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June 30, 2020 | International, Aerospace

Airbus livre le premier A330 MRTT à l'OTAN

Le premier avion ravitailleur MRTT (Multi Role Tanker Transport, avion militaire de transport et de ravitaillement en français) doit s'envoler ce 30 juin pour la base militaire d'Eindhoven, aux Pays-Bas, depuis l'usine d'Airbus de Getafe, en Espagne. Sous l'égide de l'OTAN il s'agit du premier appareil sur les huit commandés dans le cadre du programme MMF (Multinational MRTT Fleet initiative, en français, l'initiative de ravitaillement en vol) réunissant six pays européens (Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, Norvège et République Tchèque). Le contrat, qui lie Airbus Defence and Space et les pays initiateurs du MMF depuis 2016, prévoit la livraison des sept autres appareils d'ici 2024, avec des options portant sur trois appareils supplémentaires.

L'Usine Nouvelle du 29 juin 2020

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  • Le choix du remplaçant des F-16 belges va tomber

    October 21, 2018 | International, Aerospace

    Le choix du remplaçant des F-16 belges va tomber

    Le gouvernement fédéral est désormais en mesure de formaliser sa décision sur le choix du prochain avion de combat de l'aviation belge. Un appareil qui devrait voler à partir de 2023 et durant au moins quatre décennies sous les cocardes tricolores rouges, jaunes et noires, qu'il soit américain ou européen. Les principaux ministres de l'équipe Michel ont été «briefés» mercredi par des experts sur le «retour sociétal» (les retombées économiques et les autres formes de coopération offertes à la Belgique) proposé par les promoteurs des deux candidats officiellement en lice pour le remplacement des F-16 vieillissants: le F-35 Lightning II du groupe américain Lockheed Martin et l'Eurofighter – alias Typhoon – du consortium européen éponyme promu par le Royaume-Uni, dans le cadre d'un marché d'État à État. Le 4 octobre, le conseil ministériel restreint (»kern») avait déjà entendu le rapport des militaires qui ont conduit l'évaluation exhaustive des deux candidats, sous l'égide d'une cellule de l'état-major de la Défense, l' «Air Combat Capability Program» (ACCaP), dirigée par le colonel Harold Van Pee. Un troisième candidat potentiel est le Rafale de l'avionneur français Dassault Aviation, pour lequel peu de données chiffrées sont disponibles. Car Paris n'a pas répondu à l'appel d'offres officiel, préférant proposer à la Belgique un «partenariat approfondi et structurant» fondé sur le Rafale et une implication belge dans le développement d'un avion de combat de nouvelle génération, envisagé par la France et l'Allemagne à l'horizon 2040 dans le contexte d'une relance de la défense européenne. Avant le départ de Vandeput? Le gouvernement dispose de toutes les informations pour faire son choix, dans un climat de lobbying intense et alors que les États-Unis ont accepté de prolonger pour une courte période – apparemment jusqu'à la fin du mois – leur offre pour le F-35 qui expirait formellement le 14 octobre, date des élections communales et provinciales. Le ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), qui quittera cette fonction d'ici le 1er janvier pour devenir bourgmestre de Hasselt, a dit lundi espérer encore pouvoir boucler cet épineux dossier avant son départ. «Ce serait beau si je pouvais conclure les gros investissements. Nous avons mis beaucoup de choses sur les rails qui sont aujourd'hui mûres pour être tranchées», a-t-il déclaré. Le Premier ministre Charles Michel (MR) a lui aussi cité, dans sa déclaration de politique générale à la Chambre le 8 octobre, les chantiers à boucler par le gouvernement – dont les décisions à prendre pour plusieurs programmes militaires, comme le remplacement des F-16 – mais en se montrant plus prudent sur l'échéance. «Nous prendrons très vite, et en tout cas avant la fin de la législature (en mai prochain, NDLR), les décisions qui s'imposent pour chacun de ces programmes», a assuré M. Michel. Car, comme souvent en Belgique, le dossier ACCaP s'est retrouvé mêlé à au moins deux autres programmes militaires: l'achat de nouveaux drones, potentiellement armés, et de nouveaux blindés pour la composante Terre, un programme baptisé «CaMo» portant sur 477 engins et à mener en coopération avec la France. L'approche de la dernière ligne droite avant une décision sur le nouveau chasseur-bombardier a accentué les efforts de lobbying dans ce marché d'un montant initial de 3,6 milliards d'euros – et une quinzaine de milliards sur la durée de vie attendue de l'appareil, soit une quarantaine d'années – même si les offres américaine et britanniques semblent «en dessous» de ce cadre financier, selon des sources concordantes. Les Britanniques, qui promeuvent le Typhoon au nom du consortium Eurofighter (rassemblant également l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie), craignent une décision (trop) h'tive en faveur du F-35 prise en dépit de nombreuses incertitudes sur le coût du chasseur furtif américain, tant à l'achat – la version proposée à la Belgique est le Block 4, dont le développement n'a pas encore été financé – qu'à l'utilisation. Plusieurs ministres britanniques, dont ceux des Affaires étrangères et du Commerce international, Jeremy Hunt et Liam Fox, viennent ainsi d'écrire à leurs homologues belges pour, selon une source informée, leur rappeler l'intérêt pour la Belgique d'une solution européenne, l'Eurofighter étant produit à 75% sur le continent. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20181018_01244354/le-choix-du-remplacant-des-f-16-belges-va-tomber

