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September 13, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land

Le ministère des Armées augmente le budget alloué à la biodiversité

Au congrès mondial de la nature, qui s'est déroulé du 3 au 11 septembre à Marseille, Florence Parly, la ministre des Armées, a présenté la stratégie du ministère des Armées de préservation de la biodiversité à l'horizon 2030. « C'est une stratégie à 360 degrés : j'ai souhaité qu'elle intègre autant le milieu terrestre et aérien que le milieu marin, de façon à intégrer nos trois armées. Elle se décline selon deux grands axes : mieux connaître notre patrimoine naturel et mieux le protéger », a déclaré Florence Parly. Le ministère des Armées est « un acteur méconnu mais central pour la biodiversité en France : il est le premier propriétaire foncier de l'État, avec 275 000 hectares de terrain en métropole », souligne le ministère, qui prévoit de déployer une « véritable politique de gestion durable » sur ses emprises. « Notre premier objectif est de disposer d'une cartographie de la biodiversité sur nos emprises militaires d'ici à 2025 » a indiqué Florence Parly. Pour mettre en œuvre sa stratégie, le ministère des Armées consacrera 3,6 millions d'euros par an à la biodiversité dès 2022, soit « 12 fois plus que le budget alloué à la protection de la biodiversité par le ministère en 2017 », a souligné la ministre. Pour l'année 2021, cette somme est fixée à 2,6 millions d'euros. 

Les Echos du 13 septembre 
 

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    October 4, 2018 | International, Aerospace

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    + VIDEO - Airbus Defense a fait voler pour la première fois une escadrille de cinq drones associés à un avion, qui préfigurent le système de combat aérien du futur. Le long chantier du futur système de combat aérien européen est bel et bien lancé. Alors que la France et l'Allemagne ont confié, en avril dernier, à Airbus et Dassault Aviation la conception du  programme SCAF , combinant un nouvel avion de combat et tous ses appendices, Airbus DS, la branche militaire du groupe aéronautique, vient de franchir une étape importante.  Pour la première fois, Airbus est parvenu à faire voler ensemble et de... Article complet: https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0302346339244-airbus-teste-deja-des-briques-du-futur-systeme-de-combat-aerien-2210538.php

  • The Pentagon wants to create a broader network of innovators

    May 14, 2019 | International, Aerospace, C4ISR, Security, Other Defence

    The Pentagon wants to create a broader network of innovators

    By: Mike Gruss  The Pentagon is reorganizing its internal offices to better partner with universities and upstart technology firms to ensure the military has access to talent and research in the near future and to fortify its innovation pipeline. Defense leaders are increasingly worried about what they describe as the national security innovation base. They hope a series of steps will make it easier to work with, and take advantage of, the leading-edge science across the country. This includes technology that spans from the concept stage to the production stage, and outlets that includes researchers to the defense industrial base. The changes, which affect the Defense Innovation Unit and MD5, were first mentioned in the Pentagon’s budget request for fiscal 2020 and have been discussed with increasing details in recent weeks. Defense innovation leaders explained the new setup to C4ISRNET in an interview May 9. DIU’s mission is to help the military accelerate its use of emerging commercial technologies and lower the barrier of entry for businesses that don’t already do business with the Pentagon. Under the new approach: - The MD5 National Security Technology Accelerator has been renamed the National Security Innovation Network. The network, which helps connect academia, DOD laboratories and users, will fall under the Defense Innovation Unit as a way to take advantage of economies of scale. Morgan Plummer, the network’s managing director, said the new name, which changed May 6, more accurately portrays the agency’s mission. The program has its own line in the budget for the first time in fiscal 2020. - The National Security Innovation Capital fund, a new program created in the fiscal 2019 defense policy bill, will set aside investment in upstart U.S. companies so they don’t fall risk to foreign investors. U.S. leaders fear that as some startups become so desperate for funding they may not consider the national security ramifications of accepting money from overseas. “It’s an attempt to keep hardware investment on shore,” said Mike Madsen, director of Washington operations at DIU. The NSIC also aims to signal to the investment community that the Defense Department is interested in developing dual-use technologies and to provide a foreign investment alternative for hardware companies. In testimony to Congress in March, Mike Griffin, the Pentagon’s acquisition chief for research and engineering, said that the new groups will fall to DIU “in an effort to put similarly-focused organizations under a single leadership structure.” Perhaps more importantly, Defense leaders said the new structure will help the Pentagon “hand off” technology with a low readiness level or level of maturity until it is ready for broader adoption. “There are these huge pools of untapped talent,” Plummer said. To take advantage of that talent means going beyond research grants in academia and instead to create a network of hubs and spokes of early stage ventures in approximately 35 communities throughout the country. While DIU has offices in Austin, Boston and Silicon Valley, creating a broader network means the NSIN would have staffers in cities such as Chicago, Miami, Columbus, Boulder, Raleigh, St. Louis and Minneapolis. “It makes the Department accessible in a real way,” Plummer said. Previously, business leaders may see the Pentagon as a “big gray monolith” and “may not even know where the door to this place is.” DIU will continue to focus on artificial intelligence, autonomy, cyber, human systems, and space. The Pentagon asked for $164 million for DIU in its fiscal 2020 budget request. https://www.c4isrnet.com/pentagon/2019/05/13/the-pentagon-wants-to-create-a-broader-network-of-innovators/

