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December 7, 2020 | International, Aerospace
Le classement mondial des industriels de l'armement, publié lundi, est trusté par des groupes américains.
Publié aujourd'hui à 00h00, mis à jour à 07h39
En tête, rien ne bouge. Cinq groupes américains – Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman, Raytheon and General Dynamics – dominent le classement mondial des industriels de l'armement, publié lundi 7 décembre par l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Ce palmarès a été établi à partir des données de 2019, année où les ventes d'armes et autres équipements militaires des 25 premiers acteurs du secteur ont atteint 361 milliards de dollars (298 milliards d'euros), soit 8,5 % de plus que le top 25 en 2018.
Derrière les leaders, la hiérarchie évolue. D'abord parce que, pour la première fois, le Sipri a inclus des fabricants chinois. Quatre d'entre eux, dont Aviation Industry Corporation of China (AVIC), apparaissent ainsi parmi les vingt-cinq groupes mondiaux de l'armement sachant que d'autres entreprises chinoises auraient pu y figurer « mais les informations étaient insuffisantes », précise le Sipri.
Ces quatre représentants de l'Empire du Milieu raflent 16 % des ventes du club des 25 leaders mondiaux et forment le deuxième bataillon national derrière les douze fleurons de l'armada américaine et leur 61 % de part de marché. Ensemble, les six Européens de l'Ouest (BAE Systems, Leonardo, Airbus, Thales, Dassault, Rolls Royce) comptent pour 18 %. Les deux Russes (Almaz-Antey, United Shipbuilding Corp) pour 3,9 %. A noter la création de EDGE, un acteur des Emirats arabes unis né en 2019 de la fusion de vingt-cinq entreprises locales, qui se place au 22e rang.
Du côté des industriels français, « une forte hausse des livraisons de l'avion de combat Rafale a propulsé Dassault Aviation dans le top 25 pour la première fois », souligne Lucie Béraud-Sudreau, directrice du programme armes et équipements militaires au Sipri. En un an, les ventes de l'avionneur tricolore ont augmenté de 105 %, soit la croissance la plus élevée en pourcentage dans le secteur. En parallèle, Naval Group qui figurait en 2018 au vingt et unième rang a perdu sa place dans le club. Airbus arrive à la 13e place (10e en 2018) et Thales à la 14e (13e).
May 11, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
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May 14, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
HASSAN MEDDAH INTERNATIONAL , ALLEMAGNE , AÉRONAUTIQUE , SPATIAL , DÉFENSE PUBLIÉ LE 13/05/2020 À 18H43 Les présidents du GIFAS et de son équivalent allemand le BDLI appellent de façon urgente à un plan de relance européen ambitieux et à accélérer les investissements dans le domaine de la défense et de l'espace. Face à la crise du coronavirus qui frappe lourdement le secteur aéronautique, industriels allemands et français ont décidé d'agir en concert. Le GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) et son homologue allemand (german aerospace industries association) ont tenu en commun ce 13 mai le bureau de leur conseil d'administration par vidéoconférence. Dans la foulée, les deux présidents respectifs Eric Trapper - par ailleurs PDG de Dassault Aviation - et Dirk Hoke, président du BDLI et CEO d'Airbus Defence & Space ont profité d'une conférence de presse pour lancer un appel commun à un plan de relance européen ambitieux. Les industriels aéronautiques des deux pays auraient dû se voir en chair et en os à cette date... si le salon aéronautique de Berlin (Allemagne) n'avait pas été annulé à cause de la pandémie mondiale. "Ensemble, nous étions forts avant la crise et nous partageons l'idée qu'il faudra que nous soyons forts après la crise pour faire face à la concurrence mondiale", a souligné Eric Trappier, le patron de Dassault Aviation. Accélérer le programme d'avion de combat du futur Selon les deux groupements, les secteurs de la défense et de l'espace peuvent permettre d'amortir le trou d'air que traverse le secteur aéronautique. Ils appellent les deux gouvernements à renforcer leurs budgets de défense afin de conserver les capacités dans ce domaine stratégique. "Ce serait une grave erreur de réduire les dépenses du secteur de la défense. C'est un facteur de stabilité qui ne doit pas être sous-estimé", a précisé Dirk Hoke. Le GIFAS et le BDLI misent sur l'accélération des programmes en coopération. La France et l'Allemagne, rejointes par l'Espagne, ont lancé le programme SCAF (système de combat aérien du futur). Ce programme, à l'horizon 2040, permettra le remplacement des Rafale français et des Eurofighter allemands. "Ce programme est un défi et nous sommes convaincus qu'il faut le renforcer et ne pas prendre de retard. Les industriels ont commencé à travailler. Nous avons besoin d'une vision à long terme et de contrats pour atteindre la première échéance d'un démonstrateur en 2026", a exhorté Eric Trappier. Des deux côtés de la frontière, l'accélération de ce programme pourrait apporter une bouffée d'oxygène à tous les acteurs qui y participent : avionneurs, fabricants de moteurs, électroniciens et leurs sous-traitants. Cela permet également de faire d'une pierre deux coups, puisque la plupart des entreprises de l'aéronautique travaillent également pour le secteur de la défense. La manne du programme spatial européen Dirk Hoke a également évoqué l'importance du secteur spatial comme amortisseur à cette crise. Il a rappelé que l'agence spatiale européenne (ESA) avait approuvé en fin d'année dernière le lancement de nombreux programmes. En novembre 2019, lors de la réunion des ministres européens en charge du secteur spatial à Séville, l'ESA avait en effet dégagé un budget de 14,4 milliards d'euros pour les cinq prochaines années. La France et l'Allemagne étant les principales contributrices avec respectivement 3,3 milliards d'euros et 2,7 milliards. Les deux partenaires ont également sollicité l'aide de l'Europe. Ils craignent toutefois que le budget du fonds européen de défense soit la victime des ajustements budgétaires en cours de négociation. A l'origine, il devait atteindre 13 milliards d'euros sur la période 2021-2027. "Ce serait un mauvais signe si ce budget était coupé pour la construction et l'autonomie stratégique de l'Europe", a averti le patron du GIFAS. https://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-les-industriels-europeens-de-l-aeronautique-misent-sur-les-secteurs-de-la-defense-et-l-espace.N964041
October 1, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
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