Back to news

June 5, 2023 | International, Other Defence

Defense spending lifts US factory orders in April

New orders for U.S.-made goods rose for a second straight month in April, boosted largely by defense spending, but the overall manufacturing industry continued to struggle under the weight of higher interest rates.

https://www.reuters.com/markets/us/us-factory-orders-rise-april-2023-06-05/

On the same subject

  • Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    January 22, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    (B2) Passées quelques généralités, il faut lire attentivement le traité d'Aix-la-Chapelle. Celui-ci recèle quelques beautés cachées qui méritent une attention, notamment en matière de défense et de diplomatie La salle du couronnement de l'Hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, qui accueille ce mardi (22 janvier) la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sous le blason de Charlemagne, qui unit le lys français à l'aigle allemand, aurait sans doute mérité un peu plus d'enthousiasme et d'explications. Tel un vieux diesel poussif, qui recrache plus de scories que d'énergie, le traité d'Aix-la-Chapelle, qui vient s'ajouter au bon vieux traité de l'Elysée de 1963, manque d'un grand projet qui pourrait faire vibrer un peu nos nations endormies. Il reste souvent limité dans son ambition, marquée par toute une série de réserves, hésitant entre l'emphase et le réalisme précautionneux, et finalement moins concret que son aîné. Mais il ne faut pas s'arrêter à un premier survol, naturellement critique. Ce texte recèle aussi plusieurs vertus qu'il importe de bien détailler. De nombreux engagements, anodins en apparence, donneront bien du fil à retordre à leurs auteurs pour être mis en œuvre jusqu'au bout. Ne pas les mettre en valeur serait une erreur. Une vertu stratégique : le couple franco-allemand dans l'Europe La première vertu stratégique de ce texte est de resituer le franco-allemand dans le contexte actuel. Il permet d'affirmer, haut et fort, combien la nécessaire coopération entre Paris et Berlin est nécessaire et utile non seulement pour les Français et les Allemands, mais aussi pour les Européens. Avec le départ du Royaume-Uni, la France et l'Allemagne restent plus que jamais les deux principales puissances de l'Union européenne, rassemblant près d'un Européen sur trois. C'est dans ce cadre que Français et Allemands situent désormais leur action et non plus seulement dans leur dialogue intuitu personae. C'est l'élément fondamental qui distingue à 55 ans de distance l'écrit de l'Elysée de celui d'Aix-la-Chapelle. « L'amitié étroite entre la France et l'Allemagne demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte » est-il indiqué. Le mot Europe est inscrit à tous les tournants, tellement conjugué régulièrement à toutes les politiques, qu'on l'oublierait presque. Ainsi Paris et Berlin s'engagent à « renforcer leur coopération » en matière de politique étrangère, de défense ou de sécurité intérieure « tout en renforçant la capacité de l'Europe à agir de manière indépendante ». En matière de défense, ils s'engagent à la fois « à renforcer la capacité d'action de l'Europe » comme à « investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires » dans des projets industriels, etc. Une approche commune entre les deux armées La seconde vertu de ce texte est de mettre le curseur sur quelques difficultés qui empêchent d'avancer. Il entend ainsi jeter les bases d'une approche commune plus serrée entre les armées française et allemande. La volonté « d'instaurer d'une culture commune » est affirmée, tout comme celle « d'opérer des déploiements conjoints ». C'était déjà l'esprit du traité de l'Elysée, au moins pour la partie doctrinale. Mais on ne peut pas dire que les réalisations suivantes, notamment la création de la brigade franco-allemande, aient produit l'effet escompté. Les « doctrines » d'intervention restent différentes. Même si Français et Allemands se retrouvent souvent sur les mêmes terrains (Afghanistan, Mali...), ce sont souvent des déploiements juxtaposés (au mieux!) que des déploiements conjoints. Y arriver va nécessiter beaucoup d'efforts de part et d'autre : pour les Français il faudra être un peu plus patients et inclusifs et pour les Allemands être un peu plus volontaires et ... efficaces. C'est une vraie gageure. « Ce n'est pas facile » comme le dit Définir une politique d'armements commune Troisième ‘beauté cachée' : la mise en place d'une « approche commune en matière d'exportation d'armements ». Ce n'est pas gagné non plus. Les règles allemandes sont plus strictes que les règles françaises. Et le contexte politique national outre-Rhin est plus sensible à certaines exportations qu'en France. Mais c'est une nécessité à la fois politique et économique. Certes cette approche n'est valable que pour les « projets communs », et chaque pays restera maitre chez lui pour des projets purement nationaux. Mais, du moins pour les investissements lourds, l'investissement en commun va devenir la règle. Entre l'avion de transport militaire, A400M, les hélicoptères d'attaque Tigre ou de transport NH90, le futur char lourd, l'avion du futur (l'après Rafale) et le drone de surveillance européen (Eurodrone MALE), ils ne manquent pas. Ne pas définir une règle commune d'exportation serait mettre en péril certains projets industriels communs. Une clause de solidarité alternative Quatrième engagement : la volonté commune de défendre les frontières de l'autre s'il venait à être agressé. Les pays entendent se garantir mutuellement « aide et assistance éventuelle en cas d'attaque armée de leurs territoires ». Ce « par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée ». Rien de nouveau en apparence. C'est la répétition du cadre des clauses dites de défense mutuelle ou d'assistance mutuelle prise dans le cadre de l'OTAN ou de l'Union européenne, avec toutes les limites qui s'imposent. L'assistance mutuelle ne se déclenche ainsi qu'en cas d'évènement très grave : une attaque armée, venant de l'extérieur, sur le territoire ‘européen' d'un des deux pays. Cette clause est donc surtout « symbolique et politique » ainsi que me l'a confié un haut gradé. Y voir quelque chose de totalement inutile est cependant une erreur. C'est plutôt une ‘double' assurance, qui n'aurait à s'actionner que si, pour une raison ou une autre, l'OTAN serait paralysée. En matière militaire, le superflu est parfois nécessaire... Militer pour une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU Dernière vertu du texte, défendre la revendication allemande d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n'est pas illogique au regard du poids économique et politique de l'Allemagne. Cette avancée est cependant liée à une réforme plus globale du Conseil de sécurité des Nations unies que les deux pays s'engagent à pousser. C'est en fait un cadeau fait à la coalition au pouvoir à Berlin qui a fait de cette présence un des points clés de sa politique étrangère. Paris n'entend pas céder donc son siège permanent au Conseil de sécurité et son droit de veto. C'est un des ressorts de la puissance diplomatique hexagonale. On est là face à des contradictions de la relation franco-allemande qu'il faudra bien résoudre demain. (Nicolas Gros-Verheyde) article paru chez Euractiv https://www.bruxelles2.eu/2019/01/22/les-cinq-beautes-cachees-du-traite-daix-la-chapelle/

