous vend des avions de chasse. Le choix du F-35 ferre la Belgique: "que se soit en termes de pièces détachés ou de mise à jour logicielle... Sans les Etats-Unis, les F-35 belges n'iront pas très loin”, concède Philippe Plouvier.
Pour justifier leur choix, les Belges ne pourront en tout cas pas brandir l'argument du prix. Le coût du développement du F-35 a explosé les estimations de départ. L'avion collectionne les problèmes techniques et "il n'atteint pas encore les performances prévues initialement, notamment en termes de furtivité", reconnait Philippe Plouvier.
Si 300 appareils ont déjà été livrés (principalement aux Etats-Unis, Canada et Royaume-Uni), les tests opérationnels du F-35 se finiront en 2019. Les pays qui l'ont choisi doivent donc s'attendre à voir la facture s'alourdir pour profiter des améliorations futures. "Ce qui est révolutionnaire dans cet avion, ce ne sont ni ses moteurs, ni sa structure, mais son logiciel embarqué. Les mises à jour auront un prix", promet-il.
Les deux "perdants" du contrat belge n'ont pas tardé à réagir. Le Français Dassault Aviation a évoqué dans un communiqué un "mauvais signal pour la construction de l'Europe de la défense". De son côté d'Airbus, partenaire du programme Eurofighter, regrette "l'opportunité manquée de renforcer la coopération industrielle européenne au moment où l'on demande à l'Union Européenne de s'unir en matière de Défense".
Les deux entreprises continuent en tout cas de travailler en commun pour le projet de Système de combat aérien futur (Scaf), voulu notamment par le président français Emmanuel Macron. "L'Europe doit développer une vraie capacité d'industrie de défense européenne, dans tous les pays qui croient à cette aventure. Ma détermination en sort renforcée", a-t-il déclaré vendredi.
"Tout n'est pas perdu. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont la volonté de créer cet avion européen du futur", juge Philippe Plouvier. Pour le spécialiste, c'est peut-être un mal pour un bien que beaucoup de pays européens ne soient pas concernés. "Il faut reproduire l'exemple réussi du missilier européen MBDA, qui est compétitif, technologiquement haut de gamme et où la France et le Royaume-Uni ont un partage équilibré des responsabilités". Et éviter de reproduire les erreurs des programmes de l'avion de transport militaire A400M et celui de l'Eurofighter "avec des surcoûts, et de l'éparpillement industriel".
March 17, 2023 | International, C4ISR
The shift in responsibility coincides with the U.S. Army’s pursuit of a unified network, linking in-the-field with back-at-home.
June 26, 2020 | International, Aerospace
June 24, 2020 - This past January, the Polish government took the bold step to acquire thirty-two F-35A Joint Strike Fighters (JSF). Poland is becoming a major player in NATO. It is working to modernize its air, sea and land forces. It is also forging closer relations with the United States, hosting U.S. forces, allowing the prepositioning of military equipment, and working to improve interoperability. By making the decision to buy the F-35, Poland will leap ahead of a number of its European allies, most notably France and Germany, and enter the elite group of countries operating fifth- generation aircraft. The F-35 will not only be America's premier fifth generation fighter, but the world's. From its inception, the JSF was going to be an international fighter. The F-35 Consortium, consisting of the United Kingdom, Italy, the Netherlands, Canada, Australia, Norway, Denmark, and until recently Turkey, contributed more than $4 billion towards the program's development costs. The aerospace industries in each of these countries also contributed critical technologies. Current estimates for international purchases are between 600 and 700 JSFs. If all the NATO members currently planning to acquire the JSF fulfill their commitments, the F-35 will constitute NATO's single biggest fighter fleet, ahead of the Franco-German-British Eurofighter. This will provide a major boost to air power interoperability for the Alliance. The move from the current fourth-generation platforms to fifth-generation is both inevitable and urgent. There is a general consensus that fourth-generation aircraft have decreasing survivability in the face of advanced, integrated air-defense networks. Efforts to sustain the ability of older aircraft to penetrate increasing lethal defenses will require larger force packages and the extensive use of scarce support assets, such as airborne jammers. Given that NATO air forces will also be fighting outnumbered, with their infrastructure under continuous attack from long-range-fire systems, this is a losing proposition. The F-35 will inevitably become the centerpiece of NATO's air capability. Fifth-generation aircraft with low-observable features, commonly referred to as “stealthiness,” and an array of advanced sensors are able not only to counter advanced air defenses, thereby restoring the West's erstwhile advantage in the air, but improve the performance and survivability of fourth-generation aerial platforms. Employing its sophisticated suite of sensors, the JSF can pass high-quality, near-real-time targeting information to fourth-generation platforms operating at a distance from high-threat air defenses. In addition, with its revolutionary array of sensors and computers, the F-35 can serve as both a penetrating ISR and stand-in electronic warfare platform. Read more from the National Interest. View source version on F-35.com: https://www.f35.com/news/detail/the-f-35-will-give-poland-a-more-advanced-air-force-than-some-major-nato-al
May 17, 2021 | International, Aerospace
Le général Philippe Lavigne, chef d'état-major de l'armée de l'Air et de l'Espace, et Éric Trappier, président du GIFAS et PDG de Dassault Aviation, seront le 18 mai à Mérignac pour apporter leur soutien au projet TARMAQ, future Cité des savoirs aéronautiques et spatiaux. À cette occasion, TARMAQ et l'armée de l'Air et de l'Espace signeront une convention de partenariat. Seront également présents Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Alain Anziani, maire de Mérignac et président de Bordeaux Métropole et Jean-Jacques Gondallier de Tugny, président de TARMAQ, précise le quotidien Sud-Ouest. Sud-Ouest du 17 mai