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November 4, 2024 | International, Land

In a Trump win, 'buy-the-dip' opportunity seen in European defence

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  • How Army network modernization efforts ensure equipment works with allies

    August 6, 2020 | International, C4ISR

    How Army network modernization efforts ensure equipment works with allies

    Andrew Eversden A critical piece of the U.S. Army's network modernization push is ensuring its systems work with allies. In future battles, the Army will not fight alone; it will be joined by coalition partners, as well as other U.S. services. As the Army moves to improve its integrated tactical network, it must ensure that its network tools work with coalition and service partners The Army recently completed a critical design review of Capability Set '21 a set of new network tools that will be delivered to soldiers next year. The service is in the first phase of procuring the new capabilities. A “key factor” involved in delivery to soldiers at the battalion level and below is a move to a 75 percent “secure but unclassified” network that provides improved communication between coalition partners, said Col. Garth Winterle, project manager for tactical radios at the Army's Program Executive Office Command, Control, Communications-Tactical. “We're moving off of an all-secret network to one that's a lot more flexible and actually encourages coalition interoperability,” Winterle said. One opportunity to test interoperability was Defender Europe 2020, which was meant to be one of the largest European exercises involving both the U.S. Army and NATO allies, but had to be scaled down due to the coronavirus pandemic. Still, the Army was able to test interoperability There were a series of pre-Defender Europe exercises to assess capabilities “to inform future network design,” according to Justine Ruggio, director of communications for the Network Cross-Functional Team at Army Futures Command. These assessments included several pieces of Capability Set '21, including communications exercises and validation exercises with the Army's fielded Command Post Computing Environment software, Tactical Server Infrastructure and Commercial Coalition Equipment “to enable the use of the Mission Partner Environment, which allowed all participants to share classified information during the exercise, including the Polish and U.K.,” Ruggio said. During the pre-Defender Europe tests, “we were able to bridge the Polish and U.K. unit into an integrated command structure using our secret releasable network and create that common command-and-control picture,” Col. Lesley Kipling, the mission command lead and Army National Guard liaison officer to the Network CFT, said in an interview with C4ISRNET. Secret but releasable information is classified at the secret level and can be released to certain coalition partners who have sufficient clearance from their home country. An exercise scheduled for next year, called Warfighter 21-4, will allow for additional interoperability assessments with U.K. and French forces. According to Ruggio, one focus area will be on interoperability using the Network CFT's DevOps model to iterate the Command Post Computing Environment, continue to assess Commercial Coalition Equipment and evaluate the Mission Partner Environment. The event will be aligned with Capability Set '23, the next iteration of network tools. Kipling added that the cross-functional team and its partners are “continuing” to work on policies and training for properly connecting to a coalition network “so that it's not learning on the fly, but that these procedures and policies are codified in a way that they can be standardized and any user can execute whenever they're put in a situation,” she said. Brig. Gen. Joseph Papenfus, chief Information officer and deputy chief of staff of the G6 of U.S. Army Europe, said that the scaled-back nature of Defender Europe did affect network interoperability testing because soldiers were unable to come over from the United States. That means that U.S. Army Europe will focus heavily on European partners during the smaller exercises, Papenfus said, including validating network integration and establishing a secret but releasable network with NATO. “Every opportunity that we have to see how a piece of equipment works within the larger set of the network, we take advantage of that,” Ruggio said. https://www.c4isrnet.com/yahoo-syndication/2020/07/29/how-army-network-modernization-efforts-ensure-equipment-works-with-allies

  • Gripen E/F le dernier appareil suédois ?

    December 2, 2019 | International, Aerospace

    Gripen E/F le dernier appareil suédois ?

