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March 5, 2019 | Local, Aerospace, C4ISR

L3 Wescam launches In-Flight training course for MX-Series EO/IR turrets

L3 Wescam announced on March 4 the launch of its In-Flight training course as the latest solution in its family of aviation training platforms for MX-Series airborne electro-optical and infrared (EO/IR) imaging and targeting systems.

L3's In-Flight training program includes theoretical in-class training combined with pre- and post-flight simulation training and in-flight, mission-centric training. With the ability to tailor the training curriculum to match a customer's specific turret configuration and the advantage of both daylight and low-light flight opportunities, the course has been developed to support students of varying levels of skill and experience with conventional flight scenarios and operator experiences. Designed to facilitate student-centric learning, the four-day program includes in-depth training of all sensors, maintenance and organizational-level maintenance tasking, and crew resource management.

“L3 is proud to support the development of MX operational and maintenance teams with a comprehensive suite of progressive training solutions that ensures crews are always mission-ready and able to operate their MX product to its full ability,” said JD Richard, vice-president of Customer Service for L3 Wescam. “The curriculum has been built to help students identify first-hand knowledge and operational gaps, and participate in closed-loop, adaptive training to support their personal growth and development, which ultimately helps produce higher-quality and better prepared operators.”

“What's so unique about this course is that it is developed and delivered by us, the OEM,” said Brendan McCormick, lead trainer for L3 Wescam. “Train from the source. Learn from the best. We know the MX products, technologies and capabilities better than anyone else – no one is better qualified to teach and train the user community than our team of highly qualified trainers here at L3.”

L3's In-Flight training can be purchased as a complete buy-out, where customers book all six seats and have the curriculum fully customized to support their exact turret and configuration.

Training can be facilitated using the customer's aircraft and sensor system, or customers can take advantage of L3's extensive inventory of training assets complete with Wescam's latest sensor offerings. Alternatively, L3 offers open enrollment for the purchase of individual seats. The curriculum is delivered using a generic turret configuration. L3 Wescam's Cessna Caravan 208B is one asset used for this practical training – it allows for the installation of a variety of combination turrets as two turrets can be mounted at one time.

Courses are hosted from L3's training facilities in the USA. Visit Wescam.com/flighttraining for training dates and availability.

https://www.skiesmag.com/press-releases/l3-wescam-launches-in-flight-training-course-for-mx-series-eoir-turrets

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De 1331 travailleurs en 2017, Davie sert de gagne-pain aujourd'hui à environ 200 personnes. Rappelons qu'au moment où le groupe Inocea, nouveau propriétaire, a pris les commandes en 2012, il n'y avait qu'une poignée de salariés, notamment des agents de sécurité et des employés d'entretien. Pour éviter d'autres problèmes de santé, Davie propose de faire du Québec un centre d'excellence pour l'Arctique spécialisé dans une niche de technologies et de classes de navires. 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Stratégie maritime Pour y parvenir, Davie demande toutefois au gouvernement provincial de faire davantage pression sur Ottawa afin que le Québec obtienne sa juste part des 100 milliards $ investis dans la Stratégie nationale de construction navale. L'organisation réitère que ses rivaux n'ont toujours pas livré la marchandise. L'entreprise de Lévis juge que 23 % de la cagnotte de 100 milliards $ aiderait à faire de la province un leader à l'international. Un montant qui générerait «50 milliards $» en retombées économiques pour le Québec sur une période de 20 ans et qui assurerait le maintien de 8000 à 12 000 emplois directs et indirects. «Munie d'une telle base, la chaîne de valeur de la construction navale au Québec pourrait rivaliser avec les grands pays constructeurs navals européens», fait valoir Davie. «En 2016, la grappe maritime norvégienne a rapporté plus de 9,7 milliards $, a atteint une création de valeur de 2,7 milliards $ et a employé 18 000 personnes.» En décembre dernier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion visant à appuyer la croisade du chantier maritime. Québec, qui reconnaît ainsi l'expertise de l'entreprise, réclame qu'Ottawa ajuste sa Stratégie nationale de construction navale et octroie, à court terme, à Davie un contrat pour un second navire ravitailleur de la classe Resolve. 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