October 21, 2021 | International, Aerospace
Sikorsky Exploring Ways to Link Next-Gen Helicopters to F-35
It’s part of Lockheed’s push to network all of its weapons.
July 29, 2021 | International, Aerospace, C4ISR, Security
The company's counter-drone technology is now available to all the military services.
October 21, 2021 | International, Aerospace
It’s part of Lockheed’s push to network all of its weapons.
June 27, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR
By: Joe Gould   WASHINGTON — Senate defense appropriators have advanced a proposed $675 billion Pentagon spending measure for 2019, touting its heavy investment in innovation and research to maintain America's military edge. Hewing to the bipartisan, two-year budget deal, the spending bill includes $607.1 billion in base budget funding and $67.9 billion in the war budget. It is $20.4 billion higher than the fiscal 2018-enacted level. The bill contains $95 billion for research and development, the largest R&D budget in the Pentagon's history, adjusted for inflation, according to Senate Appropriations Committee ranking member Dick Durbin, D-Ill. The bill also includes $2.8 billion in added basic research funding the president's budget did not request. The bill also seems to surpass the Senate-passed policy bill's emphasis on future warfare, with $929 million for hypersonics, $564 million to develop advanced offensive and defensive space capabilities, $317 million to develop a directed-energy weapon, and $308 million for artificial intelligence, according to a summary released Tuesday. “This bill sustains U.S. force structure and improves military readiness. It also recommends investments in future technologies needed to defend our nation in an increasingly complex and competitive national security environment,” said Senate Appropriations Committee Chairman Richard Shelby, R-Ala., who also leads the sub-panel. “Our military must maintain its technological superiority. I am pleased that our subcommittee has identified the resources needed to make that happen ― investing in basic research, hypersonics, directed energy, missile defense, cybersecurity, and our test and evaluation infrastructure,” he said. Aviation programs would get $42 billion, to include $1.2 billion for eight F-35 carrier variants and four short takeoff and vertical landing Joint Strike Fighters, and it includes $375 million for the Air Force's Advanced Battle Management System — as well as sustainment of the legacy fleet of JSTARS aircraft. The bill allocates $24 billion toward shipbuilding, which includes two Virginia-class summaries, three DDG-51 destroyers and two littoral combat ships. There's $250 in advance procurement funding for one more DDG-51 in 2020 and $250 million for submarine industrial-base expansion. Munitions would get $18.5 billion, with $125 million to expand procurement for the anti-ship cruise missile LRASM for the Navy, and the JASSM long-range, conventional, air-to-ground, precision-standoff missile for the Air Force and Navy, as well as $57 million for Army industrial facilities. For personnel, the bill supports a military pay raise of 2.6 percent and includes $974 million for defense medical research. The bill's end-strength boost of 6,961 falls below the president's request for 25,900 more troops. The spending bill is several steps from becoming law. The House is due to take up its version of the legislation this week, and the Senate must pass its version of the bill before the two versions are reconciled. The full Senate Appropriations Committee is set to hold its markup on Thursday. The Senate this week passed a “minibus,” which merged funding for energy and water programs, the legislative branch, military construction, and Veterans Affairs. The strategy is meant to ensure passage for domestic spending priorities that Democrats have demanded in recent years. Democrats seem to favor merging the proposed defense spending bill with the coming spending bill for labor, health and human services, education, and related agencies. Durbin said as much Tuesday: “We have a confident path to conclusion for both.” “I believe in this bill, I think its a good bill and I could easily support it, defend it,” Durbin said of the defense spending bill, calling a merger helpful to “the best ending for the appropriations process.” https://www.defensenews.com/congress/2018/06/26/pentagon-money-bill-with-heavy-rampd-accent-passes-senate-subpanel/
