14 juillet 2024 | International, C4ISR, Sécurité

U.S. Seizes Domains Used by AI-Powered Russian Bot Farm for Disinformation

US DoJ exposes Russian AI-powered bot farm spreading disinformation. Nearly 1,000 social media accounts seized in multi-country operation.

https://thehackernews.com/2024/07/us-seizes-domains-used-by-ai-powered.html

Sur le même sujet

  • Histoire d’un faux pas : ce qui se joue vraiment derrière l’affaire du Rafale en Inde

    28 septembre 2018 | International, Aérospatial

    Histoire d’un faux pas : ce qui se joue vraiment derrière l’affaire du Rafale en Inde

    Les récentes déclarations de François Hollande au journal Mediapart sur le choix du partenaire local du projet Rafale (l'entreprise Reliance), et qui a également financé le film de sa compagne Julie Gayet, ont relancé la polémique en Inde sur les conditions d'attributions et d'achat de ces avions de combat. Pour autant, au-delà du potentiel conflit d'intérêts, cette histoire cache une réalité beaucoup plus complexe qu'il n'y peut paraître vu de France. Cet énorme contrat mêle, de façon concomitante, des enjeux de politique interne, de relations internationales mais aussi des enjeux industriels et économiques. La phrase ambiguë de François Hollande Afin de bien comprendre pourquoi les propos de François Hollande ont eu autant de retentissement en Inde, il est bon de recontextualiser l'histoire. Vendredi dernier, François Hollande interrogé sur le financement d'un film de Julie Gayet par le groupe indien Reliance, chargée également de fabriquer des pièces de l'avion de chasse Rafale dans le cadre d'une joint-venture avec Dassault Aviation, a déclaré à Mediapartque le gouvernement français n'avait pas eu de mot à dire sur le choix du partenaire indien : « C'est le gouvernement indien qui a proposé ce type de services, et Dassault qui a négocié avec Anil Ambani (le PDG de Reliance) [...] Nous n'avons pas eu le choix, nous avons pris l'interlocuteur qui nous a été donné. » Cette phrase ambiguë a permis à l'opposition, et notamment au Parti du Congrès, de prendre à partie le gouvernement de Narendra Modi et de l'accuser une nouvelle fois d'avoir favorisé Ambani et Reliance pour l'obtention de ce contrat. Une polémique ancienne Pourtant, cette polémique est bien plus ancienne et complexe. Celle-ci commence en avril 2015 lorsque le premier ministre Narendra Modi, en visite officielle à Paris, annonce que l'Inde achètera 36 Rafales pour un montant d'environ 8 milliards d'euros. Cette annonce remet en cause l'accord négocié par le précédent gouvernement UPA (une coalition entre le parti du Congrès et d'autres partis) en 2008 et qui proposait l'achat de 126 avions Rafale pour 20 milliards de dollars. Le gouvernement Modi avait jugé cet accord trop cher, d'une durée trop longue (plus de 10 ans) et limitant ainsi les plans de modernisation de l'armée indienne. L'acquisition à court terme de ces avions était aussi liée à la nécessité de rapidement remplacer une flotte de combat vieillissante et en sous-effectif. Les débats ont alors porté sur trois éléments que l'on retrouve encore aujourd'hui dans la controverse : le coût d'acquisition de ces avions Rafale ; le choix de la compagnie en charge de construire certains éléments aéronautiques ; et enfin le fait qu'il n'y ait pas de réel transfert de technologie compris dans l'accord. L'opposition maintient que ces Rafales sont plus chers sous ce nouveau contrat que sous l'accord passé en 2008. Le gouvernement indien prétend que ce nouvel accord permet, au contraire, une baisse de coût de 9 % de moins par avion par rapport à l'ancien accord. Mais, dans le même temps, il refuse de s'exprimer devant le Parlement sur le prix total, mettant en avant l'accord de confidentialité signé en janvier 2016 avec la France et Dassault et des considérations de secret défense et de sécurité nationale. Une préférence du privé au public qui pose question L'opposition questionne aussi vivement le fait que le gouvernement ait autorisé que le partenaire de Dassault soit une compagnie de défense privée (Reliance Aerospace Limited) dans le cadre de l'accord de 2016 et n'ayant qu'une expérience très limitée dans le domaine de l'aéronautique de défense. Par ailleurs, celle-ci, au moment de l'accord, connaissait de fortes pertes financières. L'ancien accord prévoyait que le partenaire principal soit l'entreprise publique Hindustan Aeronotics Limited (HAL) qui possède une importante expertise dans l'industrie des avions de combat depuis l'Indépendance. Cette préférence du privé au public, couplée à la question de la compétence, ont suffi pour jeter la suspicion sur l'aval donné à ce choix. D'autant plus que les frères Mukesh et Anil Ambani, originaires du Gujarat (État à l'ouest du pays), tout comme le premier ministre, sont considérés comme très proches de ce dernier. Ainsi que l'a dit François Hollande, le gouvernement indien a toujours maintenu le fait que la compagnie privée retenue a été du choix du vendeur français et que les gouvernements ne sont pas intervenus dans ce choix. Ils sont rejoints par les déclarations de Dassault qui revendique cette liberté de décision. Comment Reliance Aeronotics s'est imposé Ce qui est plus intéressant dans cette polémique, c'est de comprendre pourquoi Reliance Aeronotics Limited, entreprise ayant peu d'expérience et très endettée, s'est