July 9, 2024 | International, C4ISR, Security
Air Force, Space Force join Army for Bring-Your-Own-Device enrollment
Fifty thousand Army enrollees are using the service since that effort began as a pilot program in 2022.
June 14, 2018 | International, Aerospace
L'offre française de partenariat stratégique n'a jamais été étudiée dans le détail. La version complète n'a d'ailleurs pas été déposée auprès des autorités du pays.
La proposition de partenariat stratégique mise sur la table par Paris pour le remplacement des F-16 n'a jusqu'ici pas été examinée en détail par la Belgique, dont les autorités ne sont même pas en possession de l'offre complète, a-t-on appris d'une source proche du dossier.
La France a décidé de ne pas participer à l'appel d'offres (Request for Government Proposal ou RfGP) lancé en mars 2017 par la Belgique pour l'achat de 34 chasseurs-bombardiers de nouvelle génération. S'engageant dans une autre voie, Paris a fait parvenir le 6 septembre 2017 au cabinet du ministre belge de la Défense, Steven Vandeput, une lettre proposant un "partenariat approfondi et structurant" fondé sur l'avion de combat Rafale. Une coopération allant bien au-delà de la seule fourniture d'avions de combat, selon les responsables français.
La proposition française est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense.
Quelques éléments de cette offre ont filtré, principalement en ce qui concerne les retombées industrielles potentielles si la Belgique achète le Rafale. Des retours économiques que la France chiffre à 20 milliards d'euros sur 20 ans. Ensuite, plus rien! Du moins jusqu'au 15 mai dernier, lorsqu'une délégation de membres du cabinet de la ministre française des Armées, Florence Parly, s'est rendue à Bruxelles – pour la première fois en huit mois – dans le but d'expliciter auprès de leurs homologues belges l'offre française.
Mais la proposition n'a pas été réellement scrutée à la loupe ni examinée sous tous les angles, puisque le document complet, qui fait plus de 3.000 pages, n'a jamais été formellement déposé en Belgique. À l'exception de la Défense, aucun cabinet belge n'a été autorisé à recevoir des représentants de l'Hexagone, et encore moins à réceptionner le volumineux dossier. Que ce soit au niveau du Premier ministre ou des Affaires étrangères. Aucun contact, même informel, ne semble avoir eu lieu non plus avec le SPF Économie ou le cabinet qui le chapeaute. Bref, la proposition française – ou du moins son résumé – est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense qui, de son côté il est vrai, était tenu de travailler dans le seul cadre de l'appel d'offres en l'absence de décision politique du gouvernement remettant cette procédure en cause.
Rien de nouveau?
Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que ce même cabinet ait toujours jugé non pertinente l'offre française. Ou qu'il ait indiqué n'avoir "rien entendu de nouveau" lors de la visite des émissaires français il y a quelques semaines.
Que les experts militaires de l'équipe Accap, chargée d'évaluer les deux offres finales considérées comme juridiquement valables, n'aient pas pris en compte la proposition française, rien de plus normal. Pour rappel, les deux candidats qui ont remis des offres en bonne et due forme sont les Etats-Unis avec le F-35 Lightning II de Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen éponyme. Le rapport de ces experts se trouve désormais sur le bureau de leur ministre, qui doit le transmettre au kern.
Par contre, que le contenu du partenariat français n'ait jamais été examiné de près à un autre niveau en l'absence de tout engagement, voilà qui a de quoi surprendre. D'abord parce qu'il contient visiblement des éléments intéressants, comme une éventuelle participation au programme de Système de combat aérien du futur (Scaf) franco-allemand, ou encore, selon nos informations, une période très courte (sur moins de trois ans) pour la livraison des 34 appareils, quel que soit le moment où le contrat serait signé.
