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January 14, 2022 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

Economic Benefits of Defence Spending

Neither the December 2021 economic and fiscal update nor the 2021 budget contained much new spending for defence beyond some very targeted incremental funding to deal with more recent issues not covered in the 2017 defence policy. These issues include NORAD’s renewal, increased support to the NATO alliance and funding for operations and resources to address sexual misconduct and gender-based violence. This should not be surprising to those who follow defence issues. The 2021 budget emphasizes that the 2017 defence policy, Strong Secure Engaged, “set out a vision for a long-term, fully-funded plan to renew and re-equip the Canadian military, built around people.” Perhaps more important for DND’s longer term funding requirements are the projected deficits in the budget, beginning at $354 billion in FY20-21 and reducing to $30 billion in FY 2025-26. Historically, when governments in Canada face large deficits and start reducing costs, the largest discretionary spending category – defence – invariably takes a hit. Based on the government’s desire to focus on getting Canadians back to work by promoting innovation and small business, it is worth discussing whether continuing defence spending at the levels planned in Strong, Secure, Engaged will help achieve those goals.

https://www.cgai.ca/economic_benefits_of_defence_spending

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  • Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    September 3, 2019 | Local, Aerospace

    Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    Par LEE BERTHIAUME La division Airbus Defence and Space, en partenariat avec le gouvernement britannique, était l’une des quatre entreprises qui devaient selon toute vraisemblance soumissionner pour ce contrat de 19 milliards portant sur la construction des 88 nouveaux avions de chasse qui doivent remplacer les CF-18 vieillissants de l’Aviation royale canadienne. Mais dans un communiqué publié vendredi, Airbus annonce qu’elle a informé le gouvernement canadien de sa décision de retirer de la course son « Eurofighter Typhoon » pour deux motifs — déjà évoqués par ailleurs avant même le lancement officiel de l’appel d’offres en juillet. Le premier motif concerne l’obligation pour les soumissionnaires de préciser comment ils comptent s’assurer que leurs avions pourront s’intégrer au réseau canado-américain ultra-secret de renseignement, connu sous le nom de « Two Eyes », qui est utilisé pour coordonner la défense commune de l’Amérique du Nord.   Airbus conclut que cette exigence fait peser « un coût trop lourd » sur les avions qui ne sont pas américains. Le géant européen explique qu’il aurait été tenu de démontrer comment il envisageait d’intégrer son Typhoon au système « Two-Eyes » sans même connaître les détails techniques de ce système ultra-secret de renseignement. Le deuxième facteur a été la décision du gouvernement libéral de modifier la politique qui obligeait traditionnellement les soumissionnaires à s’engager légalement à investir autant d’argent dans des produits et activités au Canada que ce qu’ils tirent des contrats militaires décrochés. En vertu du nouveau mécanisme, les soumissionnaires peuvent plutôt établir des « objectifs industriels » et signer des accords non contraignants promettant de tout mettre en œuvre pour les atteindre. Ces soumissionnaires perdent des points dans l’appel d’offres, mais ils ne sont plus écartés d’emblée de la course. Les États-Unis soutenaient que la politique précédente violait un accord signé par le Canada en 2006 pour devenir l’un des neuf pays partenaires dans le développement du F-35 de Lockheed Martin. Or, cet accord prévoit que les entreprises des pays partenaires se feront toutes concurrence pour obtenir des contrats en sous-traitance. Deuxième retrait Dans son annonce, vendredi, Airbus soutient que la nouvelle approche ne valorise pas suffisamment les engagements contraignants qu’elle était prête à offrir et qui constituaient l’un de ses principaux arguments. La ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Carla Qualtrough, a défendu à nouveau l’approche de son gouvernement dans ce dossier. Dans une déclaration écrite publiée après l’annonce du retrait d’Airbus, elle a estimé que cette nouvelle approche « assurera une participation maximale des fournisseurs ». « Notre gouvernement priorise les retombées économiques solides dans ce projet, a soutenu Mme Qualtrough. Nous sommes convaincus que cet investissement soutiendra la croissance de la main-d’œuvre canadienne hautement qualifiée dans les industries de l’aérospatiale et de la défense pour les décennies à venir et créera d’importantes retombées économiques et industrielles dans l’ensemble du pays. » Airbus devient la deuxième entreprise à retirer son chasseur de l’appel d’offres canadien, après le retrait du « Rafale » de la société française Dassault en novembre dernier. Il ne reste plus maintenant comme prétendants que le « F-35 » de Lockheed Martin, le « Super Hornet » de son concurrent américain Boeing et le « Gripen » du suédois Saab. Boeing et Saab ont déjà exprimé leurs préoccupations au sujet de la nouvelle politique en matière d’exigences industrielles, affirmant que ces changements ne profiteront pas aux contribuables et à l’industrie canadienne de l’aérospatiale et de la défense. Les entreprises devraient soumettre leurs offres l’hiver prochain et le contrat final doit être signé en 2022 ; le premier avion ne sera pas livré avant au moins 2025. Les gouvernements fédéraux successifs s’emploient à remplacer les CF-18 depuis plus de dix ans. Selon le porte-parole conservateur en matière de défense, James Bezan, le retrait d’Airbus prouve que le gouvernement libéral a mal géré tout ce dossier pendant son mandat — notamment en attendant quatre ans avant de lancer l’appel d’offres promis en campagne électorale en 2015. « Alors que d’autres pays ont choisi des avions de combat en moins de deux ans, le bilan du premier ministre Justin Trudeau en matière d’achats militaires en est un de retards et d’échecs », a estimé M. Bezan. Le gouvernement conservateur précédent avait annoncé en 2010 un plan pour acheter des F-35 de Lockheed Martin sans appel d’offres, mais il y a renoncé deux ans plus tard à la suite de préoccupations concernant les coûts et les capacités de ce chasseur furtif. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/30/01-5239279-airbus-se-retire-de-la-course-pour-remplacer-les-cf-18-canadiens.php