  • Army Buys 9,000 Mini-Drones, Rethinks Ground Robots

    June 18, 2019 | International, Aerospace

    Army Buys 9,000 Mini-Drones, Rethinks Ground Robots

    By SYDNEY J. FREEDBERG JR. WASHINGTON: This summer, Army soldiers will deploy to Afghanistan with air support literally in the palm of their hands: the 1.16-ounce Black Hornetmini-drone. New ground robots are entering service too, next year — not to fight but to haul supplies, at least at first — but field tests have convinced the Army to issue these often-cumbersome mechanical mules to specialists and only loan them to frontline troops as needed. By contrast, soldiers are so consistently and unequivocally enthused about the mini-drones that the Army is buying 9,000 systems — each with two drones — over three years to issue to its smallest and historically most vulnerable units, nine-man infantry squads. The mini-drone and larger robots are all part of a wider revolution in the long-suffering infantry, a revolution sparked in large measure by former Defense Secretary Jim Mattis. The Marines, Mattis's old service, have issued upgraded 5.56 mm rifles and are adding a specialized drone operator to every rifle squad. The Army is going much farther, developing new 6.8 mm rifles, high-tech targeting goggles, virtual-reality training, and, of course, robots. Now, none of these unmanned systems is truly autonomous, so they require a human to run them by remote control, which in turn requires a functioning battlefield network that hasn't been shut down by enemy jamming. The FLIR Black Hornet has a lot of automated functions and only flies short missions, so you don't need a soldier babysitting it all the time. Ground robots, however, require much more oversight, because they have to avoid rocks, bogs, tree stumps, and other obstacles that no unmanned air vehicle has to worry about and that artificial-vision software still struggles to spot. The Army is eager to improve the technology so that, instead of one soldier remote-controlling one robot, they can have one soldier overseeing a largely autonomous swarm. But even today's limited autonomy allows for big changes on the battlefield. The palmtop Black Hornet — dubbed Soldier-Borne Sensor (SBS) by the Army — is already in the hands (literally) of a brigade of the elite 82nd Airborne that's about to deploy to Afghanistan. The second unit scheduled to get the mini-drone, starting this fall, is the 1st Security Force Assistance Brigade, which has already served in Afghanistan. For the first time, a squad leader will have the ability to scout ahead by air before exposing human soldiers on the ground. The SBS has sensor options for both night and day, and it can fly about 20 minutes before needing to recharge. But the squad-level mini-drone is just the entry model. Larger units will get larger, more capable, but also more expensive and more maintenance-hungry drones. “Our vision is every echelon has unmanned aerial systems,” said Don Sando, civilian deputy to the commander of the Army's infantry and armor centerat Fort Benning, Ga. “The question is, how many?” While squads get the Black Hornet SBS, platoons will get the slightly larger Short-Range Reconnaissance (SRR) drone, Sando and other Army officials told reporters in a conference call last week. A series of tests this month, September, and January will whittle six SRR competitors down to one that will enter service in April 2020. The winner must weigh three pounds or less, fly for 30 minutes, and be able to “perch and stare,” landing in a vantage point overlooking a target area so it can keep watch without burning through its flight time. Companies will stick with the current RQ-11 Raven, which is still small enough that soldiers launch it by picking it up and throwing it. Battalions currently use the Raven as well, but the Army plans to develop a new Long-Range Reconnaissance drone for them to use. The LRR isn't an official program yet, however. Brigades currently have the RQ-7 Shadow, but that aging system needs a catapult to launch and a runway to land. It will be replaced by the Future Tactical Unmanned Aerial System (FTUAS), which takes off and lands vertically like a mini-helicopter, starting in 2021. Divisions currently use the Grey Eagle, a