Par ailleurs, le gouvernement belge serait bien avisé de garder plusieurs fers au feu. Parce que le résultat de l'appel d'offres risque de se heurter à des obstacles géopolitiques imprévus. Il ne va pas être très aisé en effet de justifier l'éventuelle acquisition d'appareils américains alors que l'administration Trump a déclaré une guerre commerciale au Vieux continent et que Paris et Berlin tentent de relancer l'Europe de la défense.
July 9, 2024 | International, C4ISR, Security
Fifty thousand Army enrollees are using the service since that effort began as a pilot program in 2022.
January 25, 2021 | International, Aerospace
by David Donald - January 20, 2021, 6:53 AM General Atomics Aeronautical Systems Inc. (GA-ASI) has revealed that it has completed the development and testing of a self-contained anti-submarine warfare (ASW) package, the first such equipment for an unmanned aircraft system (UAS). The package comprises podded sonobuoy dispenser systems (SDS) and a sonobuoy management and control system (SMCS). GA-ASI has been studying unmanned ASW capability for some years, demonstrating sonobuoy remote processing capability from an MQ-9A Reaper in 2017. Subsequently an SMCS has been added, and the SDS has been developed. It employs a pneumatic launch system, and each pod can carry up to 10 A-size sonobuoys or 20 G-size buoys. On November 24 last year GA-ASI carried out a trial at the U.S. Navy's Pacific range in which a company-owned MQ-9A Block 5 released seven SSQ-53G Directional Frequency Analysis and Recording (DIFAR) and two SSQ-62F Directional Command Activated Sonobuoy System (DICASS) sonobuoys, and a single SSQ-36B bathythermograph buoy. Using a General Dynamics Mission Systems-Canada UYS-505 processing system the trial successfully tracked an MK-39 expendable mobile ASW training target (EMATT) for three hours, data being relayed by a satcom link to the Laguna flight operations facility at the Yuma Proving Ground in Arizona. The ASW capability is being developed for the SeaGuardian configuration of the MQ-9B SkyGuardian, which can carry up to four SDS pods under its wings. The SeaGuardian is intended to perform as a stand-alone maritime patrol asset or to act with traditional maritime patrol aircraft as part of a manned-unmanned team. A key part of the SeaGuardian mission set is a surveillance radar, and GA-ASI is working with Leonardo to integrate the Seaspray 7500E V2 AESA radar into the UAS's centerline pod. The radar offers a variety of modes, including inverse synthetic aperture radar that works with the automatic identification system (AIS, a form of maritime IFF) to provide accurate identification of detected surface targets. It can spot submarine periscopes and humans in the water during search and rescue operations. A high-definition optical/infrared full-motion video capability is also included. Another option from Leonardo is the SAGE electronic surveillance system. GA-ASI reports that two undisclosed export customers have ordered the SeaGuardian capability, which was included in the recently approved request for up to 18 MQ-9Bs from the United Arab Emirates. In its standard SeaGuardian configuration the MQ-9B has an endurance of more than 18 hours and can mount an eight-hour patrol at a radius of 1,200 nm. Another store that has recently been trialed by GA-ASI is the Legion Pod, in this case, the carrier being the company's jet-powered Avenger remotely piloted aircraft. The Legion Pod, which is carried by F-15 Eagles, features a Lockheed Martin IRST21 infrared search and track sensor in its nose and datalinks to network the sensor and carrier with other platforms. n early January GA-ASI was selected to support the U.S. Air Force's Skyborg Vanguard program that is developing artificial intelligence/machine-learning autonomous capabilities for future combat aircraft. Two company-owned Avengers are being modified with updated links and the Skyborg System Design Agent software to support this activity, which will test the ability of manned aircraft to control the Avengers in flight and to pass critical mission information between them. https://www.ainonline.com/aviation-news/defense/2021-01-20/general-atomics-advances-seaguardian-systems
July 14, 2024 | International, C4ISR, Security
AT&T confirms major data breach affecting wireless customers. Hackers accessed call records and text interactions. Learn about the impact and security