imposé par rapport à Hindustan Aeronotics. Reliance Aeronotics avait déjà discuté avec Dassault dans le cadre du premier accord de 2008. À cette époque, l'entreprise était sous l'égide de l'aîné des Ambani, Mukesh, et ce dernier n'avait pas souhaité participer au projet jugeant les procédures administratives et légales trop contraignantes. Ce n'est qu'après 2012, quand Anil Ambani a pris la direction de Reliance Aeronotics à la place de son frère, que les discussions ont repris. Les plans d'une joint-venture auraient été discutés lors d'Aero India (le salon aéronautique indien) deux mois avant l'annonce par Modi du nouvel accord. Or, une vidéo d'Éric Trappier (le PDG de Dassault Aviation) prise 15 jours avant l'annonce du nouveau contrat de 2015 le montre se réjouissant d'un partenariat avec Hindustan Aeronotics Limited. Dassault se défend en expliquant que cette vidéo a été prise avant que le nouvel accord ait été proposé et que cette phase était logique dans le cadre de l'ancien accord ou Hindustan Aeronotics apparaissait. L'enjeu central des transferts de technologie Ce qui est plus probable, c'est que ce changement d'accord opportun ait permis à Dassaut d'avoir plus de coudées franches par rapport au projet, l'évitant ainsi d'avoir à faire un transfert de technologie trop important. Les discussions préliminaires avec Hindustan Aeronotics portaient a priori sur le fait de construire sur place une partie des structures du Rafale alors que l'accord avec Reliance Aeronotics prévoit la participation de Reliance sur la construction de certains composants d'avions d'affaire (comme le Falcon 2000), et de façon anecdotique ceux du Rafale (dont l'assemblage sera fait en France). Et c'est sans doute bien sur ce point que les commentaires des opposants au nouveau deal sont les plus pertinents. En effet, à son arrivée au pouvoir, Modi a souhaité faire en sorte que tout nouvel accord avec des entreprises étrangères réponde au cahier des charges de sa politique du « Make in India » : la production ou l'assemblage doit être en partie localisée en Inde. Ici, ce cahier des charges n'est pas réellement complet, même si, par le nouveau contrat, Dassault s'est engagé à réinvestir la moitié de la somme du contrat (qui est de presque 8 milliards d'euros) à travers le système des offset (investissements compensatoires). Le partenariat avec Reliance Aeronotics et la joint-venture ne porte, pour l'instant, que sur 100 millions d'euros pour l'usine commune qui est construite à Nagpur. Dans son communiqué de presse du 21 septembre, Dassault indique néanmoins d'autres partenariats vont être signés avec d'autres entreprises comme BTSL, DEFSYS, Kinetic, Mahindra, Maini, et SAMTEL. La bataille politique de l'armement en Inde Les controverses autour du Rafale et la véhémence du Parti du Congrès contre le BJP s'inscrivent en fait dans la longue continuation de la bataille politique entre le Congrès et ses opposants depuis les années 1980 vis-à-vis de la question de l'armement. Chaque contrat avec des puissances étrangères a fait l'objet des mêmes attaques pour un gouvernement comme pour l'autre, et un nombre substantiel de contrats n'ont pu voir le jour. La conséquence de ce jeu politique n'est pas neutre pour l'Inde. Le pays a été contraint de faire ses achats d'armements sans réelle cohérence dans la construction de sa politique de défense, plus souvent basée sur le contrat créant le moins de polémiques que sur l'efficacité technique ou la cohérence des commandes. Par contre, Narendra Modi, en refusant d'apporter un peu plus de transparence sur le prix et les conditions d'achat du Rafale, fait sans doute une erreur tactique. Et il semble retomber dans le même travers que Rajiv Gandhi (le père de Rahul Gandhi, le plus véhément principal opposant de Modi sur cette affaire et leader du parti du Congrès) lors du scandale Bofors dans les années 1980. Ce dernier y perdit ses soutiens politiques dans son propre parti, le soutien de l'armée et cette affaire provoqua la chute du gouvernement (et l'arrêt du contrat par la même occasion). En fin tacticien, c'est certainement avec le souvenir de cette histoire en tête que Rahul Gandhi cherche à préparer le terrain des élections générales de l'année prochaine. L'art délicat de la diplomatie des ventes d'armes Par ces propos ambigus, François Hollande a certainement cherché à se prémunir contre toute attaque vis-à-vis d'un conflit d'intérêts entre les choix stratégiques de la France et sa vie privée. Cette priorisation de l'intérêt personnel par rapport aux intérêts français est une option risquée et qui a d'ailleurs conduit l'ancien Président à faire machine arrière sur ses propos suite à une contredéclaration du Quai d'Orsay. Cet incident pourrait néanmoins porter à long terme préjudice à la France. N'oublions pas que l'Inde est le premier importateur d'armes au monde et le premier client export de Dassault Aviation ainsi que de la France en termes d'armement sur la période 2007-2016. L'achat de matériel militaire ne se joue pas uniquement sur la performance de celui-ci mais est un art délicat de diplomatie et d'équilibre des rapports de pouvoir entre les États et les entreprises. Et l'ancien Président est pourtant bien placé pour le savoir. https://theconversation.com/histoire-dun-faux-pas-ce-qui-se-joue-vraiment-derriere-laffaire-du-rafale-en-inde-104014

