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April 30, 2024 | International, Security

Millions of Malicious 'Imageless' Containers Planted on Docker Hub Over 5 Years

Millions of malicious "imageless" containers have been planted on Docker Hub over the past 5 years in multiple cybercriminal campaigns.

https://thehackernews.com/2024/04/millions-of-malicious-imageless.html

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  • A fleeting advantage: No time to lose for US Navy’s unmanned ambitions

    May 21, 2020 | International, Naval

    A fleeting advantage: No time to lose for US Navy’s unmanned ambitions

    By: Rear Adm. Nevin Carr (ret.) There has been no shortage of debate lately about the future size and shape of the U.S. Navy in an era of great power competition. Through the fog of competing priorities, fiscal constraints and a growing list of force architecture studies, one thing seems certain: The future Navy will include autonomous ships in some form. These vessels (it's not even clear they'll be called “ships”) will not replace the Navy's highly capable combatants, but they will extend their fighting horizons and deepen their magazines to increase combat power. There is an urgent need to build trust before the Navy can safely and effectively integrate this emerging technology. While the debate rages in Washington, the Navy's autonomous workhorse, Sea Hunter, is quietly approaching four years and 30,000 miles of underway experimentation and risk reduction. More than half of those miles have been sailed under autonomous self-control. As with any new technology, lessons are learned along the way. Navy Assistant Secretary James Geurts put it best: To embrace innovation, we must “learn fast and act fast,” to “press the boundaries” and “expect failure” with appropriate judgement and measured risk. Interestingly, many of the lessons with Sea Hunter have involved issues related to basic components like filters, switches and sensors that were not originally designed for autonomous operation. Meanwhile, the underlying autonomy has proven to be remarkably resilient and mature. The good news is that these lessons present solvable challenges. No magic is required. Last year, the Navy sent Sea Hunter from San Diego, California, to Hawaii and back as part of a major fleet exercise. There were lessons learned along the way, but by the return transit, Sea Hunter made the entire 2,000-mile voyage untouched over nine days. This was a major success, and prompted the Navy to plan for a similar event in 2020. That exercise, unfortunately, had to be scaled back due to the impacts of COVID-19. With $200 million and four years invested, the Navy is well down a learning curve that is building the trust necessary to underpin fleet integration of unmanned surface vessels, or USV. This head start is precious and must not be wasted. While USVs are not yet ready for complex roles in close proximity with maneuvering ships, they will soon be ready to fulfill independent missions. By taking a “crawl-walk-run” approach, the Navy can realize operational benefits in the near term while continuing to mature the technology and spiral in increasingly complex behaviors. USV technology is maturing rapidly. Ironically, the main obstacles are not technological. Despite some in the Navy leaning forward, they're largely cultural and programmatic. “Optional manning,” for example, might provide a level of comfort for developers, but the real effect is to increase cost, consume precious space and soften the imperative for pursuing fully autonomous capability. Consider what the Global Hawk or Triton UAVs would look like today, and how many would exist, if the services had insisted they be “optionally manned.” Minimal or optional manning makes sense if weapons are involved, for security and maintenance, but surveillance and reconnaissance USVs will need to optimize every inch and every dollar so they can be fielded in sufficient numbers as the eyes and ears of the fleet. The late Navy captain, Wayne Hughes, wrote that victory at sea often goes to the one who can “fire effectively first.” Unmanned surface vessels can help the fleet do just that. The U.S. Navy has a precious head start, and we should press that advantage by putting near-term capability to sea, while steadily maturing and incorporating more complex behaviors in stride. There's no time to lose. Retired U.S. Navy Rear Adm. Nevin Carr currently serves as the Navy strategic account executive and vice president at Leidos. He previously held the position of chief of naval research in the service. https://www.defensenews.com/opinion/commentary/2020/05/15/a-fleeting-advantage-no-time-to-lose-for-us-navys-unmanned-ambitions

  • AI-Powered Fake News Campaign Targets Western Support for Ukraine and U.S. Elections

    November 30, 2024 | International, C4ISR, Security

    AI-Powered Fake News Campaign Targets Western Support for Ukraine and U.S. Elections

    AI-Powered Fake News Campaign Targets Western Support for Ukraine and U.S. Elections | Read more hacking news on The Hacker News cybersecurity news website and learn how to protect against cyberattacks and software vulnerabilities.

