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December 21, 2023 | International, Land

BAE Systems awarded $92 million contract to continue U.S. Navy Air Traffic Control & Landing Systems support

The five-year indefinite-delivery/indefinite-quantity contract, valued at $92 million, was awarded by the U.S. Navy Naval Air Warfare Center Aircraft Division (NAWCAD).

https://www.epicos.com/article/784457/bae-systems-awarded-92-million-contract-continue-us-navy-air-traffic-control-landing

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  • Saab signs support contract with South Korea for Arthur systems

    November 30, 2023 | International, Aerospace

    Saab signs support contract with South Korea for Arthur systems

    Saab will carry out the work with its local support team in South Korea, in cooperation with a team in Gothenburg, Sweden for spare parts supply  and back-office support. http://presscentre@saabgroup.com

  • 4 questions about innovation with the US Air Force’s vice chief of staff

    September 18, 2019 | International, Aerospace

    4 questions about innovation with the US Air Force’s vice chief of staff

    By: Valerie Insinna WASHINGTON — Gen. Stephen “Seve” Wilson knows the enemy doesn't sleep. As the U.S. Air Force's vice chief of staff, he's aware of how innovation can be stifled. But that must change as the United States finds itself in an era of great power competition, he argues. Wilson spoke on a panel at the 2019 Defense News Conference on Sept. 4, where he discussed how the government can close the innovation gap, and how the military can improve its relationship with industry. What is the biggest challenge to moving innovative concepts into military operations? What I see arguably as the biggest challenge to innovation and moving it forward is urgency. And today I can't beat that drum hard enough and loud enough about the sense of urgency that the status quo simply isn't acceptable in the world that we live in. The good news is we know how to do this, we've done it before. And I'd go back to a time in our history in the early '60s when President [John F.] Kennedy said: “We're going to go to the moon and back.” In about eight years, we did 36 space launches. We built the biggest rockets ever known. And we did 36 launches in eight years. Today I look at the time frame it takes us to deliver capability, and we're nowhere on that timeline. I think we as a nation need to understand the competition and develop amongst all of us in all of our communities this sense of urgency that we're in this competition, and the status quo is just simply not good enough. So how do you enable that change? I was just at in San Antonio, Texas, visiting the 33rd Network Warfare Squadron. I met a young lieutenant with these bold ideas. He went to his boss and said: “Hey, I think we've got this really hard problem. I think I can solve it. Give me a handful of people in a couple of days and I'll be able to get after [it].” He came back and not once, not twice, but three times he failed. And along the way he asked for more people and time, until he didn't fail, and he solved a really wicked hard problem. There was a courageous lieutenant in this case and a leadership that empowered him to move forward. And then he briefed me — here's the vice chief coming to visit, [and he says]: “Hey vice chief, here's where I failed three times until we didn't.” And he brought the sense of urgency. It was about building a team, a common vision. It's really powerful, and I think it's indicative of what we need to see across all of our forces. We hear how advanced China is in areas of innovation. Just how advanced is it really? I tell people that we're the best in the world and our adversaries know it. But they're catching up. If we don't change, we could lose. We have to do business differently. We're trying. How? We hear government is not always easy to do business with. We're trying to lower those barriers and bring on people quicker and easier. We have some of the most impactful problems for our nation. And if we can get people in the door and expose them to the challenges and let them do what they can do, it's hugely rewarding. We have to make it easy. Can we make it easy where industry could come work with us, maybe even for only a few years, but [long enough] to really make a difference? How can we bring somebody in, let them work and then let them go back to industry? We both benefit from it. We have to find ways because this is about a competition for talent and good ideas. Then what do we do with it? Do we empower them and let them really work at these really hard problems? I think that's what people really want to get after. https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/air-force-association/2019/09/15/4-questions-about-innovation-with-the-us-air-forces-vice-chief-of-staff

  • Remplacement des F-16 : quels impacts pour l’économie belge ?