    Yannick Smaldore Il y a douze ans, Saab annonçait la production du Gripen Demo, un démonstrateur technologique représentatif d'une nouvelle génération de chasseurs légers Gripen que le constructeur suédois entendait lancer tant sur le marché domestique qu'à l'exportation. Après un parcours parfois mouvementé, la dernière mouture de l'avion, le Gripen E/F, s'apprête à être livrée à ses deux clients. L'occasion pour DSI de revenir sur l'unique programme de chasseur de nouvelle génération actuellement en développement en Europe. En avril 2008, sur le site de Linköping, en Suède, Saab dévoile le Gripen Demo, adapté d'une cellule de Gripen D et première étape vers la prochaine génération de chasseurs légers de l'avionneur suédois. Si l'avion se rapproche extérieurement d'un Gripen biplace standard, un œil averti distingue rapidement des différences loin d'être anodines. Gripen NG, un nouvel ancien avion Le train d'atterrissage principal, qui se rétracte habituellement sous le fuselage, a été déplacé dans des logements conformes sous la voilure, permettant d'installer trois points d'emport ventraux au lieu d'un, mais aussi de combler les anciens logements de roues par des réservoirs internes supplémentaires. Les entrées d'air sont également agrandies afin d'alimenter un unique moteur F414 de General Electric, évolution 20 % plus puissante du F404 produit sous licence par Volvo pour le Gripen de base. Pour sa prochaine itération du Gripen, l'avionneur suédois propose d'intégrer dans cette cellule élargie ce qui se fait de mieux en matière de capteurs et de systèmes de combat. Le tout en respectant une enveloppe budgétaire extrêmement réduite (1) et un calendrier très serré, et en gardant comme ambition de redéfinir complètement la gestion des programmes aéronautiques militaires, rien de moins. Et une décennie plus tard, malgré quelques revers, Saab pourrait bien être en passe de tenir (presque) toutes ses promesses avec son Gripen NG (2). En 2011, la Suisse annonce son intention de commander 22 Gripen NG, ouvrant la voie à une commande de 60 exemplaires de la part de la Flygvapnet suédoise, et aux crédits de développement associés. En 2014, c'est au tour du Brésil de passer une commande ferme pour 36 appareils. Mais le programme connaît un premier coup dur, une votation populaire conduisant la Suisse à annuler sa commande d'avions de combat, ce qui force Saab à ralentir sensiblement son calendrier de développement. Avec plus d'un an de retard, en mai 2016, le premier Gripen E de présérie est dévoilé à la presse et montre immédiatement le paradoxe de ce nouvel appareil : à part une cellule plus longue de 50 cm et quelques différences extérieures, le futur de l'aviation de combat tel qu'annoncé par Saab ressemble à s'y méprendre au Gripen originel. Et pourtant, les évolutions techniques, numériques, conceptuelles et managériales sont bien là, discrètes, mais indispensables à la réussite du programme. Le Gripen E/F sur le plan technique Conserver une cellule pratiquement inchangée découle d'un choix stratégique de la part de Saab qui ne dispose pas des ressources pour développer une toute nouvelle plate-forme, et qui estime que les avancées en matière de capteurs et de travail collaboratif intra-patrouille rendent caduque la furtivité passive des avions dits de cinquième génération. Son Gripen étant déjà relativement discret et bien né, il est décidé d'en conserver l'aérodynamisme autant que possible. Avec une masse maximale passée de 14 t à 16,5 t, un emport en carburant interne augmenté de 40 % et la capacité d'emporter de nouveaux réservoirs externes plus volumineux, le Gripen NG ambitionne toutefois de s'extraire de la catégorie des chasseurs de défense légers pour marcher sur les plates-bandes des biréacteurs médians. Par rapport au Gripen C/D, les Gripen E/F voient l'intégralité de leurs systèmes évoluer vers des équipements de dernière génération. En matière de capteurs, Saab a principalement fait appel à Selex‑ES, depuis intégré à Leonardo. Ce dernier fournit le radar Raven ES‑05, variante du Vixen 1000E. Équipé d'une antenne AESA combinée à un repositionneur mécanique, le Raven possède une ouverture de 200°, contre 140° habituellement pour les radars AESA à antenne fixe. Une telle configuration permet théoriquement de continuer à illuminer une cible alors que le Gripen se trouve sur un vecteur d'éloignement, une capacité qui pourrait donc être exploitée en combat aérien à longue portée. L'IFF Mode 5 intégré au bloc radar est doté d'antennes latérales, afin de garantir une identification de la cible sur l'ensemble du champ d'action du radar, et une optronique infrarouge Skyward‑G est implantée au-dessus du radar. Cet IRST constituerait alors le principal outil de détection contre des cibles furtives. Radar, IRST et IFF sont enfin conçus pour travailler de manière collaborative, chaque équipement contribuant à construire une situation tactique unique que le pilote consulte sur son très large affichage principal, composé d'un unique écran tactile WAD (Wild Aera Display). Comme souvent avec les productions suédoises, le Gripen E/F devrait aussi se démarquer du marché par son équipement de communication et de guerre électronique. En plus des radios tactiques numériques et d'une antenne SATCOM, qui s'imposent de manière standard sur les nouveaux avions de combat, Saab propose plusieurs solutions de liaisons de données, notamment la L‑16 compatible OTAN, mais aussi son Link-TAU à grande bande passante. Fonctionnant en bande UHF, il permet aux Gripen d'une même patrouille d'échanger des données à longue distance et, dans un avenir proche, de fusionner les données issues de leurs capteurs respectifs pour affiner la qualification des pistes et la situation tactique. Pour la guerre électronique, Saab propose son système à large bande MFS-EW, dernière évolution de sa gamme AREXIS. Typique de l'état de l'art en la matière, ce système multifonction est basé sur des antennes AESA en nitrure de gallium (GaN) réparties sur la dérive et au niveau des rails lance-missiles. AREXIS s'appuie largement sur l'usage de systèmes de brouillage à mémoire de fréquence radio numérique, ou DRFM, qui analysent le signal radar adverse et émettent une onde retour modifiée. De quoi tromper l'ennemi sur sa position, sa nature ou sa vitesse, voire de disparaître complètement de certains écrans radars, en théorie. Si de tels systèmes se rencontrent déjà aujourd'hui, notamment sur le Rafale ou sur l'EA‑18G Growler, le Gripen NG innoverait par la capacité de traitement de signal offerte de ses calculateurs, sa capacité d'attaque électronique intégrée, mais aussi par la présence du système BriteCloud de Leonardo, un petit brouilleur DRFM éjecté par les lance-leurres de l'avion et spécifiquement conçu pour tromper les missiles assaillants. https://www.areion24.news/2019/11/29/gripen-e-f-le-dernier-appareil-suedois%E2%80%89/