  • The Army and Marine Corps are looking at what troops will need to fight in megacities, underground

    10 janvier 2019 | International, Terrestre, C4ISR

    The Army and Marine Corps are looking at what troops will need to fight in megacities, underground

    By: Todd South A recent Army and Marine war game that included engineers, academics and other defense representatives evaluated how troops could use experimental technologies to fight in dense urban areas and underground. The U.S. Army Subterranean and Dense Urban Environment Materiel Developer Community of Practice is a working group that has conducted three prior workshops that set the challenges of fighting in those environments. “Fighting in dense urban environments and the unique challenges it presents is still not totally understood, and this study was the front-end look at identifying and defining those materiel challenges to drive where investments need to be for this operational environment,” said Bob Hesse, technical lead coordinator for the Community of Practice. The most recent “tabletop” exercise looked at the gear troops might need to get through those intense battle scenarios, according to an Army release. Soldiers and Marines worked as friendly and enemy forces during the exercise, evaluating 48 experimental future technologies. One such piece of tech would be using sensors that attach to the exterior building wall to help troops visualize the interior layout. And every advantage in these terrains can help. “Everything that Marine formations or Army formations have to do is more difficult when you take it into an urban environment,” explained Marine Corps Brig. Gen. Christian Wortman, commanding general of the Marine Corps Warfighting Laboratory, and vice chief of Naval Research. The Marines recently launched Project Metropolis II, a five-year effort to better prepare Marines for likely future urban battles. “Across the warfighting functions — whether it's intelligence, surveillance or reconnaissance, collections, maneuver, force protection, command and control, logistics and sustainment — all of those things are complicated and challenged by the compartmentalized terrain that's present in the urban environment and the three-dimensional nature of the urban environment,” Wortman said. And that multi-dimension challenge grows with the subterranean. For both above ground and underground, robotics will play a major role. The Squad X project by Defense Advanced Research Projects Agency, for example, is blending robots into dismounted formations. Soldiers with the 10th Mountain Division and 101st Airborne Division along with Marines at Camp Lejeune, North Carolina, are experimenting with four submissions for the Squad Multipurpose Equipment Transport gear mule that will carry fuel, water, ammunition and equipment for a squad through rough terrain over 60 miles on a 72-hour mission. Lt. Col. Calvin Kroeger, battalion commander for the 35th Engineering Battalion, ran one of the blue teams during the tabletop exercise. Participants ran scenarios such as a high-intensity fight, a traditional counter-insurgency and a security force-assisted mission, all under the conditions of a megacity. But the wargaming went beyond simply clearing buildings and attacking objectives. Teams countered enemy social media campaigns, communicated underground, and assessed the second- and third-order effects of engaging the enemy with lethal munitions, which could impact local power, gas and water networks. “How we employ our capabilities changes as you move from a high-rise platform to urban cannons,” Kroeger explained. “But you're also looking at everything under the ground as well, where you can't use a conventional means like a mortar system to shape the battlefield, so that the enemy doesn't shape it for you.” As team members fix on what materiel needs might best serve troops, Hesse said the subject matter experts will assess how well the tech will meet military goals. For example, if there is an aerial technology that might help troops locate enemy forces, even though the troops can't see them because of the skyline, his team would then analyze that technology and determine how well it meets Army standards and if it needs to be modified. “We will now transition from the workshop learning to live experiments and replicate the unique conditions in real venues. We're taking the materiel campaign of learning and now transforming that into action,” Hesse said. https://www.armytimes.com/news/your-army/2019/01/09/the-army-and-marine-corps-are-looking-at-what-troops-will-need-to-fight-in-megacities-underground/

