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September 5, 2023 | Local, Security

Departure of Team Canada for Invictus Games Düsseldorf 2023

Media are invited to a departure event for Team Canada, as they head to Germany to represent Canada at this year’s Invictus Games Düsseldorf 2023.

https://www.canada.ca/en/department-national-defence/news/2023/09/departure-of-team-canada-for-invictus-games-dusseldorf-2023.html

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  • Aligning the Air Force for 2035: An exclusive Q&A with LGen Eric Kenny

    December 2, 2022 | Local, Aerospace

    Aligning the Air Force for 2035: An exclusive Q&A with LGen Eric Kenny

    Skies recently sat down with LGen Kenny, the commander of the Royal Canadian Air Force, to discuss a variety of topics including acquisition projects, the personnel shortage, and the Air Force 2035 strategy.

  • Davie souhaite une «grappe maritime»

    January 24, 2019 | Local, Naval

    Davie souhaite une «grappe maritime»

    JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Le Soleil En prévision du passage du premier ministre du Canada dans la capitale vendredi, deux joueurs de l'industrie maritime du Québec dressent leurs demandes à Justin Trudeau en lien avec la Stratégie nationale de construction navale. Si rien n'est fait, de l'expertise et des emplois sont en danger. Chantier Davie souhaite que le Québec s'inspire de l'Europe pour faire évoluer sa stratégie navale. L'entreprise demande au gouvernement provincial de mettre sur pied une grappe maritime qui «permettrait de générer des milliards de dollars en retombées économiques», a appris Le Soleil. Dans un document présenté à l'occasion des consultations prébudgétaires, Davie dresse le portrait de sa situation ainsi que ses prévisions pour les années à venir. Si rien n'est fait, le chantier maritime de Lévis pourrait connaître de nouveau des jours sombres entre 2019 et 2020. Période où le carnet de commandes est presque à sec. De 1331 travailleurs en 2017, Davie sert de gagne-pain aujourd'hui à environ 200 personnes. Rappelons qu'au moment où le groupe Inocea, nouveau propriétaire, a pris les commandes en 2012, il n'y avait qu'une poignée de salariés, notamment des agents de sécurité et des employés d'entretien. Pour éviter d'autres problèmes de santé, Davie propose de faire du Québec un centre d'excellence pour l'Arctique spécialisé dans une niche de technologies et de classes de navires. Davie lance comme idée la création d'une grappe maritime, comme on retrouve en Finlande, en Norvège, aux Pays-Bas, en France et en Italie. «L'avantage concurrentiel d'une grappe maritime réside dans son intégralité et ses connexions, dans ses connaissances et compétences avancées ainsi que dans sa spécialisation régionale», notent des responsables du chantier maritime. «Les fournisseurs qui font affaire avec l'industrie maritime, même s'ils ne sont pas traditionnellement liés à celle-ci, augmentent considérablement leurs opportunités d'exportation», ajoutent-ils. Ces derniers estiment que le Québec possède actuellement tous les ingrédients pour créer une grappe maritime prospère. «Davie a construit le premier traversier au GNL en Amérique du Nord, Chantier Forillon a construit le premier traversier à piles en Amérique du Nord et Terragon de Montréal est le leader mondial des technologies de déchets marins écologiques». Stratégie maritime Pour y parvenir, Davie demande toutefois au gouvernement provincial de faire davantage pression sur Ottawa afin que le Québec obtienne sa juste part des 100 milliards $ investis dans la Stratégie nationale de construction navale. L'organisation réitère que ses rivaux n'ont toujours pas livré la marchandise. L'entreprise de Lévis juge que 23 % de la cagnotte de 100 milliards $ aiderait à faire de la province un leader à l'international. Un montant qui générerait «50 milliards $» en retombées économiques pour le Québec sur une période de 20 ans et qui assurerait le maintien de 8000 à 12 000 emplois directs et indirects. «Munie d'une telle base, la chaîne de valeur de la construction navale au Québec pourrait rivaliser avec les grands pays constructeurs navals européens», fait valoir Davie. «En 2016, la grappe maritime norvégienne a rapporté plus de 9,7 milliards $, a atteint une création de valeur de 2,7 milliards $ et a employé 18 000 personnes.» En décembre dernier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion visant à appuyer la croisade du chantier maritime. Québec, qui reconnaît ainsi l'expertise de l'entreprise, réclame qu'Ottawa ajuste sa Stratégie nationale de construction navale et octroie, à court terme, à Davie un contrat pour un second navire ravitailleur de la classe Resolve. Cet accord qui vise la construction du navire Obelix pour la Marine royale canadienne — son jumeau l'Asterix avait coûté 650 millions $ — pourrait agir comme bouée de sauvetage et assurer du boulot à 1500 travailleurs. Sans le feu vert pour la construction de ce nouveau navire, Davie ne cache pas que certaines périodes pourraient être plus difficiles, et ce, même si des contrats ont récemment été signés. Contrat mal présenté Dans son document, la direction du chantier maritime affirme que le contrat de 610 millions $ lui étant octroyé par Ottawa pour la construction de trois brise-glaces pour la Garde côtière a été «faussement présenté». «En réalité, la vaste majorité de ce montant a servi à l'achat des navires déjà construits à l'étranger, et non pas pour les travaux ni pour des emplois au chantier». Quant aux travaux annoncés pour l'entretien des 12 frégates de la classe Halifax de la Marine royale canadienne, des contrats de 7 milliards $, Davie rappelle que ces chantiers ne commenceront que vers la fin 2020 et que le travail sera réparti entre les trois grands joueurs au pays, Davie, Irving Shipyards (Halifax) et Seaspan Shipyards (Victoria). «Les intervalles entre les travaux pour chacun de ces trois navires peuvent atteindre jusqu'à 9 mois. Cette charge de travail sporadique n'est pas suffisante pour maintenir le plus grand chantier naval canadien ni pour assurer des emplois stables et de valeur aux travailleurs de près de 900 entreprises locales», prévient Davie. https://www.latribune.ca/actualites/le-fil-groupe-capitales-medias/davie-souhaite-une-grappe-maritime-afc7b5ef4a1d96e31263d006e57e7b8a

