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June 20, 2023 | International, C4ISR

NATO awards contract to Leonardo for the RAT 31 DL/M Air Defence Radar

The scope of supply completes also the technological upgrade of the first two German Air Force’s RAT 31 DL/M for which other contracts have been recently signed.

https://www.epicos.com/article/764983/nato-awards-contract-leonardo-rat-31-dlm-air-defence-radar

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  • Honeywell pushes development of alternatives to GPS

    April 21, 2021 | International, C4ISR

    Honeywell pushes development of alternatives to GPS

    To deal with disruptions to GPS, sometimes caused by malicious jamming or spoofing, Honeywell is developing several alternative navigation technologies for military aircraft.

  • Ce qui a changé entre l’échec du Gripen et aujourd'hui

    January 8, 2020 | International, Aerospace

    Ce qui a changé entre l’échec du Gripen et aujourd'hui

    Avions de combat : Le PS, les Verts et le GSsA lancent ce mercredi le référendum contre l'achat de nouveaux jets. Ils étaient parvenus à couler le Gripen en 2014. La situation de départ est cette fois-ci différente. Ce 18 mai 2014, les bouchons de champagne avaient sauté au stamm de la gauche, à quelques pas de la gare de Berne. Au terme d'une campagne acharnée qui a même fait ensuite l'objet d'un documentaire, «La bataille du Gripen», de Frédéric Gonseth, 53,8% des votants avaient refusé d'acheter 22 avions de combat Gripen pour une somme de 3,126 milliards de francs. Tous les cantons romands avaient dit non. Cette année, potentiellement en septembre, les citoyens suisses devraient à nouveau se prononcer sur l'achat d'avions de combat. Le Parti socialiste, le Parti écologiste et le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) lancent le référendum ce mercredi contre l'arrêté de planification qui prévoit d'investir 6 milliards de francs pour acheter de nouveaux jets. Les fronts sont les mêmes qu'en 2014, mais le contexte a changé. Un vote sur le principe et pas sur un type d'avion En 2014, le choix d'acheter le Gripen E, modèle en cours de développement, avait suscité la critique et la méfiance. Les détracteurs de ce jet parlaient d'avions de papier. Des membres des forces aériennes s'étaient aussi étonnés, en coulisses, du choix du jet suédois, alors que d'autres avions avaient obtenu de meilleures notes lors de l'évaluation. L'analyse Vox qui avait décortiqué le scrutin avait ainsi montré que 13% des votants avaient mis un non dans l'urne par rejet du Gripen. Cette fois-ci, les Suisses n'auront plus à se prononcer sur un type d'avion. Une seule question leur sera posée: acceptez-vous de payer 6 milliards de francs pour acheter de nouveaux avions de combat? Le Conseil fédéral ne sélectionnera le modèle qu'après le scrutin, sur la base des évaluations conduites par ArmaSuisse. A noter que dans tous les cas, la Suisse n'achètera pas le Gripen: le constructeur Saab a renoncé dès lors qu'il a été écarté des essais en vol et au sol qui ont eu lieu l'an dernier sur la base militaire de Payerne. Il reste ainsi quatre jets en course: le Rafale de Dassault, l'Eurofighter d'Airbus, le Super Hornet de Boeing et le F-35 de Lockheed Martin (voir vidéos de présentation dans l'encadré). Viola Amherd à la place d'Ueli Maurer Gaffes en série, couacs de communication, allusions malheureuses: la campagne de 2014 avait été cauchemardesque pour le ministre de la Défense de l'époque, Ueli Maurer (UDC). Six pour cent des votants avaient déclaré, lors de l'analyse Vox, avoir dit non en raison de cette campagne cacophonique. Les électeurs du centre, qui se reconnaissent dans des partis traditionnellement acquis à l'armée, avaient joué un rôle déterminant. Aujourd'hui, c'est une centriste, Viola Amherd, qui est à la manoeuvre. La conseillère fédérale PDC met un accent particulier sur la transparence dans les achats de l'armée. Elle a aussi souhaité amener une caution à la fois scientifique et militaire à ce dossier. Elle a ainsi invité l'astronaute Claude Nicollier à rendre un second avis sur le rapport Air2030. La popularité et l'image de la Haut-Valaisanne joueront un rôle lors de la campagne. De nouveaux avions sinon rien? En 2014, le Gripen ne devait remplacer que la flotte des F-5. Les 32 F/A 18 devaient être remplacés dans un second temps. Aujourd'hui, les 30 avions de combat F/A-18 restants sont vieillissants. Il est prévu de prolonger leur durée de vie jusqu'en 2030. Ainsi, la gauche ne pourra pas déployer avec autant d'impact l'un de ses arguments clés de 2014: on peut dire non au Gripen, il reste des avions pour l'armée. A l'époque, selon l'analyse Vox, 24% des détracteurs du Gripen se disaient en effet partisans d'une armée forte, mais ils estimaient aussi que l'achat de ce jet n'était pas une nécessité vitale. Le message sera différent lors de la future campagne. Viola Ahmerd et ses alliés pourront marquer des points en affirmant que le scrutin déterminera la survie des forces aériennes. Fondamentalement, les référendaires ne contestent cela dit pas la nécessité d'avoir des avions mais uniquement pour faire la police du ciel. Ils estiment qu'on peut acheter moins et à un meilleur prix. Leur capacité de convaincre avec cet argument s'annonce déterminante. Des mesures compensatoires plus basses C'est une autre différence par rapport au vote de 2014. Les affaires compensatoires - ces contre-prestations exigées de la part du constructeur - se monteront à 60% du prix d'achat des avions. Pour le Gripen, c'était 100%. Sur ce point, la ministre Viola Amherd, critique face aux surcoûts engendrés par ces compensations, s'est imposée au parlement. Les entreprises romandes qui craignaient de ne pas voir la couleur des affaires compensatoires si elles étaient réduites à 60% se disent néanmoins satisfaites: les collaborations seront possibles au-delà du secteur de la sécurité. Elles s'étendront à onze autres domaines, dont celui des machines, de l'électronique ou encore de l'horlogerie. https://www.24heures.ch/suisse/change-echec-gripen-aujourdhui/story/22057626