  • Le contrat Rafale en Inde est-il menacé ?

    September 14, 2018 | International, Aerospace

    Le contrat Rafale en Inde est-il menacé ?

    Par Vincent Lamigeon Le parti du Congrès, principal parti d’opposition en Inde, attaque durement les conditions du contrat pour 36 Rafale signé par Delhi en 2016. Le camp français évoque une polémique liée au contexte électoral. Et affirme toujours croire à un contrat de 114 avions supplémentaires. "L’affaire Rafale". C’est devenu l’obsession de Rahul Gandhi, leader du parti du Congrès, à l’approche des élections de mai 2019. Depuis novembre 2017, le dirigeant du principal parti d’opposition indien a fait du contrat pour 36 Rafale, signé par Delhi en septembre 2016, l’aiguillon de son offensive contre le premier ministre, le nationaliste hindou Narendra Modi. Gandhi évoque carrément une "escroquerie", accusant le gouvernement d’avoir favorisé un industriel proche du pouvoir, le patron du conglomérat Reliance, Anil Ambani. Ce groupe, jusqu’alors absent du secteur de la défense, avait été choisi par Dassault comme partenaire local pour remporter le contrat. "Un capitalisme de copinage", selon Rahul Gandhi, qui a multiplié ces dernières semaines les manifestations contre le contrat Rafale. L’accord pour 36 appareils pourrait-il être menacé ? Peu probable. Certes, un certain malaise est palpable. La visite à Paris de la ministre de la Défense indienne Nirmala Sitharaman, prévue ces prochains jours, a été reportée sine die, signe de la gêne persistante autour du sujet. Le passage du détachement Pégase de l’armée de l’air française en Inde (3 Rafale, un A400M, un C-135 et 130 aviateurs) début septembre a été accueilli avec un certain embarras par les responsables indiens. Un vol en Rafale de l’ambassadeur français a été annulé, de même que le survol du Taj Mahal par un A400M et le vol d’aviateurs indiens en place arrière sur les Rafale français. Contexte pré-électoral Pour autant, une dénonciation du contrat apparaît très improbable. L’armée de l’air indienne s’est même livrée à une défense en règle du contrat le 12 septembre. Dans un document dévoilé par le site indien LiveFist, elle assure que "l’Inde a obtenu le Rafale au meilleur prix" et "avec les meilleurs armements du marché". Le patron de l’armée de l’air indienne B.S. Dhanoa a même assuré que les "chasseurs high-tech Rafale" étaient plus que jamais nécessaires pour faire face aux menaces pakistanaise et chinoise. Delhi attend ses appareils à partir de septembre 2019, avec des livraisons qui s’échelonneront jusqu’à 2022. Article complet: https://www.challenges.fr/entreprise/le-contrat-rafale-en-inde-est-il-menace_612305

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