  • Produire local, passage obligé des entreprises partant à l'international

    November 29, 2019 | International, Other Defence

    Produire local, passage obligé des entreprises partant à l'international

    Grandes et petites entreprises doivent se plier aux exigences croissantes des États de produire sur place une partie de leurs gros contrats. Y compris Dassault Aviation pour vendre son Rafale en Inde. Enquête. Difficile d'y échapper. Les exigences de compensations industrielles, ou offsets, occupent une place croissante dans la négociation des grands contrats. Elles sont presque autant l'apanage de pays émergents, qui cherchent à accélérer la montée en gamme de leur industrie domestique, que de pays développés. Dans le seul secteur de la défense, le montant global des offsets a progressé de 25 % entre 2012 et 2016, pour représenter près de 2,5 % des dépenses militaires. Pour décrocher le contrat de 36 avions Rafale en Inde, Dassault a dû s'engager à réinvestir 50 % de sa valeur dans le pays, sous forme de fabrication locale et d'approvisionnement auprès de sous-traitants indiens. Il a ouvert un site pour produire ses avions d'affaires Falcon et le Rafale avec l'indien Reliance. DCNS a consenti à transférer une partie de sa production et de ses compétences en Australie, dans le cadre du "contrat du siècle" de 12 sous-marins. Politique du "make in India" en Inde, "Buy american act" aux États-Unis, droits de douane exorbitants sur les importations de véhicules pour forcer les constructeurs à réaliser l'assemblage sur place... Au-delà de la défense et de l'aéronautique, le parapétrolier, le ferroviaire et la filière nucléaire font aussi face à des contraintes similaires, plus ou moins structurées. "La plupart des nouveaux contrats en Afrique prennent en compte la volonté de transférer des équipes et de produire localement ", remarque Pedro Novo, le directeur de l'international de Bpifrance. Accompagner les PME et les ETI "Les compensations industrielles étaient auparavant supportées par les seuls intégrateurs. Mais à mesure qu'elles augmentent et que les grands groupes externalisent davantage, elles descendent de plus en plus dans la supply chain", pointe Philippe Advani, un ancien d'Airbus, qui préside le comité sur les offsets des conseillers du commerce extérieur. Avec le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), il a publié en juillet un guide pour aider ETI et PME à naviguer dans les contraintes de transfert de savoir-faire ou de production – souvent complexes – fixées par les gouvernements. Pour les sous-traitants, l'opération n'est pas sans risque. En Inde, le spécialiste de l'ingénierie aéronautique Ametra, qui emploie 700 salariés, a sauté le pas l'an passé en créant une coentreprise avec un partenaire indien à Hyderabad, dans le sud du pays. "Cela demande du cash, et un pillage de propriété intellectuelle peut être plus dramatique pour une petite entreprise", reconnaît Philippe Advani. "Devenir indien en Inde, par exemple, implique d'accélérer la structuration de sa société, de revoir la logistique et la gestion des flux de données, d'impliquer le conseil d'administration. Il faut un accompagnement pour mettre ces contraintes à la portée des PME", énumère Pedro Novo, qui a lancé il y a un an le fonds Build-up International afin de co-investir dans des filiales à l'étranger d'ETI françaises et étudie une vingtaine de dossiers. Certains ont fait de ces contraintes un nouvel axe de leur stratégie. Depuis deux ans, le fabricant de c'ble marnais Axon'Cable surveille les obligations de compensations industrielles des grands contrats militaires pour implanter ses nouvelles usines. "Il est plus facile de vendre à nos grands clients car ils ne trouvent pas leurs fournisseurs habituels et nous en profitons pour démarcher des industriels locaux", pointe son président, Joseph Puzo, qui a ouvert en 2016 une filiale au Brésil et prépare un bureau en Australie pour 2020. L'ETI, qui possède déjà une usine low cost en Inde, a créé en début d'année une deuxième coentreprise, Dhruv, avec un partenaire local, afin d'obtenir le statut d'"offset indien partner", qui permet de répondre aux demandes de compensation industrielle. Produire localement ne supprime pas pour autant tous les échanges. Seul l'assemblage final est réalisé à proximité du client. Les composants les plus sensibles restent exportés depuis la France. Le meilleur moyen de protéger ses innovations. Latécoère suit Thales et Dassault en Inde S'implanter en Inde ne faisait pas partie des plans initiaux de Latécoère. "Je savais que l'Inde était un pays compliqué et bureaucratique. Nous serions certainement allés dans un autre pays d'Asie s'il n'y avait pas eu les contreparties du contrat Rafale", reconnaît volontiers Yannick Assouad, la PDG de l'équipementier aéronautique. Son usine de c'blage de Belagavi, dans l'État du Karnataka, a démarré sa production en septembre. Pour vendre ses 36 avions de combat, Dassault a dû s'engager à des compensations industrielles, dont l'ouverture d'un site à Nagpur, dans l'État du Maharashtra, pour produire des pièces pour le Rafale et le Falcon. En 2017, Latécoère a décroché auprès de Dassault la fourniture de harnais électriques pour le Falcon 2000 en s'engageant à suivre l'avionneur en Inde. "Se localiser dans un pays d'offset n'était pas suffisant pour remporter le contrat car il faut avant tout être compétitif. Mais c'était la cerise sur le g'teau", reconnaît Yannick Assouad. Dans la foulée, sa nouvelle usine indienne a permis à l'ETI de décrocher un deuxième contrat auprès de Thales, lui aussi tenu à des offsets, pour son système de divertissement à bord. De quoi atteindre plus vite que prévu le seuil de rentabilité de l'usine de 300 salariés. En attendant que Dassault implante sa chaîne d'assemblage du Falcon en Inde, Latécoère exporte toute sa production indienne vers la France et les États-Unis pour Thales et se fournit en France. "Nous allons progressivement démarcher des clients locaux et essayer d'évaluer la supply chain", précise la PDG. https://www.usinenouvelle.com/editorial/produire-local-passage-oblige-des-entreprises-partant-a-l-international.N907464

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