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May 2, 2022 | International, Aerospace

L’Allemagne doit confirmer l’achat d’une soixantaine de Chinook à Boeing

L'Allemagne doit confirmer l'achat d'une soixantaine de Chinook à Boeing

L'armée allemande doit mettre un terme à ce long feuilleton gr'ce à l'enveloppe d'investissements massifs pour la défense annoncée par le chancelier Olaf Scholz, et enfin choisir ses nouveaux hélicoptères lourds. Si la Bundeswehr n'a pas confirmé l'information lundi, les parlementaires allemands s'attendent au dépôt imminent d'une proposition de contrat avec Washington pour l'achat de 60 hélicoptères Chinook de Boeing, selon une information du quotidien Bild. La facture devrait atteindre quelque 5 Md€, maintenance comprise, pour des appareils à livrer à partir de 2026. Depuis 2017, l'Allemagne étudie le renouvellement de sa flotte de quelque 70 hélicoptères lourds CH-53 Sea Stallion. Certains de ces appareils auront bientôt 50 ans d''ge, les premières livraisons datant de 1973. Le 25 mars dernier, Airbus Helicopters avait signé un accord avec Boeing pour participer à la compétition et s'occuper de la maintenance de l'appareil.

Les Echos du 26 avril

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    YANN ROUSSEAU Tokyo a approuvé ce mardi un plan de programmation militaire qui comprend de gigantesques commandes aux industriels américains. Donald Trump devrait être ravi. Pékin est l'ennemi déclaré. Après avoir longtemps pris soin de peser ses mots pour ne pas heurter la sensibilité de son puissant voisin, le gouvernement japonais de Shinzo Abe explique désormais qu'il doit très rapidement réorganiser sa politique de sécurité pour répondre à l'inquiétante montée en puissance de la Chine dans la région. « Nous avons besoin de développer des capacités de défense véritablement efficaces plutôt que de simplement étendre nos capacités traditionnelles », prévient l'exécutif japonais dans son nouveau plan de programmation militaire approuvé ce mardi pour les cinq prochaines années. Si Tokyo pointe, dans son analyse de la géopolitique régionale, la menace des missiles balistiques intercontinentaux nord-coréens et l'activité russe au nord de l'archipel, il s'alarme avant tout de la pression chinoise dans les mers de la zone. Le texte évoque ainsi les activités militaires de Pékin en Mer de Chine orientale, où les deux pays se disputent la souveraineté de petits îlots , mais également les ambitions du régime chinois dans le Pacifique ou sur des mers plus au sud, où patrouillent de plus en plus de navires chinois. Le plan rappelle encore les investissements de la Chine dans les technologies militaires spatiales et la cyberguerre. 210 milliards d'euros de dépenses « L'inquiétude est forte », résume l'exécutif, qui estime que la nation ne peut plus, dès lors, se contenter, comme il le faisait depuis 1945, d'un simple système d'autodéfense dépendant des Etats-Unis. « Nous allons sécuriser, à la fois en quantité et en qualité, les systèmes de défense qui sont nécessaires afin de répondre au rapide changement de nos conditions de sécurité », a confirmé Yoshihide Suga, le porte-parole du gouvernement. Pour accélérer une remise à niveau de son armée, Tokyo se propose de dépenser sur les cinq prochaines années fiscales - à partir d'avril 2019 - 27.470 milliards de yens, soit 210 milliards d'euros, essentiellement en achats de nouveaux équipements militaires. Ce mardi, le gouvernement de Shinzo Abe a d'ailleurs annoncé une commande supplémentaire de 105 F-35 de l'américain Lockheed Martin, qui va venir s'ajouter à un récent achat de 42 avions de chasse de cette génération, destinés à remplacer, notamment, la vieille flotte de F-15. Dans le cadre de ce gigantesque contrat, le pays va se doter de plusieurs F-35 B, probablement dans leur version dite STOVL, qui permet des décollages courts ainsi que des appontages verticaux sur des porte-avions. Le pays a, en effet, formellement reconnu qu'il allait, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, doter son armée de porte-avions . Les navires ne proviendront pas d'un coûteux et délicat développement ex nihilo mais résulteront d'une transformation de ses deux porte-hélicoptères, Izumo et Kaga, récemment mis en service. Leurs ponts de 248 mètres de long vont ainsi être réaménagés pour accueillir les nouveaux chasseurs. Réaction favorable attendue de Trump Tokyo va aussi acquérir deux versions terrestres du système de défense aérienne Aegis Ashore, qui pourraient notamment protéger son territoire d'éventuels missiles nord-coréens. Le pays prévoit également l'achat de quatre avions ravitailleurs KC-46 Pegasus produits par Boeing. Si Tokyo ne fait aucun commentaire public, ce mardi, sur la nationalité de tous ces fournisseurs, les analystes notent que ces gigantesques commandes passées à des géants américains vont ravir Donald Trump. A un moment où la Maison-Blanche s'agace du déficit commercial élevé des Etats-Unis avec le Japon. Yann Rousseau https://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/0600366307008-cette-nuit-en-asie-le-japon-debloque-210-milliards-pour-soffrir-deux-porte-avions-et-des-chasseurs-f-35-2230862.php

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    Annapolis Junction, Maryland, January 29, 2019 – Lockheed Martin [NYSE:LMT] has been awarded a Prototype Project Agreement through an Other Transaction Agreement (OTA) with Consortium Management Group (CMG) on behalf of Consortium for Command, Control and Communications in Cyberspace (C5)valued at $18 million to design, develop and test a cyber/electronic warfare podded system for the “Air Large” component of the U.S. Army's Multi-Function Electronic Warfare (MFEW) family of systems program. Lockheed Martin created an open architecture system called Silent CROW™ that can be easily configured for a variety of airborne and ground platforms, such as a wing-mounted pod for Group 4 unmanned aerial systems. Silent CROW would enable U.S. soldiers to disrupt, deny, degrade, deceive and destroy adversaries' electronic systems through electronic support, electronic attack and cyber techniques. “Lockheed Martin's deep roots in cyberspace allow us to anticipate future threats while actively solving today's most complex cyber problems,” said Deon Viergutz, vice president of Lockheed Martin's Spectrum Convergence. “We're prioritizing the Army's critical needs by partnering with them and investing in new technologies that are scalable and affordable.” Lockheed Martin has decades of cyber and integrated electronic warfare experience, providing real-time situational awareness and countermeasure technologies to protect land, sea and air assets from attacks. The team has completed extensive internal research, development and testing on Silent CROW and will continue to evolve it's cyber and electronic warfare systems to meet the emerging needs of our DoD customers and overcome advances in adversary technologies. About Lockheed Martin Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 105,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. Distribution Statement A: Approved for Public Release. Distribution is Unlimited. https://news.lockheedmartin.com/2019-01-19-Lockheed-Martin-to-Develop-Cyber-Electronic-Warfare-Podded-System-for-US-Army

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