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September 22, 2021 | International, Naval

A 'persistent, proximate threat': Why the Navy is preparing for a fight under the sea

Navy leaders are concerned about increased Russian submarine activity in the North Atlantic and Chinese submarine activity in the Pacific. The U.S. homeland is no longer a sanctuary from such threats, they warn.

https://www.navytimes.com/news/your-navy/2021/09/10/a-persistent-proximate-threat-why-the-navy-is-preparing-for-a-fight-under-the-sea/

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  • DARPA: Using AI to Build Better Human-Machine Teams

    March 29, 2019 | International, C4ISR, Other Defence

    DARPA: Using AI to Build Better Human-Machine Teams

    The inability of artificial intelligence (AI) to represent and model human partners is the single biggest challenge preventing effective human-machine teaming today. Current AI agents are able to respond to commands and follow through on instructions that are within their training, but are unable to understand intentions, expectations, emotions, and other aspects of social intelligence that are inherent to their human counterparts. This lack of understanding stymies efforts to create safe, efficient, and productive human-machine collaboration. “As humans, we are able to infer unobservable states, such as situational beliefs and goals, and use those to predict the subsequent actions, reactions, or needs of another individual,” said Dr. Joshua Elliott, a program manager in DARPA's Information Innovation Office (I2O). “Machines need to be able to do the same if we expect them to collaborate with us in a useful and effective way or serve as trusted members of a team.” Teaching machines social intelligence however is no small feat. Humans intuitively build mental models of the world around them that include approximations of the mental models of other humans – a skill called Theory of Mind (ToM). Humans use their ToM skill to infer the mental states of their teammates from observed actions and context, and are able to predict future actions based on those inferences. These models are built on each individual's existing sets of experiences, observations, and beliefs. Within a team setting, humans build shared mental models by aligning around key aspects of their environment, team, and strategies. ToM and shared mental models are key elements of human social intelligence that work together to enable effective human collaboration. DARPA's Artificial Social Intelligence for Successful Teams (ASIST) program seeks to develop foundational AI theory and systems that demonstrate the basic machine social skills necessary to facilitate effective machine-human collaboration. ASIST aims to create AI agents that demonstrate a Machine ToM, as well as the ability to participate effectively in a team by observing and understanding their environment and human partners, developing useful context-aware actions, and executing those actions at appropriate times. The agents developed under ASIST will need to operate across a number of scenarios, environments, and other variable circumstances, making the ability for them to evolve and adapt as needed critical. As such, ASIST will work to develop agents that can operate in increasingly complex environments, adapt to sudden change, and use observations to develop complex inferences and predictions. During the first phase of the program, ASIST plans to conduct experiments with single human-machine interactions to see how well the agents can infer human goals and situational awareness, using those insights to then predict their teammate's actions and provide useful recommended actions. As the program progresses, the complexity will increase with teams of up to 10 members interacting with the AI agents. During these experiments, ASIST will test the agents' ability to understand the cognitive model of the team – not just that of a single human – and use that understanding to develop appropriate situationally relevant actions. Full details on the program can be found in the Broad Agency Announcement (BAA) solicitation, which has been posted to the Federal Business Opportunities website, https://www.fbo.gov/index?s=opportunity&mode=form&id=9d4acf0aba98916288a541bd07810004&tab=core&_cview=1 https://www.darpa.mil/news-events/2019-03-21b

