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May 19, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

Coronavirus Hampering Defense Contractor Operations, Reader Survey Finds

t's harder to win business amid a pandemic, said one-third of industry respondents in a Defense One reader survey.

Federal contractors and private-sector workers say the coronavirus pandemic is hurting business and their ability to compete for government work, a new survey of Defense One readers has found.

More than 75 percent said COVID-19 had a moderate, major, or extreme impact on their company's day-to-day operations. About 22 percent said the virus had a minimal impact; 2 percent, no impact.

Nearly 60 percent of the respondents said coronavirus has forced them to slow or pause production. Nearly 40 percent said their business has seen disruptions to its cash flow.

Defense One commissioned the survey, which was conducted by Government Business Council, a division of Defense One's parent company, Government Executive Media Group. The survey was conducted May 8-14 and received 677 responses, yielding a 5 percent margin of error. Of those, 313 self-identified as a government contractor or private sector employee.

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In March, the Pentagon began paying its contractors more money up front so these large firms could send more money to the smaller companies that make up their vast and diverse supply chains. Collectively, companies have sent or pledged to send billions of dollars to their suppliers in a quicker fashion. Still, Ellen Lord, defense undersecretary for acquisition and sustainment, said last month that she was expecting a three-month slowdown in weapons deliveries as companies faced shutdowns and modified their processes and procedures to comply with social distancing and other guidelines.

About 30 percent of contractors and private sector workers said their business has experienced supply-chain disruptions.

While more than one-third of respondents said social distancing has hurt their company's ability to compete for government contracts, more than half said social distancing has made no difference in their company's ability to win contracts and 12 percent said restrictions have helped their company's competitive advantage.

More than 17 percent said their business has had to lay off employees; 18 percent said their companies have furloughed workers.

One-quarter of respondents said lack of access to senior officials and decision makers and the inability to attend networking events has affected their business. With conferences, trade shows and other in-person events on hold indefinitely, trade associations and event organizers have looked for virtual ways to replicate not only speaker presentations, but the sideline discussions and other types of networking that many consider essential to doing business in the defense sector.

“Your ability to pull somebody off the stage coming off a panel, the ability to ask a question in the question-and-answer period in this environment, is a little bit challenging,” Hawk Carlisle, a retired Air Force general who is CEO of National Defense Industrial Association, said in an interview late last month. “It is having an effect and I do believe the longer this goes on it will continue to have an effect.”

This week, NDIA, which represents 1,700 large and small companies and has 70,000 individual members, became the first to transform a large conference and trade show into a fully virtual conference. Typically, its SOFIC event is held in Tampa, near the U.S. Special Operations Command headquarters.

This year, the speeches and panel discussions were broadcast online. What's more, the organization facilitated meetings between companies and government officials. NDIA, which usually hosts dozens of events around the country each year, is considering new ways to hold its gatherings, including hosting hybrid events, with some people in attendance and others attending virtually, Carlisle said.

https://www.defenseone.com/business/2020/05/coronavirus-hampering-defense-contractor-operations-reader-survey-finds

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  • Opinion | Un plan de relance pour la défense

    May 27, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Opinion | Un plan de relance pour la défense

    Le secteur de la défense pourra jouer un rôle important pour le rebond économique du pays, estime Christian de Boissieu. Il ne se délocalise pas. Il suscite la création d'emplois qualifiés. Un plan de relance dans la défense permettrait ainsi de renforcer la sécurité et la souveraineté, tout en stimulant l'investissement privé. Par Christian de Boissieu (professeur émérite à l'université Paris-I et vice-président du Cercle des économistes) Publié le 20 mai 2020 à 8h50Mis à jour le 20 mai 2020 à 11h03 La crise actuelle affecte l'économie française avec une ampleur inégalée depuis 1945 : la récession est à la fois imparable et profonde. Tous les secteurs sont touchés. L'ampleur du rebond dépendra, entre autres facteurs, de la capacité de l'Etat à accompagner la reprise, ce qui passe par un plan de relance aux deux niveaux, national et européen. L'enjeu est alors d'identifier les secteurs pertinents. Par hypothèse, le secteur de la défense est orienté vers la sécurité et la souveraineté, au moment même où ces valeurs s'affirment avec force. Il pourrait également jouer un rôle important pour relancer l'économie du pays. Le secteur industriel de la défense ne s'est pas délocalisé ; il n'a donc pas à se relocaliser comme d'autres activités stratégiques. Il crée un grand nombre d'emplois qualifiés. Les entreprises de défense occupent une place centrale dans le système national d'innovation. Elles réalisent, pour leurs activités civiles et de défense, 25 % de la R & D effectuée par les entreprises françaises. Elles ont une activité de dépôt de brevets importante, plusieurs entreprises de défense se classant chaque année dans le top 10 des brevets déposés à l'Inpi, et elles participent grandement à la structuration des réseaux de recherche. Efficience opérationnelle Un plan de relance incluant la défense aurait un impact économique notable, renforcé par la dualité militaire/civil des activités de défense. Les dépenses d'équipements militaires ou de R & D sont des dépenses d'investissement ; elles suscitent des retombées de nature à stimuler la productivité. Pour des raisons stratégiques, les chaînes de production et de recherche sont également plus nationales que dans le reste de l'économie. Les études montrent que ces spécificités se traduisent par un effet multiplicateur des dépenses publiques élevé (multiplicateur d'impact sur le PIB d'environ 2 au bout de dix ans). Elles indiquent également que, loin de les évincer, les dépenses d'équipement militaire ou de recherche dans la défense sont complémentaires des investissements privés. Financer la R & D défense permettrait ainsi de soutenir la recherche française à un moment où celle-ci va être fortement affectée. En outre, la relance par la défense non seulement ne dégrade pas la balance commerciale, à la différence de nombreux secteurs, mais, au contraire, l'améliore en stimulant la recherche, en augmentant l'efficacité des processus de production et en renforçant, aux yeux de l'extérieur, l'efficience opérationnelle du matériel militaire français. Par ailleurs, la base industrielle et technologique de défense a toujours eu une forte dimension locale en contribuant à l'aménagement du territoire et au maintien de l'activité dans de nombreuses zones industrielles sous-dotées. Cette proximité ne serait que renforcée par une relance passant aussi, et sans exclusivité, par la défense. Stimuler l'investissement privé Une telle relance doit d'abord être nationale, mais elle doit s'accompagner d'une initiative de l'Union européenne. C'est l'occasion unique de faire enfin décoller l'Europe de la défense. Ainsi, la proposition initiale d'un budget de 13 milliards d'euros pour le Fonds européen de défense pour les six prochaines années, soit moins de 1 % du budget de l'UE, doit être retenue au moment où les autres continents ne cessent d'augmenter leurs dépenses de défense. Un plan de relance dans la défense permettrait ainsi de renforcer la sécurité et la souveraineté tout en stimulant l'investissement privé, la recherche civile et en provoquant un impact économique important. Autant d'éléments nécessaires dans la période qui s'ouvre. Christian de Boissieu est président du Conseil scientifique, de la chaire Economie de défense, IHEDN et membre du Cercle des économistes. https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-un-plan-de-relance-pour-la-defense-1204431

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