  • The Air Force can be an “angel investor” for some startups

    20 septembre 2018 | International, Aérospatial

    The Air Force can be an “angel investor” for some startups

    Air Force Busts Out Credit Cards To Buy High Tech Gear The Air Force can be an “angel investor” for some startups, said Will Roper, the service's top acquisition official. By PAUL MCLEARY WASHINGTON The Pentagon has been trying for years to replicate the speed of Silicon Valley-style startup culture, with only sporadic — and limited — success. But the Air Force says it's doubling down on the effort, and is looking to start using government credit cards to buy small amounts of gear from tech firms that don't have much interest in forming long-term relationships with the government. The Air Force can be an “angel investor” for some startups, said Will Roper, the service's top acquisition official (and former head of the Pentagon's Strategic Capabilities Office). “The benefit is huge because it finally pulls startups into orbits around our program offices,” Roper told reporters at the Air Force Association conference on Tuesday. “Even if round one of their product isn't ready, they're aware of us as an angel investor. We're not trying to have them work for the government. We just want their products to make sense for us.” Roper is eyeing a series of startup days that will be held across the Air Force, beginning with an initiative between the Air Force Research Laboratory and AFWERX to knock out fifty contracts in fifty hours by the end of October. In 2015, then-Defense Secretary Ash Carter established the DIUx office in Silicon Valley, in the hope that a presence in the midst of tech startup boom country would convince small companies that working with the government would pay off. So far, the results have been modest, with most firms declining to sign up to be a part of the painfully slow and cumbersome government contracting process. What worries the Pentagon is that rivals like China don't suffer the same competition with the private sector for top talent. The government in Beijing compels technology firms to work with the government, which has led to a series of rapid-fire advances in artificial intelligence and surveillance technologies developed by large tech firms being sucked up by the government. In the United States, many tech firms are far more wary. Over 3,000 Google engineers recently signed a petition to refuse to work with the Pentagon on Project Maven, a program that collects and sorts data from drones to assist in targeting. The engineers objected to working on a program that could be used in bombing campaigns. Google will withdraw from the program. At the same time, Google leadership is working with the Chinese government on developing a Chinese-specific search engine that censors information Beijing wants to keep from its citizens. Roper knows the hurdles he faces. He's not looking to lock these companies into long-term contracts or relationships: “We're looking to buy into their ideas...I would love for them to sell us their product on their way to being bought up by Amazon.” In order to get there, the plan is for the Air Force to review the companies who want to partner with them and send out invitations to do a live pitch. At the end of a day of pitches, the idea is for 60 to 80 percent of the companies to walk out with a deal the same day. That's where the credit cards come in. Roper said he wants his people to use theirs to literally buy tech on the spot with a swipe. “The authorities that govern government purchase cards are broad and so we had both our government contracting professionals and legal professionals come back and they determined that we can do small business awards using a [government card],” he said. The new authority helps both sides: The companies get the cash, and the government doesn't drive away a potential partner by throwing months of lag time at them before a deal can be done. Even other transaction authority agreements, which are used when the Pentagon needs to move fast, “take three to four months — and that's in a good case — [but] that's too long for a startup.” https://breakingdefense.com/2018/09/air-force-busts-out-credit-cards-to-buy-high-tech-gear/

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