  • La Belgique joue la montre avec le F-35

    October 9, 2018 | International, Aerospace

    La Belgique joue la montre avec le F-35

    Non, la Belgique ne demande pas aux Américains de prolonger leur offre, dans le cadre de la procédure de remplacement de ses avions de combat. Simplement, elle leur demande jusqu'à quand les conditions remises pour le F-35 resteront valables. Autrement dit, s'ils tiennent tant que cela à l'échéance du 14 octobre. Nuance. Difficile de savoir si la partie qui se joue actuellement est à classer au rayon "diplomatie de haut vol", ou mérite plutôt l'étiquette "négociation de marchands de tapis". L'acte I s'est joué le mois dernier: l'ambassadeur américain en Belgique a fait mine de mettre un petit coup de pression sur le gouvernement fédéral. En septembre, donc, Ronald Gidwitz rappelait que l'offre déposée par le groupe américain Lockheed Martin pour le remplacement des chasseurs-bombardiers belges F-16 expirait le 14 octobre, soit précisément le jour du scrutin communal. Pareille offre ne pourrait être indéfiniment prolongée, avertissait l'ambassadeur, empruntant les manières d'un représentant de commerce. Ou du moins pas en l'état; en cas de prolongation, il ne faudrait pas s'étonner de voir les conditions – prix, délais ou termes en matière d'entraînement – être modifiées. Pas dans le bon sens, fallait-il comprendre. Une sortie pour la galerie, en quelque sorte. Puisqu'elle ne semble avoir infléchi en rien la ligne de Michel. À qui l'on doit la composition de cet acte II: Un comité ministériel restreint avait déjà t'té le terrain, et un autre, réuni ce jeudi matin, a validé l'option. La Belgique va, en quelque sorte, demander la prorogation de l'offre déposée par le constructeur du F-35, postposant dans la foulée sa décision dans cet épineux dossier.Une fois de plus, puisque, outre ce 14 octobre, le sommet de l'Otan de juillet dernier avait déjà été présenté comme date limite pour trancher. Enfin, c'est un tantinet plus subtil que cela. Alors précisons. Non, la Belgique ne demande pas officiellement d'allongement du délai. Michel a mandaté son ministre de la Défense, le N-VA Steven Vandeput, qui est chargé de demander aux Américains la date de péremption de leur dossier. Autrement dit, à quel point tiennent-ils à l'échéance du 14 octobre, jusqu'ici brandie? Nuance, nuance. Le "chouchou" F-35 La Belgique joue donc la montre dans ce dossier complexe. Qui mérite une piqûre de rappel. Les 54 F-16 dont dispose la Belgique approchent tout doucement de l''ge de la retraite. Les premiers ont été livrés en 1982 et la limite des 8.000 heures de vol mène à un déclassement débutant en 2023. Voilà pourquoi le Fédéral a lancé en mars 2017 un appel d'offres portant sur l'acquisition de 34 nouveaux avions de combat, qui devraient être livrés à partir de 2023 et être tous opérationnels pour 2030. L'affaire est délicate. Parce que, assez rapidement, le F-35 américain a été désigné par l'amicale des bruits de couloir comme étant le "chouchou" – autrement dit, les jeux seraient déjà faits. Est venue s'ajouter en avril dernier une vraie-fausse polémique sur la possibilité d'allonger la durée de vie de nos vaillants, quoique vieillissants, F-16. Bref, pourquoi aller dépenser la modique somme de 3,6 milliards d'euros – et encore, il ne s'agit ici que de la mise initiale, les estimations de la facture totale tournant autour des 15 ou 18 milliards répartis sur une quarantaine d'années – alors que l'on pourrait "doper" la flotte existante pour un coût nettement plus doux? Ajoutez à cela la France et son Rafale, qui ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en proposant, en septembre 2017, à la Belgique un "partenariat approfondi et structurant", et ce en dehors du cadre du marché lancé par Michel. La rumeur voudrait d'ailleurs que la Belgique n'ait jamais réellement inspecté en détail la proposition française. Résultat, le 14 février dernier, seuls deux avions étaient officiellement encore en lice: le F-35 Lightning II de l'américain Lockheed Martin – le plusonéreux des programmes d'armement de l'histoire militaire américaine – et l'Eurofighter Typhoon, porté par un consortium mêlant Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Et, faisant bande à part, le Rafale de Dassault. Comme si le remplacement des F-16 n'était pas suffisamment compliqué comme cela, d'autres marchés relatifs à la Défense sont ouverts – et non des moindres. De quoi créer des interférences ou pousser la Belgique à établir une sorte de balance générale, par le miracle d'une diplomatie de haut vol? Drones, navires et véhicules de combat Il est question de drones, puisque la Défense a prévu l'acquisition, pour 226 millions d'euros, de quatre drones susceptibles d'être armés. Alors que les militaires s'intéressaient à un engin "made in USA", le géant européen de l'aéronautique Airbus s'est invité et a proposé ses services. Il est question de navires, puisque la Belgique et les Pays-Bas ont entamé ensemble une procédure d'achat de seize navires militaires – deux frégates et six bateaux de lutte contre les mines chacun – pour une facture dépassant les 4 milliards. Aux Néerlandais de superviser le programme des frégates, aux Belges de présider celui des navires anti-mines. Mentionnons encore l'achat de 477 véhicules de combat pour les forces terrestres belges, pour lequel un préaccord à 1,1 milliard est établi avec la France. Benoît Mathieu, Journaliste Source: L'Echo https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/flandre/la-belgique-joue-la-montre-avec-le-f-35/10056153.html

  • Thailand’s Air Force unveils new wish list, eyeing new jets and drones

    March 3, 2024 | International, Aerospace

    Thailand’s Air Force unveils new wish list, eyeing new jets and drones

    Counter-drone systems and new fighter jets are also among the most pressing concerns.

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