  • Sailor 360 Prepares Future Leaders of Ford

    July 30, 2019 | International, Naval

    Sailor 360 Prepares Future Leaders of Ford

    By Mass Communication Specialist 3rd Class Sean Elliott, USS Gerald R. Ford Public Affairs NEWPORT NEWS, Va. (NNS) -- Sailors assigned to the Ford-class aircraft carrier USS Gerald R. Ford (CVN 78) develop and implement their leadership skills during Sailor 360 training sessions, physical training and community relations projects, designed to strengthen and enrich its enlisted leaders. Sailor 360 was created to provide the tools to develop Sailors into effective leaders. Ford's version of Sailor 360 is the program expanding to include more ranks in a continued effort in developing the backbone of the Navy. “Sailor 360 is a program to help guide future leaders,” said Master-at-Arms 1st Class Eric Soto, from San Antonio. “Its goal is to engage Sailors and prepare us to take on future leadership roles.” Ford's Sailor 360 co-lead, Chief Hospital Corpsman Marlene Koza, from Norfolk, agrees it is never too early to train and mentor the Navy's future deckplate leaders. “Mentoring Sailors earlier gives them skills to lead Sailors of their divisions competently,” said Koza. “An effective leader makes sure all of the information is broken down and understood by their team, in other words helping them see the bigger picture, before leading the team towards a goal.” Sailor 360 is team-building based, involving the development and sharing of ideas, community outreach, and training among shipmates. The program requires a large commitment and Soto says the payoff is greater, and molds them into better leaders. “[As opposed to previous programs], Sailor 360 is going to create a better, well-rounded leader of tomorrow,” said Soto. “It's going to bring the same leadership skills, but is going to fill in the gaps previous programs may have missed.” During the trainings and events, Sailors can count on being involved and engaged. “Attendees can expect to have a family environment, and be held accountable to share ideas,” said Aviation Ordnanceman 1st Class Richard Mabe, from Matthews, Virginia. “Be ready to interact and come together for the common goal.” As first class petty officers train to improve their leadership skills, Koza added that it's important to keep in mind the continual group progress towards individual leadership goals. “I conduct interviews for the leadership positions within Sailor 360 to find the best Sailors that will embrace that role and have a positive effect for the program and command,” said Koza." Sailors hold their commitment to the program and developing themselves for many reasons, but a few reasons continually rise above the rest. “I'm committed to becoming a better Sailor and leader for Sailors to look up to,” said Soto. “With the help of our mentors and shipmates this program is helping everyone maintain a constant attitude of building each other up.” Future plans to implement the program to all ranks are in the works. “For the time being, first class petty officers are encouraged to join, but in the near future the program will open to include second class petty officers,” said Koza. Sailor 360 helps all Sailors in their professional and personal lives. Forming a stronger Navy and developing Sailors into better people and leaders. Gerald R. Ford is a first-in-class aircraft carrier and the first new aircraft carrier designed in more than 40 years. Ford is currently undergoing its post-shakedown availability at Huntington Ingalls Industries-Newport News Shipbuilding. https://www.navy.mil/submit/display.asp?story_id=110387&utm_source=phplist3055&utm_medium=email&utm_content=HTML&utm_campaign=Feature+Stories

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