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July 18, 2024 | International, Land

BAE Systems selects Parsons Corporation for modernization project at Radford Army Ammunition Plant

Under this two-year, $15.4 million contract, Parsons will prepare a series of preliminary design packages for the RFAAP manufacturing facility.

https://www.epicos.com/article/852303/bae-systems-selects-parsons-corporation-modernization-project-radford-army-ammunition

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  • Pentagon research office wants innovative tools to spot influence campaigns

    November 5, 2020 | International, C4ISR, Security

    Pentagon research office wants innovative tools to spot influence campaigns

    Andrew Eversden WASHINGTON — A new broad agency announcement shows that the Pentagon's top research arm wants to work with industry to develop technology that can track adversarial influence operations across social media platforms. The announcement from the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) for a project called INfluence Campaign Awareness and Sensemaking (INCAS) will use an automated detection tool to unveil influence operations online. “INCAS tools will directly and automatically detect implicit and explicit indicators of geopolitical influence in multilingual online messaging to include author's agenda, concerns, and emotion,” the BAA reads. The BAA comes as the federal government seeks solutions to defend against foreign influence campaigns, particularly surrounding political campaigns, that aim to sow discord among Americans with inflammatory messages. “The US is engaged with its adversaries in an asymmetric, continual, war of weaponized influence narratives. Adversaries exploit misinformation and true information delivered via influence messaging: blogs, tweets, and other online multimedia content. Analysts require effective tools for continual sensemaking of the vast, noisy, adaptive information environment to identify adversary influence campaigns,” the BAA reads. Through the project, DARPA seeks to improve upon current social media tools to track influence operations. The current tools, the solicitation reads, requires a major manual effort in which analysts have to sift through “high volumes” of messages and decide which ones are relevant and gaining traction, using tools for digital marketing. “These tools lack explanatory and predictive power for deeper issues of geopolitical influence,” the solicitation reads. “Audience analysis is often done using static, demographic segmentation based on online and survey data. This lacks the flexibility, resolution, and timeliness needed for dynamic geopolitical influence campaign detection and sensemaking.” The program has five technical areas. Technical area one focuses on using automated influence detection to enable analysts to analyze influence campaigns. The second area will “dynamically segment" the population that is responding to influence campaigns, and identify “psychographic attributes relevant to geopolitical influence,” such as “worldviews, morals and sacred values.” The INCAS tool's third technical area will assist analysts in linking influence indicators and population response over time across several platforms, in order to capture influence campaigns as they evolve over time. The fourth area will create infrastructure to provide data feeds from online sources to the other three technical areas, and the final technical area will conduct technology evaluations and will not be competed as part the the BAA. DARPA expects multiple awards for technical areas one and two, and single awards for technical areas three and four. Abstracts are due Nov. 17, 2020, with proposals due Jan. 8, 2021. Awards will be made around July 2012 using standard procurement contracts or Other Transaction Agreements. https://www.c4isrnet.com/artificial-intelligence/2020/11/03/pentagon-research-office-wants-innovative-tools-to-spot-influence-campaigns/

  • US State Dept. clears $5.6 billion sale of F-35s for Czech Republic

    June 30, 2023 | International, Aerospace

    US State Dept. clears $5.6 billion sale of F-35s for Czech Republic

    The sale, according to the Defense Security Cooperation Agency, would include 24 F-35 Joint Strike Fighters.

  • Earthcube, la start-up française qui veut marcher dans les pas de Palantir

    February 13, 2019 | International, C4ISR

    Earthcube, la start-up française qui veut marcher dans les pas de Palantir

    ANNE DRIF Fondé il y a deux ans par deux anciens d'Areva et Airbus, Earthcube travaille pour quatre « organisations » du ministère des Armées et un service britannique. L'un montait des joint-ventures en Chine, en Russie et en Corée chez Areva. L'autre élaborait de nouvelles technologies d'observation de la terre chez Airbus Defense & Space. A 37 et 34 ans, Arnaud Guérin et Renaud Allioux sont aujourd'hui à la tête d'Earthcube, la première start-up devenue, en l'espace de deux ans, le prestataire de quatre « organisations » au sein du ministère de la Défense, dont ses services de renseignement militaire. Et d'un service britannique. Identifier un pick-up dans le désert Faute d'écho à ses solutions de Big Data au sein de l'avionneur, et Space X ayant écarté sa candidature, les projets de Renaud Allioux, ont rencontré ceux d'Arnaud Guérin, qui s'intéressait lui aussi aux systèmes de surveillance stratégiques. Ensembles, ils ont lancé une solution d'intelligence artificielle qui permet d'identifier sur des images satellites prises à 600 kilomètres d'altitude, des objets de quelques dizaines de pixels en quelques secondes, comme un pick-up en plein désert, ou de suivre des dizaines de milliers de véhicules, dans de grands centres urbains, comme Deir Ezzor aux mains de l'EI. « Aujourd'hui, il faut plusieurs jours à un analyste de renseignement pour mener ce type de ciblage sur des images satellites. Avec l'arrivée des satellites espions européens CSO, qui fourniront un grand volume de données, les équipes d'analystes pourront, en l'état des outils actuels, traiter moins de 10 % des flux, explique Arnaud Guérin. Or, la rapidité d'intervention est clef dans ces missions ». Expansion américaine Rapidement identifiée par la Direction générale des Armées, Earthcube a scellé son alliance avec la Direction du renseignement militaire lors du premier défi de l' Intelligence Campus , son pôle dédié aux nouvelles technologies. Mais celle-ci n'est pas exclusive, puisque la start-up a pu se rapprocher d'autres services de renseignement. En 2017, la société a levé 3 millions d'euros. Au départ, pourtant, ils ambitionnaient de s'adresser seulement aux acteurs privés ayant de forts enjeux sécuritaires comme les groupes pétroliers ou nucléaires. « Chez Areva, je faisais mettre en place des systèmes de surveillance au sol pour des sites miniers ou chimiques, poursuit Arnaud Guérin. Mais, quand vous êtes le géant chinois Cnooc, vous devez sécuriser des dizaines de milliers de kilomètres de pipeline. Ces systèmes de surveillance sont vulnérables et onéreux ». Au lancement d'Earthcube en 2016, ajoute-t-il, « nous nous étions positionnés comme l'alternative non américaine d'analyses de données, mais c'est une illusion de croire que les services de renseignements américains ont une réelle longueur d'avance sur les Européens en la matière », poursuit le dirigeant. Earthcube est ainsi « en discussions avancées » avec des organisations américaines. Les deux fondateurs ont de sérieuses ambitions, quitte à prendre une référence qui fait polémique en France. « Pour nous, l'américain Palantir est un modèle. En très peu de temps, ils ont réussi à devenir l'égal de géants traditionnels de leur secteur ». Anne Drif https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600634357107-earthcube-la-start-up-francaise-qui-veut-marcher-dans-les-pas-de-palantir-2244076.php

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