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June 12, 2024 | International, Land

Minister Blair to visit Brussels, Belgium to strengthen support for Ukraine and meet with NATO counterparts

The Honourable Bill Blair, Minister of National Defence, will visit Brussels, Belgium from June 13 to 14, 2024. During his trip, the Minister will meet with Allies and partners to strengthen international support for Ukraine, bolster Euro-Atlantic security, and discuss Canada’s defence policy update, Our North, Strong and Free.

https://www.canada.ca/en/department-national-defence/news/2024/06/minister-blair-to-visit-brussels-belgium-to-strengthen-support-for-ukraine-and-meet-with-nato-counterparts.html

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  • La commande militaire, planche de salut de la filière aéronautique

    July 6, 2020 | International, Aerospace

    La commande militaire, planche de salut de la filière aéronautique

    Sur Europe 1, le chroniqueur économique Axel de Tarlé estime que la récente commande de munitions à Thales par l'armée australienne est une bonne nouvelle pour l'ensemble de la filière aéronautique qui travaille de fait à la fois pour le civil et le militaire, comme le montre l'exemple des Rafale de Dassault Aviation et de l'Eurofighter d'Airbus. « Ces commandes militaires vont permettre à la filière de garder nos compétences, nos ingénieurs, et donc, l'excellence de cette filière », conclut Axel de Tarlé en rappelant que l'aéronautique représente le plus gros poste excédentaire du commerce extérieur français en 2019. Europe 1 du 30 juin 2020

  • Armées : Florence Parly compte sur une hausse de ses crédits pour relancer l'industrie française

    April 16, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Armées : Florence Parly compte sur une hausse de ses crédits pour relancer l'industrie française

    Par Michel Cabirol La ministre des Armées estime que son ministère aura un "rôle particulier à jouer lorsqu'il s'agira de relancer l'économie française". Pour l'heure, le budget des armées est épargné. C'est une première indication. Et elle est positive pour les armées et l'industrie de défense française. "Lorsque nous examinerons le prochain budget, je ne doute pas que certains de nos crédits de paiements auront augmenté, afin d'amplifier la relance", a assuré le 10 avril la ministre des Armées Florence Parly lors de son audition au Sénat. Premier investisseur de l'État, le ministère des armées aura "un rôle particulier à jouer lorsqu'il s'agira de relancer l'économie française", a-t-elle expliqué. close volume_off Le ministère dispose, dans le cadre du programme 146 (Equipements militaires), "de moyens importants pour faire travailler aussi bien nos grandes industries de défense que le tissu de PME qui les entourent", a fait valoir Florence Parly. Car compte tenu de la récession qui s'annonce, le ministère des armées sera "un acteur clef, avec une responsabilité particulière", a-t-elle insisté. Interrogés par La Tribune, certains industriels de l'armement ne demandent ni plus, ni moins que le respect de la LPM (Loi de programmation militaire). Et ils rappellent que cette industrie produit 100% "Made in France" ou presque. L'industrie au service des armées Le ministère des Armées a demandé dès le début de la crise du Covid-19 aux industriels de la défense de maintenir leurs activités industrielles indispensables aux forces armées pour qu'elles poursuivent leurs missions. Florence Parly l'a redit vendredi dernier : "La continuité de l'industrie de la défense est essentielle à nos opérations". En outre, elle a demandé au délégué général pour l'armement de porter "une attention spéciale à la trésorerie des PME, et de réduire les délais de paiement". Pour suivre au plus près la santé financière et économique de la base industrielle et technologique de défense, le ministère a dressé une cartographie précise de la situation des entreprises. Le ministère porte également une attention à ses nombreux fournisseurs. Dans ce cadre, elle a demandé à ce que toutes les factures de moins de 5.000 euros soient traitées selon une procédure accélérée. "Depuis le 20 mars, nous en avons payé 22.000, pour un montant de 23 millions d'euros, a souligné Florence Parly. Hier, à Metz, la personne en charge de cette procédure m'a dit que 1.500 des 2.000 factures qui étaient en stock au début de la crise ont été réglées en quelques jours. Les équipes de la direction générale des finances publiques se montrent très réactives et assurent rapidement le paiement final". Le budget des armées pour l'heure épargné Pour l'heure, le ministère est épargné au niveau budgétaire. Le premier projet de loi finances rectificative (PLFR), adopté il y a quelques jours, "n'a aucun impact sur le budget de mon ministère, a affirmé la ministre. Le second, qui sera présenté au prochain conseil des ministres, ne l'affectera pas davantage". En outre, a-t-elle souligné, "nous veillerons à ce que les réflexions sur le système de santé publique prennent en compte le service de santé des armées". D'une façon générale, il est "un peu tôt pour parler du coût de l'opération Résilience (notamment sur le programme 146, ndlr), d'autant qu'il faudra apprécier l'impact de cette crise sur le budget global des armées : certaines activités ont été moins importantes que prévu, aussi". https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armees-florence-parly-compte-sur-une-hausse-de-ses-credits-pour-relancer-l-industrie-francaise-845282.html