    July 23, 2018 | International, Aerospace

    Remplacement des F-16 : quels impacts pour l’économie belge ?

    par Eurasiatimes La Belgique choisira-t-elle de remplacer ses avions de combat par les F-35 américains, sans aucune garantie de retombées économiques, ou fera-t-elle le choix de constructeurs européens qui s'engagent, au contraire, à créer des emplois et vivifier le tissu économique et industriel belge ? La Belgique doit prochainement remplacer sa flotte d'avions de combat, et son secrétaire d'Etat en charge du Commerce extérieur a sa petite idée sur la question. Pour Pieter de Crem, seuls les F-35 de l'Américain Lockheed Martin seraient à même de prendre le relai des antiques F-16 de la flotte belge, au motif que la Belgique doit « réaliser le meilleur achat en termes militaires et économiques. L'argument géographique ne compte pas. Ainsi, le fait d'être »un bon Européen » ne suffit pas », expédie le ministre. Les F-35 américains auraient « un très faible impact sur l'économie belge » L'argument des retombées économiques – un passage obligé dans ce type de négociations – du programme américain ne convainc pourtant pas. En témoigne une note interne des services de la Région de Bruxelles-Capitale, obtenue début juin par l'agence AFP. Un document selon lequel le gouvernement bruxellois suggère d'écarter la candidature du F-35 au profit de l'un de ses deux concurrents, le Typhoon d'Eurofighter, un consortium réunissant le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, et le Rafale de l'avionneur français Dassault. La note des services de Bruxelles évalue le « retour industriel possible » à « 4 milliards d'euros sur 20-30 ans », dont l'économie de la région bruxelloise profiterait à hauteur de « 5-10% ». « Le choix du partenaire sera important sur les retours économiques », poursuit le document, qui torpille les F-35 : « En effet, les experts aéronautiques avancent que l'avionneur américain, partenaire jusqu'ici semblant être privilégié par le gouvernement fédéral, n'est pas connu pour être très volontariste ni même actif en termes de retours économiques ». « Cela fait craindre un très faible impact sur l'économie belge ainsi que sur l'économie bruxelloise », conclut la note. Dans un paysage politique aussi complexe que celui de la Belgique, l'achat de nouveaux avions est décidé au niveau fédéral, mais les retombées économiques le sont au niveau régional. Mais au-delà de la sempiternelle opposition entre Flandre et Wallonie, « la première erreur du gouvernement belge est d'avoir dit qu'il voulait un avion sans obliger le marché à garantir des retombées économiques », estime le député Benoit Hellings, vice-président de la Commission de la Défense à la Chambre. De fait, seules de très hypothétiques collaborations en matière de recherche sont évoquées par l'Américain. « Il serait anormal qu'un contrat de plusieurs milliards ne débouche pas sur des emplois durables », s'inquiète le député Sébastien Pirlot, qui met aussi en garde contre l'explosion des coûts habituellement constatée avec les avions de Lockheed Martin. Alors qu'un F-35 coûte entre 80 et 100 millions de dollars, « les pays qui ont déjà eu le F-35 ont vu la facture monter jusqu'à 125 millions », ajoute le député. Typhoon, Rafale : des milliers d'emplois et des dizaines de milliards de retombées à la clé Au contraire du F-35, ses concurrents britanniques et français promettent des retombées économiques non négligeables pour la Belgique. Les Britanniques de BAE Systems promettent ainsi quelque 19 milliards d'euros de retombées et pas moins de 6 000 emplois créés localement. Le gouvernement anglais propose également d'installer deux centres de fabrication, l'un en Flandre et l'autre en Wallonie – malin –, ainsi que la construction de centres de formation, d'innovation et de cybersécurité. Quant au groupement français d'intérêt économique (Dassault Aviation, Thales et Safran), il évoque la création de 5 000 emplois « à haute valeur technologique » en Belgique, assortie de 20 milliards d'euros de retombées économiques sur une période de 20 ans. La France propose aussi à la Belgique un partenariat comprenant, outre la fourniture de 34 Rafales, « une coopération approfondie » dans les domaines militaire et industriel – et évoque la nécessité d'un geste hautement symbolique, à l'heure où l'Europe de la Défense, véritable serpent de mer, est en passe d'être relancée. Des promesses trop belles pour être vraies ? « On ne demande pas de nous croire les yeux fermés, explique Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation. On apportera les garanties de ce que nous affirmons aujourd'hui ». Autant d'arguments dont on espère qu'ils parviendront aux oreilles du gouvernement fédéral et du ministre Pieter de Crem. http://www.eurasiatimes.org/20/07/2018/remplacement-des-f-16-quels-impacts-pour-leconomie-belge/

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