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October 27, 2020 | International, Aerospace, C4ISR

China to sanction Boeing, Lockheed and Raytheon over Taiwan arms sales

BEIJING — China's government said Monday it will impose sanctions on U.S. military contractors including Boeing's defense unit and Lockheed Martin for supplying weapons to rival Taiwan, stepping up a feud with Washington over security and Beijing's strategic ambitions.

Raytheon Technologies Corp. and “relevant American individuals” associated with the sales also will be affected, said Foreign Affairs Ministry spokesman Zhao Lijian. He gave no details of what penalties might be imposed or when.

The ruling Communist Party claims Taiwan, which split with the mainland in 1949 during a civil war, as part of its territory and has threatened to invade. Washington promised in the 1980s to reduce and eventually end weapons sales to Taiwan but insists its dispute with Beijing must be settled peacefully.

“In order to safeguard national interests, China decided to impose sanctions on the American companies that were involved in arms sales to Taiwan,” Zhao said at a regular news briefing.

Chinese-U.S. relations have plunged to their lowest level in decades amid disputes about security, technology, the coronavirus pandemic and human rights.

Taiwan has long been an irritant in relations. Washington has no formal relations with the island's democratically elected government but is its main ally. U.S. law requires the government to ensure Taiwan can defend itself. Weapons sales to the island have increased in quantity and quality.

Last week, Beijing demanded Washington cancel a planned sale of 135 precision land-attack missiles valued at more than $1 billion to improve its defenses. The sale “seriously undermined China's sovereignty and security interests,” Zhao said.

China has stepped up military activity around Taiwan in an attempt to force concessions from the pro-independence administration of President Tsai Ing-wen. The Communist Party is using the mainland's growing economic weight to pressure other governments to cut diplomatic and unofficial ties with Taiwan.

Beijing regularly pressures American companies, including Boeing, in an effort to influence U.S. policy. China is one of Boeing's biggest markets for commercial aircraft, which might make it vulnerable to a boycott, but Zhao mentioned only Boeing's military arm, Boeing Defense, not its civilian jetliner business.

Lockheed Martin and Raytheon also supply radar and other technology for civilian aviation.

The two governments have put sanctions on companies and individuals on both sides over complaints about human rights, computer hacking and other issues, though it is unclear whether they have any effect.

Washington has imposed travel and financial bans on Chinese officials and companies it says are linked to abuses in the northwestern region of Xinjiang, where Muslim minorities have been detained in re-education camps, or Hong Kong after Beijing tried to tighten control by imposing a national security law.

Beijing has retaliated by announcing sanctions against some U.S. legislators.

Zhao called on Washington to “stop arms sales to Taiwan and stop any military interaction with Taiwan,” adding: “We will continue to take necessary measures to safeguard national sovereignty and security interests.”

https://www.defensenews.com/global/asia-pacific/2020/10/26/china-to-sanction-boeing-lockheed-and-raytheon-over-taiwan-arms-sales/

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    [ACTUALISE] Si Dassault et son Rafale n'ont pas su séduire le gouvernement belge, au grand dam d'Emmanuel Macron, la Belgique a annoncé concrétiser l'achat de 442 véhicules blindés auprès d'un consortium français composé de Nexter, Thales et Arquus, pour un montant de 1,5 milliard d'euros. Malgré un niveau de commandes plus faible que prévu. Un pas en avant, un pas en arrière. Si le gouvernement belge a suscité bien de la déception dans l'Hexagone en annonçant le 25 octobre ne pas opter pour le Rafale pour remplacer ses avions de chasse F-16 - Emmanuel Macron regrettant vendredi 26 octobre cette décision, estimant qu'elle va "stratégiquement à contrario des intérêts européens" -, il a malgré tout voulu rassurer en confirmant l'achat de véhicules blindés à un consortium français. Ce contrat avec les industriels français Nexter Systems, Arquus et Thales, avait été annoncé en juin 2017 par le ministre de la Défense belge Steven Vandeput. Il a pourtant vu sa voilure légèrement réduite : au lieu de l'achat de "60 nouveaux véhicules de combat médians du type Jaguar et 417 véhicules de combat légers du type Griffon" promis alors, l'armée de terre belge ne s'arrogerait plus que 60 Jaguar et 382 Griffon, qu'elle devrait mettre en service pour 2025-2030. "Ce partenariat inédit comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés", annonce le ministère français des armées dans un communiqué du 26 octobre, précisant le montant du contrat: 1,5 milliard d'euros. 382 Griffon et 60 Jaguar Ces blindés ont été développés dans l'Hexagone dans le cadre du programme Scorpion de renouvellement des capacités de combat de l'armée de Terre française, auquel participent notamment Nexter Systems, Thales, Renault Trucks Defense ou encore Safran pour l'optronique. Le Griffon est un véhicule blindé multi-rôle (VBMR) disposant de six roues et pesant environ 25 tonnes. Il va remplacer les véhicules de l'avant blindé (VAB) que ce soit pour des missions de transport de troupes, poste de commandement, observation pour l'artillerie et évacuation sanitaire. Le Jaguar est, quant à lui, un engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC). Lui aussi dispose de six roues et pèse près de 25 tonnes, mais il va remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie ainsi que les VAB équipés des missiles Hot. Canon de 40 mm télescopé, missile moyenne portée MMP, ou encore tourelleau téléopéré, vont composer son système d'armement. Du budget restant pour la future Europe de la défense Par ailleurs, en choisissant le F-35 américain de Lockheed Martin pour remplacer ses avions de chasse F-16 après 2023, au détriment du Typhoon d'Eurofighter et du Rafale de Dassault, la Belgique devrait économiser 600 millions d'euros par rapport à ce qui était budgété, a annoncé le Premier ministre Charles Michel le 25 octobre. Ils "pourront être en partie utilisés pour des pré-financements afin de sécuriser les retours sociétaux pour notre pays" alors qu'une autre partie est réservée pour d'éventuels projets futurs en matière de défense européenne, comme le futur système de combat aérien, précise le média belge La Libre Belgique. "L'offre française est arrivé après la clôture", a réagi pour sa part le 26 octobre Emmanuel Macron sur ce dossier. "Je regrette le choix fait. Il n'y avait pas que l'offre du Rafale, il y avait aussi l'Eurofighter, un vraie offre européenne. La décision est liée à une procédure belge, à des contraintes politiques du pays mais stratégiquement va a contrario des intérêt européens". "Je ferai tout pour que dans les appels d'offres à venir, des offres européennes soient promues", a promis le Président de la République, qui doit justement rendre le mois prochain une visite d'Etat à la Belgique, et discuter notamment de l'Europe de la Défense. https://www.usinenouvelle.com/article/la-belgique-renonce-aux-rafale-mais-achete-des-blindes-a-la-france.N761104

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