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August 14, 2018 | International, Aerospace

New Spy Drone Flies Non-Stop for a Month

Airbus's Zephyr solar-powered drone flew for 25 days straight during a test-flight over Yuma, Arizona beginning on July 11, 2018. The flight represented a record for aircraft endurance, breaking the previous 14-day record also set by a Zephyr back in 2015.

The long flight has big implications for military surveillance. Drones like Zephyr could loiter over a low-intensity battlefield far longer than current drones can do. The latest high-endurance Reaper drone maxes out at 40 hours in the air.

The propeller-driven Zephyr belongs to a class of aircraft known as “high-altitude pseudo-satellites,” or HAPs. Flying as high as 70,000 feet for weeks or even months at a time, HAPs perform many of the same missions that low-orbiting satellites do.

“The main HAP applications are in telecommunications and remote sensing, both civilian and military,” Flavio Araripe d'Oliveira, Francisco Cristovão Lourenço de Melo and Tessaleno Campos Devezas wrote in a 2016 paper.

Compared to comms satellites, HAPs have the advantages of lower latency and the ability to land for maintenance or reconfiguration, d'Oliveira, de Melo and Devezas explained. For surveillance missions, HAPs unlike satellites can linger over a particular area and could produce images with better resolution, since they fly lower than satellites do.

HAPs could be more vulnerable to enemy defenses, however. Where satellites orbit many hundreds of miles over Earth, beyond the reach of most conventional weaponry, Zephyr — so far the only HAP undergoing realistic testing — attained a maximum altitude of 70,000 feet, well under the ceiling for modern air-defense missile systems such as the Russian S-300.

Also, the drone is slow, with a cruising speed of just 20 miles per hour.

Zephyr and similar pseudo-satellite drones could be best-suited for operations over lightly-defended territory. In 2016, the U.K. ministry of defense bought three Zephyrs for around $6 million apiece in order to evaluate them for potential use by the military and other government agencies.

“Zephyr is a cutting edge, record-breaking piece of kit that will be capable of gathering constant, reliable information over vast geographical areas at a much greater level of detail than ever before,” then-defense secretary Michael Fallon said in a statement.

Airbus is still refining Zephyr, in particular its power-consumption. During daytime, the lightly-built solar-powered drone — which features an 82-foot wingspan and yet weighs just 165 pounds — can fly as high as 70,000 feet while also charging its batteries.

After the sun goes down, Zephyr runs on batteries ... and slowly loses altitude. During the record-setting Yuma flight, the drone dipped as low as 50,000 feet at night.

The challenge for Airbus is to balance weight and power-consumption to produce the optimal flight profile for a particular task. “You have to find the right equation between flying altitude plus battery life, maintaining this or that power,” said Alain Dupiech, an Airbus spokesperson.

It's unclear just how long Zephyr could stay aloft under the right conditions. The drone's lithium-ion battery eventually dies, forcing it to land for maintenance. But battery technology is advancing rapidly, driven in part by consumer demand for electric cars, d'Oliveira, de Melo and Devezas wrote.

In the short term, a maximum endurance of several months is not inconceivable. But longer flights might not be particularly useful for surveillance and comms missions, Dupiech said. “At this stage, most of those missions are not calling for a year and half up there.”

Airbus has scheduled Zephyr's next test flight for October in western Australia.

http://warisboring.com/new-spy-drone-flies-non-stop-for-a-month/

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  • Londres lance une force ‘européenne’ de protection maritime dans le Golfe. Les Français répondent présent

    July 22, 2019 | International, Naval

    Londres lance une force ‘européenne’ de protection maritime dans le Golfe. Les Français répondent présent