  • Japan names contractor to build its future fighter jet

    November 2, 2020 | International, Aerospace

    Japan names contractor to build its future fighter jet

    By: Mike Yeo MELBOURNE, Australia — Japan has named Mitsubishi Heavy Industries as the prime contractor to build its next-generation fighter jet, with the Defense Ministry announcing earlier Friday that it signed a contract with the company. “We will steadily proceed with the development of the next fighter (F-X) together with the company,” the ministry said in a brief statement posted on it website. Local media is reporting Defense Minister Nobuo Kishi said the country will select an overseas partner by the end of this year for collaboration on aircraft technology, with stealth technology being one area of focus. The selection of MHI as the prime contractor for the F-X program comes as little surprise, given Japan was determined to restart its indigenous fighter aircraft capabilities. The company is the only one in Japan with experience in this area. The firm took the 21st spot on Defense News' most recent ranking of the top 100 defense companies in the world. Reuters previously reported the contract for the aircraft is worth up to $40 billion. Defense News emailed the Defense Ministry's Acquisition, Technology and Logistics Agency for an update on the contract value but did not receive a response by press time. The Defense Ministry is also seeking more funding for F-X research and development in its latest budget request submitted to the country's Finance Ministry in late September. The Defense Ministry requested $555.8 million for the main program and an additional $113.6 million for R&D of fighter subsystems, such as radars and mission systems integration. The funding will allow Japan to continue its R&D work into fighter technology, which it has kept up over the past decade despite the end of production on the Mitsubishi F-2 fighter jet and the decision to buy the Lockheed Martin F-35. Work the country plans to continue includes the development and refinement of stealth designs and materials, active electronically scanned array radars, and afterburning turbofan engines. Toward that end, local engine manufacturer IHI is expected to continue work on its XF9-1 afterburning turbofan. Japan conducted a series of test flights of a locally designed and built fighter technology demonstrator from 2016 to 2018 to validate its work. The country used the data gleaned from the test program to further refine its indigenous capabilities. The ministry previously said it wants to launch the basic design process for the F-X airframe and engine before the end of the current Japanese fiscal year, which ends March 31, 2021. This would be followed by the production of the first prototype, which is planned to begin in 2024, with flight tests earmarked to start in 2028 following finalization of the design and production plans. Japan plans to replace its fleet of approximately 90 F-2 jets with the new fighter jet starting around 2035. The F-2 was developed in conjunction with Lockheed in the 1990s, and resembles a larger version of the American company's F-16 multirole fighter but is primarily equipped with indigenous systems. Japan also plans to acquire 147 F-35s, which will include 42 of the short-takeoff-and-vertical-landing variants. That version, the F-35B, will operate from a pair of helicopter destroyers currently undergoing modifications to handle the jet. Japan also recently selected Boeing to upgrade 98 of its license-built Mitsubishi F-15J/DJ Eagle interceptors that will see the jets fitted with newer radars and integrated with standoff land-attack missiles. https://www.defensenews.com/industry/2020/10/30/japan-names-contractor-to-build-its-future-fighter-jet/

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