  • New Telecommunications Funding Opportunity

    November 19, 2020 | Local, C4ISR

    New Telecommunications Funding Opportunity

    New Telecommunications Funding Opportunity Innovation, Science and Economic Development Canada are challenging innovators to develop a solution that will extend the range of wireless terrestrial backhaul links, while being cost-efficient without sacrificing reliable high-speeds. Think you can solve this challenge? Compete for funding to prove your feasibility and develop a solution! This challenge is open until December 16, 2020. Ultra-Long-Range Wireless Backhaul     Download COVID Alert App Today COVID Alert is Canada's free exposure notification app.  COVID Alert helps us break the cycle of infection. The app can let other app users know of possible exposures before any symptoms appear. That way, we can take care of ourselves and protect our communities.

  • RCAF working toward new sniper pod placement on CF-188 Hornet

    May 14, 2018 | Local, Aerospace

    RCAF working toward new sniper pod placement on CF-188 Hornet

    Chris Thatcher In a two-by-three metre wind tunnel at the National Research Council of Canada’s (NRC) aerospace research centre in Ottawa, aerospace engineers are gathering data for the Royal Canadian Air Force (RCAF) this week to validate the placement of the sniper pod on the centreline station of the CF-188 Hornet. “For this configuration, we are running at close to takeoff and landing speeds to simulate the take off and landing of the F-18, about 100 metres per second or almost 200 knots,” explained Melissa Richardson, an aerodynamics research officer and the project manager for the testing process, as wind whipped over the inverted nose landing gear and sniper pod. The CF-188 fighter jet has carried a certified sniper pod on the left side of the fuselage, below the engine intake, since the aircraft were upgraded in the early 2000. But lessons from recent operations over Libya in 2011 and Iraq and Syria between October 2014 and March 2016 convinced pilots they would have a better view of possible targets with the centerline placement. “We found a lot of our missions revolved around looking at the ground, monitoring areas of interest and targets for missions that are four to five hours long,” said Capt Tom Lawrence, a CF-188 pilot and the project officer for fighter weapons and equipment. “When [pilots] are manoeuvring their aircraft, there is a chance of the aircraft actually masking the targeting pod. Putting [it] on the centre of the aircraft allows a larger field of regard.” Rather than bank left to maintain focus on a target, the new placement should ensure an uninterrupted view of the ground or target aircraft, “taking that frustration out of the pilot’s mind,” he said. “They can just focus on the imagery and the task at hand.” Lawrence said it could also make it easier for pilots to employ weapons and assess battle damage effects. The purpose of the wind tunnel tests is to measure the aerodynamics created by the nose landing gear on the sniper pod mounted behind it at times when it is most exposed to turbulence, said Richardson. Among concerns before the tests began were the effect of significant vibration on the pod and the possibility of debris being kicked up by the wheels and striking its protective glass shield. “[We need to] make sure the aircraft is safe to operate with the sniper pod on this new location. That means it can take off and land without excessive vibration, that the loads are still within acceptable limits,” explained Capt David Demel, the certification authority with the RCAF’s Technical Airworthiness Authority. “This is the goal of the current wind tunnel test, to confirm that before we move to the flight test phase in Cold Lake in the September timeframe.” A second a high-speed equivalent test will be conducted by the NRC at its high speed trisonic wind tunnel in about three weeks, using a six per cent scale model, that will include ensuring engine intake airflow is not affected. Test pilots with the Operational Test and Evaluation Unit in Cold Lake will then recertify operational airworthiness of the sniper pod in its new placement. While the testing facilities are being provided by the NRC, the vibration data is being gathered and analyzed by Bombardier, which has provided some of the instrumentation. The sniper pod and landing gear were installed in the wind tunnel by L-3 MAS, which will have the task of mounting the pods in the new location on the entire CF-188 fleet–including the 18 F/A-18 Hornets the government is negotiating to buy from the Royal Australian Air Force–once approved. “We’re all collaborating on the project as it goes through each phase, from technical airworthiness to operational airworthiness,” said Lawrence. https://www.skiesmag.com/news/rcaf-planning-new-sniper-pod-placement-cf-188-hornet/

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