  • Government of Canada Announces Successful Proposals for All Domain Situational Awareness Science & Technology Program

    October 20, 2017 | Local, Aerospace, C4ISR

    Government of Canada Announces Successful Proposals for All Domain Situational Awareness Science & Technology Program

    October 20, 2017 – Ottawa The All Domain Situational Awareness (ADSA) Science & Technology program will support the development of options, over a period of five years, for enhanced domain awareness of air, maritime surface and sub-surface approaches to Canada, in particular those in the Arctic. Surveillance solutions explored and selected through the ADSA Science & Technology program will strengthen the Government of Canada's ability to exercise sovereignty in the North, and will provide a greater awareness of safety and security issues, as well as transportation and commercial activity in Canada's Arctic. Canada's contributions to regional Arctic security also form a core part of the Canada-United States defence relationship. Nowhere is this more apparent than in joint efforts to renew the North Warning System (NWS) and modernize elements of the North American Aerospace Defense Command (NORAD). As the security dynamics in the Arctic evolve, Canada and the United States will continue to work side by side to secure our shared northern air and maritime approaches. The NWS is a chain of unmanned radar stations in Canada's Arctic that provides aerospace surveillance of Canadian and United States northern approaches. While the current NWS is approaching the end of its life expectancy from a technological and functional perspective, the range of potential threats to the continent, such as those posed by cruise missiles, has become more complex and increasingly difficult to detect. To this end, Canada and the United States have already launched bilateral collaboration to seek innovative technological solutions to continental defence challenges including early warning. Studies are ongoing to determine how best to replace this important capability as part of the overall modernization of NORAD. The ADSA Science & Technology program is part of this bilateral collaboration. The following are the successful proposals from the first Call for Proposals: Title: Acoustic Source for Ocean Propagation Experimentation Supplier: GeoSpectrum Technologies Inc Location: Dartmouth, Nova Scotia Domain: Sub-Surface Surveillance Project Type: Technology Demonstration Funding: $4,953,038 (until 31 March 2020) GeoSpectrum Technologies Inc has been awarded a contract to develop, design, build and test an acoustic source which will support scientific experiments in underwater sound propagation. Such a device may form part of future systems capable of providing long distance underwater communications to support, for example, an unmanned underwater vehicle engaged in open ocean or under ice survey work. Title: Acoustic Array for Persistent Under-Ice Vehicles Supplier: GeoSpectrum Technologies Inc Location: Dartmouth, Nova Scotia Domain: Sub-Surface Surveillance Project Type: Research and Development Funding: $1,944,175 (until 20 September 2019) The objective of this project is to design and build a sensor array suitable for towing from an unmanned underwater vehicle (UUV). The innovative design, employing a fishing line-like cable with acoustic sensors, may be suitable for year-round underwater and under-ice operations, in environmentally hostile Arctic waters. Title: Development of the Canadian High Arctic Ionospheric Models (CHAIM) Supplier: University of New Brunswick Location: Fredericton, New Brunswick Domain: Air Surveillance Project Type: Research and Development Funding: $1,165,143 (until 31 March 2020) Current ionospheric models, used for prediction of radio wave propagation for communications and other applications, have significant shortcomings in Arctic regions. This is due to inaccuracies and limited local ionospheric observations. This project aims to improve this by producing high latitude electron density models at altitudes between 100 and 3,000 kilometres. Title: Bistatic High Elevation Long Endurance (HALE) Unmanned Air System (UAS) Scenario Study Supplier: C-CORE Location: Ottawa, Ontario Domain: Surface Surveillance Project Type: Study Funding: $221,000 (until 31 July 2018) This project is for the study of the potential capabilities of using a high altitude long endurance (HALE) unmanned air system (UAS) as a receiver in a bistatic configuration with commercial synthetic aperture radar (SAR) missions, both current and future. The study will look at how various configurations of transmitters and HALE UAS-mounted receivers can augment current detection and discrimination capabilities, while providing a highly mobile, persistent, all weather surveillance asset that currently does not exist. https://www.canada.ca/en/department-national-defence/news/2017/10/government_of_canadaannouncessuccessfulproposalsforalldomainsitu.html

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