March 25, 2024 | International, Land
India's military strength soars with Dhruv deal, countering regional rivals - Army Technology
Amid India's efforts towards defence modernisation, a GlobalData analyst highlights the strategic implications.
June 10, 2020 | International, Aerospace
Afin de soutenir les entreprises aéronautiques, le gouvernement anticipe des commandes d'avions, d'hélicoptères et de drones militaires pour les armées et les forces intérieures, pour un montant de 832 millions d'euros. La ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé l'acquisition de trois avions ravitailleurs A330-MRTT, d'un avion de surveillance et de renseignement, de huit hélicoptères de transport militaire Caracal et de drones de surveillance navale, ce qui représente « une charge de travail de 1 200 emplois sur trois ans». «La commande de trois nouveaux MRTT à livrer en 2021 et 2022 au lieu de 2027 et 2028 est très importante. Elle va nourrir la chaîne de fabrication des A330 à un moment critique, alors que la crise pèse davantage sur les gros-porteurs A330 et A350 », explique Antoine Bouvier, directeur de la stratégie chez Airbus. La sécurité civile et la gendarmerie ont également concentré leurs commandes sur les nouveaux modèles d'hélicoptères afin d'appuyer leur commercialisation. La Sécurité civile commande ainsi deux hélicoptères H145 de nouvelle génération (5 pales), dont la certification est en cours, tandis que la gendarmerie commande 10 H160 pour 200 millions d'euros. En développement depuis près d'une décennie, le nouvel H160, présenté pour la première fois dans sa version militaire au Bourget en juin dernier , attend de manière imminente sa certification européenne. La ministre des Armées a également indiqué que de nouveaux engagements sur la commande d'avions de combat Rafale de Dassault Aviation pourraient être examinés.
Ensemble de la presse du 10 juin
March 25, 2024 | International, Land
Amid India's efforts towards defence modernisation, a GlobalData analyst highlights the strategic implications.
November 27, 2020 | International, Naval
Il y a une dizaine de jours, les équipes de MBDA ont réalisé le dernier tir de qualification du missile antinavire Sea Venom/ANL sur le site d'essai DGA de l'Ile du Levant. Le missile Sea Venom/ANL qualifié Réalisé le 17 novembre dernier, cet ultime tir de qualification du missile Sea Venom/ANL de MBDA avait pour but de valider les performances du missile en termes "de discrimination de cible en environnement naval dense et complexe". "Les essais précédents avaient permis de tester le domaine de séparation et de tir, le vol rasant à basse altitude, ainsi que les modes d'engagement du missile, tels que l'accrochage après tir (LOAL), l'accrochage avant tir (LOBL), l'opérateur dans la boucle ou encore la sélection du point d'impact", rappelle MBDA. Premiers essais sur hélicoptère Lynx Les premiers essais avaient commencé en 2017 sur un hélicoptère Lynx Mk 8 de la Royal Navy. Des essais d'embarquement et de largage du Sea Venom/ANL. Puis en avril 2018, avait suivi un tir depuis un hélicoptère Airbus Panther "avec vol du missile à très basse altitude et accrochage de la cible en milieu de course ». "La conduite de ce tir anti-navires a permis de mettre en lumière la capacité du missile à naviguer « au raz de l'eau (sea-skiming) et le bon fonctionnement de la liaison de données entre le missile et l'hélicoptère », avait alors précisé le Ministère des Armées. Puis, en fin d'année 2018, s'était déroulé un nouveau tir d'essai qui avait permis "de confirmer la capacité d'accrochage avant tir du Sea Venom-ANL, l'opérateur utilisant les images provenant de l'autodirecteur à infrarouge du missile pour désigner la cible avant le tir". L'essai s'est déroulé au centre d'essai de l'Ile du Levant depuis un hélicoptère d'essai Dauphin de la DGA. Premier tir de qualif. en février dernier Le premier tir de qualification du missile sur l'Ile du Levant au centre d'essais de missiles de la Direction générale de l'armement (DGA) a été effectué en février 2020. "Le missile a été tiré depuis un hélicoptère Dauphin de DGA Essais en vol progressant à une altitude proche de la hauteur minimale nécessaire au lancement du missile, ce dernier atteignant sa vitesse de croisière alors qu'il effectuait un vol rasant (sea-skimming). Pendant la dernière phase du vol, l'opérateur a utilisé les images provenant de l'autodirecteur à infrarouge –transmises par la liaison de données- du missile pour ajuster le point d'accrochage sur la cible. Le missile a ensuite suivi le point désigné jusqu'à atteindre la cible avec une précision extrême", indiquait alors MBDA. Le missile antinavire Sea Venom/ANL, qui équipera bientôt les hélicoptères Wildcat AW159 de la Royal Navy et H160M Guépard de la Marine Nationale, est un programme en coopération réalisé dans le cadre du traité de Lancaster House, conclu entre la France et le Royaume-Uni, il y a eu dix ans ce mois-ci. Le Sea Venom/ANL est également le premier programme à bénéficier pleinement des centres d'excellence franco-britanniques spécialisés dans les technologies des missiles, qui ont été mis en place par le traité de Lancaster House. https://www.air-cosmos.com/article/missile-mbda-sea-venom-les-tirs-de-qualif-sont-achevs-23912
September 10, 2018 | International, Naval
La décision de doter ou non la France d'un deuxième porte-avions sera prise dans le cadre de la prochaine loi de programmation militaire, soit à partir de 2025. La Marine nationale plaide pour la construction d'un nouveau navire pour permettre à la France d'assurer une "permanence à la mer". La décision de doter ou non la France d'un deuxième porte-avions sera prise dans le cadre de la prochaine loi de programmation militaire, soit à partir de 2025, a expliqué dimanche 9 septembre la ministre des Armées Florence Parly. Mis en service en 2001, l'unique porte-avions français, le Charles de Gaulle, "a vocation à terminer sa vie active autour de 2040", a-t-elle rappelé lors de l'émission Europe 1/CNews/Les Échos "Le grand rendez-vous". "C'est donc dès maintenant, dans le cadre de cette loi de programmation militaire (2019-2025, ndr), que nous lançons des études pour réfléchir à ce que doit être ce nouveau porte-avions", a-t-elle rappelé. Mais "lorsqu'on lance des études pour un nouveau modèle de porte-avions, on laisse ouverte la question de savoir s'il en faut un ou s'il en faut deux". Le Charles de Gaulle en rénovation "C'est la prochaine loi de programmation militaire, celle qui interviendra au-delà de 2025, qui devra déterminer les moyens pour assurer la construction de ce ou ces porte-avions et de définir le nombre de ces navires", a-t-elle conclu. Le porte-avions Charles de Gaulle subit depuis début 2017 à Toulon une vaste rénovation longue de 18 mois, qui doit redonner une seconde vie à ce b'timent pour les 20 prochaines années. La Marine nationale plaide pour la construction d'un deuxième porte-avions pour permettre à la France d'assurer une "permanence à la mer". (Avec AFP) https://www.challenges.fr/entreprise/defense/la-question-d-un-2e-porte-avion-sera-tranchee-en-2025_611597