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January 28, 2019 | International, Aerospace

If the money is there, new and improved F-15s could be coming soon to the Air Force

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IN THE AIR OVER KENTUCKY — The U.S. Air Force could buy a new version of the F-15, known as the F-15X, as long as there is enough money in future defense budgets, Air Force Chief of Staff Gen. David Goldfein told Defense News Saturday.

And regardless of whether the service does buy the new jets this year, Goldfein said the new aircraft won't be taking money from the Lockheed Martin F-35.

“I'm not backing an inch off of the F-35” Goldfein said. “The F-35 buy that we're on continues to remain on track. And I'm not interested in taking a nickel out of it when it comes to buying anything else in the fighter portfolio.”

The FY2020 defense budget has been the focus of speculation for months, and the Pentagon has still not released a final topline figure.

Original planning had called for a $733 billion topline, which dwindled down to $700 billion after calls from President Donald Trump to slash federal spending and then ballooned up to $750 billion after the intervention of then-Defense Secretary Jim Mattis.

In December 2018, Air Force Secretary Heather Wilson told Defense News that “all options are on the table," and on Saturday Goldfein acknowledged that the service had built multiple budgets as different figures were proposed.

“We built the [$]730[billion] budget, and we went in and did a drill said what if we only get [$]700[billion] and what do we subtract, and what if there was a [$]750[billion] budget?” he said.

Goldfein would not directly confirm that the Air Force has the money in the budget for the new planes. But he hinted strongly that the service would pull the trigger on acquiring them.

The F-15X is an improved model from Boeing, teaming a new airframe with an improved radar, cockpit, electronic warfare suite and the ability to carry more missiles, bringing in upgrades that have been developed for the F-15s sold to Qatar and Saudi Arabia.

Late last year, Bloomberg reported that the Air Force was planning to request $1.2 billion for 12 of the fourth-generation jets in the 2020 budget request. The report said the aircraft would go to the Air National Guard to replace the olders F-15Cs, which date to the 1980s.

And that age is why the Air Force is looking at a new variant. The service currently has about 230 F-15C and D model aircraft in service. However, Goldfein acknowledged those aircraft don't have the lifespan to make it to 2030 like other current fourth-generation aircraft, such as the F-15E, the F-16 and A-10.

“It [has] performed brilliantly, but the cost growth runs to a point to where you're spending too much money," Goldfein said.

The Air Force's decision to buy new F-15s came as a surprise late last year, as Air Force leadership had previously pushed back on the Boeing sales pitch. As recently as September 2018, Air Force Secretary Heather Wilson said that the Air Force needed to prioritize buying fifth-generation aircraft.

"We are currently 80 percent fourth-gen aircraft and 20 percent fifth-generation aircraft,” she said at the time. "In any of the fights that we have been asked to plan for, more fifth-gen aircraft make a huge difference, and we think that getting to 50-50 means not buying new fourth-gen aircraft, it means continuing to increase the fifth generation.”

But, Goldfein said Saturday that the decision to possibly refresh the F-15 fleet comes down to the need for more fighters in service, regardless of generation.

“They complement each other,” he said. “They each make each other better.”

When asked if that meant compromising for quantity over quality, he said that would not be the case.

“We've got to refresh the F-15C fleet because I can't afford to not have that capacity to do the job and the missions.” Goldfein explained. “That's what this is all about. If we're refreshing the F-15C fleet, as we're building up the F-35 fleet, this is not about any kind of a trade.”

He added that Air Force needs to buy 72 fighters a year to get to the amount they need in the future — and to drive average aircraft age down from 28 years to 15 years. And while Goldfein might want all 72 to be fifth generation F-35s, budgetary concerns likely won't let that happen.

“If we had the money, those would be 72 F-35s. But we've gotta look at this from a cost/business case.” he explained. “An F-15 will never be an F-35. Never. But I need capacity.”

https://www.defensenews.com/newsletters/2019/01/26/if-the-money-is-there-new-and-improved-f-15s-could-be-coming-soon-to-the-air-force

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    Bruno Alomar Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale, pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027 Parent pauvre de la construction européenne depuis l'échec de la Communauté européenne de défense (CED) en 1954, le projet d'Europe de la défense a connu, au moins dans les intentions, une accélération spectaculaire au cours des deux dernières années. Se est ainsi succédé la création en décembre 2017 d'une Coopération structurée permanente (CSP) regroupant 25 Etats, puis l'Initiative européenne d'intervention (IEI) en juin 2018. Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale (devant monter in fine à 20 milliards), pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027. La prochaine Commission européenne, pourrait même voir la création d'un poste de Commissaire européen à la défense, avec une Direction générale dédiée. Disons-le tout net : il n'est que temps que les Européens, adeptes du « doux commerce » et du soft power, prennent conscience de la dangerosité du monde et de leur fragilité dans le domaine militaire ! Il n'est que temps de dissiper l'illusion qui a prévalu depuis 1989, celle des « dividendes de la paix », d'un monde irénique structuré autour des seules questions économiques. Pourtant, alors que dans les mots l'idée d'une Europe de la défense progresse, d'autres mots indiquent d'autres réalités. Ainsi, les Sous-secrétaires d'Etat américains à la défense, Ellen Lord, et au département d'Etat, Andrea Thompson, ont adressé une lettre au Haut Représentant de l'Union européenne, Mme Mogherini, en date du 1er mai, qui ne déguise par le mépris dans lequel l'Amérique tient les timides efforts européens en la matière. Dans cette lettre, les autorités américaines rappellent que si la création d'un Fonds européen de défense est de la responsabilité des Européens, il va de soi que ceci ne saurait compromettre les relations qui existent au sein de l'OTAN. Le tropisme américain, Donald Trump n'ayant rien inventé si ce n'est une brutalité inédite sur la forme, demeure : « Européens, si vous voulez être protégés, achetez américain ; sinon gare ! » Sécurité. Rien de nouveau dira-t-on : hormis le Royaume-Uni et la France, puissances nucléaires indépendantes, tous les autres pays européens sont redevables à l'Amérique pour leur sécurité. C'est bien la raison pour laquelle ces Etats se fournissent avec zèle en matériel militaire américain, le dernier exemple en date étant le choix du F 35 par la très europhile Belgique, destinés d'ailleurs à remplacer les F-16 américains. C'est, plus encore, l'une des raisons essentielles pour lesquelles, face à une Russie redevenue menaçante, les pays scandinaves et baltes, avec le soutien silencieux de Berlin, mettent systématiquement en échec toute perspective d'approfondissement de l'Union européenne ou d'inflexion commerciale qui pourrait indisposer Washington. Dans un tel contexte, qu'il soit tout de même permis de formuler quelques orientations pour le futur Fonds européen de défense. Car, au-delà des intentions, c'est dans le détail que son succès au service de la sécurité des européens se jouera. Premièrement, la préférence européenne. 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