  • India accelerates weapons purchases in wake of border clash with China

    July 7, 2020 | International, Land

    India accelerates weapons purchases in wake of border clash with China

    By: Vivek Raghuvanshi NEW DELHI — India has accelerated the domestic and foreign purchase of weapons in the wake of a border clash between Indian and Chinese troops. Sino-Indo relations are suffering after a skirmish with Chinese troops on June 15 in Galwan Valley. India said 20 of its soldiers were killed, as were Chinese soldiers. Chinese officials have not confirmed any casualties. The Defence Acquisition Council on Friday approved a collection of arms procurement projects worth $5.55 billion, including domestic efforts worth $.4.44 billion. DAC is an apex-level body that falls under the purview of the Ministry of Defence. “In the current situation and the need to strengthen the armed forces for the defence of our borders, and in line with our Prime Minister's clarion call for ‘Atma Nirbhar Bharat' [self-sufficient India], the DAC, in its meeting of July 2 held under the chairmanship of Defence Minister Rajnath Singh, accorded approval for capital acquisitions of various platforms and equipment required by the Indian armed forces. Proposals for an approximate cost of $5.55 billion were approved,” the MoD said in a statement. Under the approval, India will upgrade 59 of its MiG-29 aircraft and buy 21 more from Russia for about $1 billion. In addition, India will order 12 Russian-made Su-30MKI fighters from the local state-owned company Hindustan Aeronautics Limited for $1.53 billion. The government has also approved several indigenous development programs, including ammunition for Pinaka multi-barrel rocket launchers; an armaments upgrade of BMP-2 infantry combat vehicles; software-defined radios; Nirbhay land-attack cruise missiles; and Astra beyond-visual-range missiles. The government also approved the emergency purchase of Excalibur artillery rounds for M777 ultralight howitzers from the United States, Igla-S air defense systems from Russia and Spike anti-tank guided missiles from Israel. It's also granted special financial powers that comes with a ceiling of $71.42 million to rapidly buy weapons. But these fast-track purchasing programs will still involve a multi-vendor competition. Twenty-five of these procurement programs are for the Army and the Air Force; 10 are for the Navy. The Army is likely to buy ammunition for its T-90 tanks, BMP-2 vehicles, air defense guns, artillery guns and small arms, as well as rockets, missiles and mortars. The Air Force is likely to buy air-to-air missiles, air to-ground missiles, smart bombs, chaffs, flares and precision-guided munitions. As part of the procurement effort, Indian Defence Minister Rajnath Singh and Defence Secretary Ajay Kumar visited Moscow from June 22-25 and met with Russian Defence Minister Sergei Shoigu, Deputy Prime Minister Yury Borisov and chief of Rosoboronexport Alexander Mikheev. An MoD official said India requested the immediate supply of spare parts for Su-30MKI fighters, Kilo-class submarines and T-90 tanks, as well as the emergency purchase of missiles and specialized ammunition for Russian-origin fighter jets, tanks, warships and submarines. Another MoD official said the Indian government plans to sign defense contracts with Russia worth $800 million to buy weapons and spare parts. DAC-approved projects are expected to be awarded within a year, with technology induction starting after about three years. For fast-track and emergency purchases, induction is to begin within a month and be completed within a year. Ashok Sharma with The Associated Press contributed to this report. https://www.defensenews.com/global/asia-pacific/2020/07/06/india-accelerates-weapons-purchases-in-wake-of-border-clash-with-china/

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