  • US Air Force launches contest to replace the B-52 bomber’s engine

    May 21, 2020 | International, Aerospace

    US Air Force launches contest to replace the B-52 bomber’s engine

    By: Valerie Insinna   15 hours ago WASHINGTON — General Electric, Rolls-Royce, and Pratt & Whitney will compete for the chance to outfit the U.S. Air Force's B-52 bomber fleet with new engines, with a contract award projected for June 2021. The Air Force released a request for proposals for the B-52 Commercial Engine Replacement Program to the three companies on May 19. The engine makers are already under contract to create digital prototypes, and they have until July 22 to submit final proposals, the solicitation stated. The Air Force operates 76 B-52s, each outfitted with eight TF33 engines. The service plans to order 608 new engines, plus spares and support, from the winner of the competition. The public version of the RFP obscures the estimated value of the program, which is projected to extend from 2021 to 2035. Pratt & Whitney, which manufactured the TF33 currently onboard the B-52, has stated it will propose the PW800. “Its industry-leading reliability, robust sustainment infrastructure, and significant fuel efficiency savings will greatly improve the legendary bomber and keep it flying for decades to come,” said Chris Johnson, Pratt & Whitney's executive director for mobility and diverse engine programs. "Our unique experience with the B-52, coupled with our expertise integrating commercial engines onto military applications, will deliver a low-risk, high-performance engine to power the Stratofortress fleet through 2050.” GE Aviation will put forward the CF34-10 and Passport engines, spokesman David Wilson said. “GE is the only company to have been involved in re-engining U.S. Air Force aircraft three times over,” he said. “Add in our deep experience powering six strategic bombers, entrenched support of air combat and the reverence we have for the role we play in protecting this country, and GE is the clear partner to ensure the B-52 is ready at all times for mission critical.” Rolls-Royce intends to offer its F130 engine, the company confirmed. “Rolls-Royce is excited to move to the proposal stage of the campaign and ready to demonstrate that the Rolls-Royce F130 engine is the perfect fit for the B-52,” Craig McVay, senior vice president for Rolls-Royce Defense, said in a statement. “The F130 is a highly reliable and proven engine which is already in commercial production. Our team is focused and energized, and eager to compete for the B-52 Commercial Engine Replacement Program and provide the best possible solution for the U.S. Air Force and the key missions of the B-52 weapon system.” The Air Force plans to operate the B-52 into the 2050s and sees new commercial engines as a way to reduce fuel burn and the time it takes to maintain the bomber. Last year, B-52 maintainers at Barksdale Air Force Base, Louisiana, told Defense News that modern engines would make it easier for crews to diagnose problems and make needed repairs. “I would like to know if I need to take that aircraft down out of the schedule and give it a new engine ahead of time,” said Lt. Col. Tiffany Arnold, 2nd Maintenance Squadron commander. “We could prioritize, we could understand the patterns of the engines in a way that we could maintain them better. And hopefully the new motor, whoever designs it, will have a shorter mean time between failure, and we can fly them longer.” https://www.defensenews.com/air/2020/05/20/the-air-force-launches-a-contest-to-replace-the-b-52s-engine/

  • Rheinmetall delivers first Lynx IFV to Hungary, and soon, Ukraine - Army Technology

    July 28, 2024 | International, Land

    Rheinmetall delivers first Lynx IFV to Hungary, and soon, Ukraine - Army Technology

    Hungary has received its first indigenously produced KF41 Lynx infantry fighting vehicle from Rheinmetall, and Ukraine will soon follow.

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