November 23, 2018 | International, Aerospace
HASSAN MEDDAH La ministre des armées Florence Parly et son homologue allemande Ursula Von der Leyen attribueront l'an prochain aux industriels européens les premiers contrats d'études pour affiner l'architecture du système aérien de combat du futur et préparer les premiers démonstrateurs. Elles ont déjà confirmé les noms des heureux élus. Quid de Thales? Les avionneurs Dassault Aviation et Airbus ainsi que les motoristes français et allemand Safran et MTU vont enfin pouvoir faire plancher leurs équipes sur le programme SCAF, le système de combat aérien du futur. Il s'agit du principal programme de coopération franco-allemand dans le domaine de la Défense avec le programme de char de combat du futur. Le futur chasseur devra remplacer à l'horizon 2035-2040 le Rafale français et l'Eurofighter déployé dans les armées allemandes. Se mettre au travail En marge de la réunion des ministres des affaires étrangères et de la Défense qui a démarré à Bruxelles le 20 novembre, la ministre française des armées Florence Parly et son homologue allemande ont fait un point sur leurs grands programmes militaires en coopération. Le délégué général de l'armement Joël Barre et son vis-à-vis allemand étaient également présents. Les partenaires ont décidé d'attribuer les premiers contrats d'études aux industriels dans le courant de l'année 2019 pour éviter de prendre tout retard. "La réunion avait pour but de clarifier l'architecture industrielle des programmes en coopération. Ces études lancent réellement le programme SCAF. Les industriels vont pouvoir se mettre au travail", souligne une source proche de la ministre française des Armées. Un premier contrat d'études générales sera confié début 2019 à Dassault Aviation et Airbus qui se partageront le leadership. Il s'agit de définir l'architecture et le concept du système de combat aérien du futur, qualifié de système de systèmes, avec en son cœur une flotte d'avions de chasse en communication avec des avions de renseignement, des satellites, des drones, des infrastructures terrestres.... Il faudra répondre notamment au type et au nombre de drones qui intégreraient un tel dispositif. Cette étude devrait durer environ deux ans. L'objectif est de présenter les grands choix d'architecture du SCAF en 2021. Quid de Thales Deux autres contrats d'études ont été également décidés en vue de préparer des démonstrateurs, étape majeure en vue de dérisquer un programme d'une telle envergure. Il est prévu qu'elles soient lancées au plus tard au moment du Bourget en juin 2019. La première étude concerne le démonstrateur lié à l'appareil lui-même. Dassault Aviation, désigné leader de cette étude, est ainsi confirmé dans son rôle de chef de file industriel du programme SCAF. Il travaillera avec Airbus comme sous-traitant. La seconde étude concerne le démonstrateur pour le moteur. Safran, fabricant du moteur M88 du Rafale est désigné comme maître d'œuvre leader. Il retrouvera une vielle connaissance, le motoriste allemand MTU avec lequel il a déjà collaboré sur le moteur de l'A400M, l'avion de transport militaire d'Airbus Military. En avril dernier, au salon aéronautique de Berlin, Dassault Aviation et Airbus avaient confirmé leur volonté de collaborer sur le programme SCAF. "Nos deux entreprises s'engagent à travailler ensemble de façon pragmatique et efficace. Notre feuille de route commune pour le programme SCAF comprendra des propositions pour le développement de démonstrateurs à partir de 2025", avait alors précisé Eric Trappier, PDG de l'avionneur français. Thales, qui produit l'électronique du Rafale mais n'est pas mentionné en premier rang dans l'attribution des études, fait figure de grand perdant. "Il sera sur la photo finale" souligne toutefois une source proche de la ministre française de la Défense soulignant le caractère crucial de son expertise dans le domaine dit de système de systèmes. Aucun montant n'a été précisé pour le coût des études. Le programme d'un avion de combat de nouvelle génération se chiffre toutefois en dizaines de milliards d'euros. La France et l'Allemagneont déjà rappelé qu'ils comptaient ouvrir leur collaboration a d'autres pays européen et notamment l'Espagne. Quant au Royaume-Uni, il s'est engagé sur un projet d'avion alternatif avec le soutien de l'Italie. https://www.usinenouvelle.com/article/dassault-airbus-safran-et-mtu-joueront-les-premiers-roles-dans-le-futur-avion-de-combat-franco-allemand.N772314