    Une montée en puissance lente La présence va être renforcée peu à peu. Aux côtés du HMS Montrose (F-236), une frégate de type 23 déjà sur place, la Royal Navy a envoyé sur place le HMS Duncan (D-37), un destroyer de Type 45 destroyer), qui devrait sur zone dans quelques jours, d'ici « le 29 juillet ». Ce sera la « première étape dans ce processus de montée en puissance ». Objectif : protéger les navires battant pavillon britannique (tankers pétroliers, transporteurs de gaz liquéfié, cargos...) naviguant dans le détroit d'Ormuz. Jérémy Hunt a tenu à cependant à avertir que cet effort n'était pas militaire. « Nous faisons cela, non pas accroitre la tension, mais parce que nous estimons que la liberté de navigation est importante. Ce que nous recherchons est la désescalade. » Une force européenne, la France répondra présent « La coalition proposée sera placée sous le leadership européen » a précisé Jérémy Hunt. Plusieurs pays ont été contactés pour participer à cette force, dont le format n'est pas précisé exactement. La France et l'Allemagne notamment a précisé le ministre britannique, ayant indiqué avoir parlé avec ses homologues Jean-Yves Le Drian et Heiko Maas. Les Pays-Bas et la Norvège — deux pays avec une industrie pétrolière — auraient aussi été contactés selon nos informations. La France répondra présent. La ministre de la Défense française Florence Parly l'a assuré ce lundi après-midi après un entretien téléphonique avec son homologue britannique Penny Mordaunt. Il y a une « pleine solidarité » entre la France et le Royaume-Uni « alors qu'un pétrolier britannique est toujours retenu par l'Iran ». « La liberté de navigation dans le Golfe est un enjeu majeur de sécurité pour les Européens » a-t-elle indiqué. « Nous souhaitons travailler ensemble à la garantir. » Une force bien distincte de l'effort américain Cette force agira en coordination avec les autres forces, notamment américaines présentes dans la zone. « On ne peut pas exclure les Américains. Nous agirons en coordination avec eux ils ont des moyens de ravitaillement en mer ou d'information » qui sont utiles à l'opération. Mais cette force sera bien distincte. Le chef de la diplomatie britannique a tenu cependant à le préciser devant la Chambre des communes, il ne s'agit pas pour les Britanniques de s'associer aux efforts américains en cours visant à briser l'Iran. « Cela ne fait pas partie de l'effort maximum des Américains sur l'Iran, car nous sommes engagés dans l'accord sur le nucléaire iranien. » Des règles d'engagement élaborées Les règles d'engagement sont en cours d'élaboration, mais le ministre n'a pas tenu devant la chambre à en donner tous les détails. Les navires marchands devront aussi faire un effort pour accroitre leur sécurité. « On pourra pas assurer un risque zéro, mais on pourra le réduire. » Tous les navires battant pavillon britannique transitant par le détroit d'Ormuz devront ainsi communiquer la date de leur passage pour « nous permettre d'offrir la meilleure protection possible ». D'autres mesures pourraient aussi être nécessaires. Un élément doublement stratégique Ce lancement est intéressant. On avait connu des Britanniques beaucoup plus atlantiques et moins européennes. Aussi quand Jérémy Hunt, un ministre tory bon teint, annonce une « European-led maritime force », menée en « coalition » (1) on se pince presque pour se dire qu'on ne rêve pas. Même le plus audacieux Européen n'aurait jamais imaginé une situation où Londres réclame une opération ‘européenne'. C'est assez ironique qu'il fallait le Brexit (et Donald Trump) pour que les Britanniques se souviennent qu'avoir une force européenne peut avoir autant d'intérêt qu'une force euro-atlantique. Mais c'est une affaire de haute politique. Il s'agit pour les Britanniques de bien se distinguer des efforts américains en cours contre l'Iran. Le chef du Foreign Office l'a répété à plusieurs reprises, interrogé par les députés de la Chambre des communes : cette force sera bien distincte de l'effort américain. Un geste de puissance douce Et placer cette force sous commandement de l'OTAN serait un signe immédiat d'hostilité. Le placer sous commandement européen est un geste de ‘puissance douce'. L'Europe peut afficher qu'elle ne vise que la protection des navires, comme elle l'a fait dans l'Océan indien, contre les pirates somaliens, de concert d'ailleurs avec des navires iraniens. Et parmi les députés britanniques, cette force européenne de lutte contre la piraterie (commandée par les Britanniques depuis Northwood) est un « véritable succès ». Les députés britanniques l'ont rappelé lors du débat à la chambre. Une campagne en cours N'oublions pas cependant un élément principal : Jérémy Hunt est en campagne actuellement pour briguer le poste de chef du parti conservateur et dans le même temps celui de Premier ministre. Il a intérêt à la fois à durcir le ton, mais aussi à affirmer sa différence avec Boris Johnson sur un point essentiel : la coopération avec l'Europe. En défendant la mise en place d'une force européenne dans le détroit d'Ormuz, il affirme sa détermination. En la plaçant sous l'emblème de l'Europe, il affiche la nécessité d'avoir une approche plus mesurée qu'un hard deal. Car, dès aujourd'hui, les Britanniques peuvent et auront besoin des Européens. Un besoin d'Europe Soyons clairs. Même dynamique, la flotte britannique ne suffira pas à assurer la protection des navires soit battant pavillon britannique, soit propriété ou armé par une compagnie britannique. Il faut une coalition d'Européens. Au passage, cela permet à la marine britannique de retrouver un rôle et une mission de premier plan, depuis qu'elle ne participe plus ni à la force anti-piraterie de l'UE déployée dans l'Océan indien, ni dans les opérations en Méditerranée. Le QG d'opération de Northwood va pouvoir ainsi retrouver une vocation maritime qu'il avait perdue avec le départ de l'opération EUNAVFOR Atalanta pour un QG espagnol (pour cause de Brexit). (Nicolas Gros-Verheyde)https://www.bruxelles2.eu/2019/07/22/londres-lance-une-force-europeenne-de-protection-maritime-dans-le-golfe-les-francais-repondent-present/

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