variant of the venerable Predator, but the Army is experimenting with potential Advanced UAS drones to replace it too. Ground Bots For Some The Army is also fielding ground robots, but these machines are still much clumsier and harder to work with than aerial drones, so they're being issued only to specialist units. That includes what was formerly called the SquadMultipurpose Equipment Transport but is now renamed the Small Multipurpose Equipment Transport, because it's not going to belong to an individual squad. The SMET, by either name, is still a small unmanned ground vehicle, about the size of a golf cart, designed to trundle along with the foot troops, hauling supplies and gear like an old-fashioned pack mule. It must carry 1,000 pounds of supplies and gear over 60 miles in 72 hours, trundling along with foot troops, and provide three kilowatts of power to recharge batteries for night vision goggles, radios, and other electronics. Four competitors remain in contention: the Polaris MRZR, Howe & Howe Grizzly, HDT Wolf, and General Dynamics MUTT. “They're all viable candidates. They all met the standards of range, offloading power, silent watch capability, payload carrying,” Sando said. “Soldier feedback on all of them was very comparable with regard to what missions they're good for — and what conditions they're not appropriate for.” The Army plans to field the winner starting next year to selected training centers, combat brigades, and support companies — but not infantry squads. “We found out in the operational tech demonstration [that] it can best be supported now at the battalion level,” Sando said, which is the lowest echelon of an infantry unit to include technical specialists such as a heavy weapons company. The Army's objective is to incorporate the new technologies without adding personnel to take care of them. The issue with SMET is not just the maintenance the robots require — though that can be a large burden for a squad of nine — but also their limited mobility. “There are places where we ask our soldiers to go where nothing else can go... jungle terrain, steep embankments, water, and dense urban environments,” Sando said. “There are areas soldiers can walk and crawl and climb that we just couldn't put a vehicle of this size with them.” The SMET remains very useful for long marches with heavy loads, the bane of infantry soldiers increasingly overburdened by body armor, ammunition, and electronics. Being able to recharge gear from the robot instead of carrying several days' worth of batteries for every item of equipment is itself a significant reduction in weight. Future SMET variants, Sando said, might carry long-range sensors, communications relays, or even weapons. But when foot troops have to go places you can only go on foot, they need to be able to leave the robot vehicles behind and let someone else take care of them. By contrast, Sando said, “the Soldier-Borne Sensor is smaller than a pack of cigarettes, [so] I can use it when I need it, I can put it back.” https://breakingdefense.com/2019/06/army-buys-9000-mini-drones-for-squads-rethinks-ground-robots-for-2020/

  • La DGA teste l’intégration du viseur de casque Scorpion au Rafale F4

    April 6, 2021 | International, Aerospace, C4ISR

    La DGA teste l’intégration du viseur de casque Scorpion au Rafale F4

    La DGA a réalisé, fin janvier 2021, sur le site de Cazaux (Gironde), des essais en vol du viseur de casque Scorpion développé par Thales, afin de vérifier sa compatibilité avec l'évacuation en parachute d'un pilote de Rafale. Cette campagne d'essais s'inscrit dans la démarche d'intégration de cet équipement sur le Rafale au standard F4. Les essais de compatibilité évacuation parachute, menés avant les premiers vols sur Rafale, reproduisent toutes les phases de sauvetage et de survie du pilote, depuis son éjection de l'avion jusqu'à sa survie en milieu aquatique. Ces essais permettent de valider que le nouvel équipement n'entrave pas la sécurité et les opérations de sauvetage du pilote. « Initialement développé pour le combattant terrestre, le viseur de casque Scorpion est parfaitement adapté à l'usage sur Rafale. Son écran couleur est utilisable de jour comme de nuit », précise la DGA. Air & Cosmos du 6 avril

All news