19 octobre 2021 | International, Autre défense

US, Georgia sign military training pact amid Russian threat on the Black Sea

US Defense Secretary Lloyd Austin is visiting Georgia, Ukraine and Romania to show support in the face of Russian military activity before he attends NATO’s defense ministerial meeting.

https://www.defensenews.com/global/europe/2021/10/18/us-georgia-sign-military-training-pact-amid-russian-threat-on-the-black-sea/

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    24 novembre 2020 | International, Aérospatial

    Airbus keen to play key role in ‘European answer’ to new NATO rotorcraft program

    BY OLIVER JOHNSON | NOVEMBER 23, 2020 Airbus Helicopters CEO Bruno Even says the OEM “should play a key role” in a recently-announced program to develop Next-Generation Rotorcraft Capabilities signed by five NATO member countries. France, Germany, Greece, Italy and the United Kingdom announced the launch of the program on Nov. 19. One of NATO’s “high visibility projects,” it seeks to develop a replacement for medium multirole helicopters currently in operation that are expected to reach the end of their lifecycle around 2035 to 2040. “I’m convinced that there should be a European answer,” Even told journalists during a recent conference call. “I’m convinced that we have the competencies, the capability in Europe, to answer to the requirement and the need of our European customers.” The program echoes the origin of the NHIndustries NH90, which was developed collaboratively by Airbus Helicopters, Leonardo Helicopters, and Fokker Aerostructures in response to a NATO requirement for a medium multi-role helicopter. “We like to come at open level, which means that as we did with NH90, Airbus Helicopters should play a key role, but should also be ready to partner, and to cooperate for such a future European program,” said Even. “I think it’s fair to consider that there should be a European answer, not only because we have the competence and the capability . . . but it’s also a question of [the] strategic autonomy of Europe.” Over 420 NH90s have been delivered to 18 customers in 13 countries — including France, Germany, Greece and Italy. However, Even said he did not see the newly-announced program necessarily providing a replacement to the NH90 itself. “The need could be also to complement some of the [customer fleets’] existing capability — the NH90, Tiger and so on — which will continue to fly through 2040/2050,” he said. “The need could be to complement these platforms/programs with a new type of architecture in order to bring a new capability, either in terms of autonomy, connectivity, speed, [or] range.” Experts from the five participant nations are to meet to define a statements of requirements and a multi-phase cooperation plan, beginning a multi-year program of work. “I think it’s good to see that reflection not only for short- or medium-, but also for long-term requirements,” said Even. “As an industry, you need this long-term view on the evolution of the requirement in order to have time not only to mature technologies, but also to mature [the] architecture, and to be in position to launch the program when the need will be there.” https://verticalmag.com/news/airbus-keen-to-play-key-role-in-european-answer-to-new-nato-rotorcraft-program/

  • Arquus to adapt additional 1,200 unarmored vehicles for French military use

    18 septembre 2018 | International, Terrestre

    Arquus to adapt additional 1,200 unarmored vehicles for French military use

    By: Pierre Tran PARIS — France on Sept. 5 ordered from Arquus a 1,200-strong batch of VT4 Mk2 light tactical vehicles for the French armed forces, the Direction Générale de l’Armement procurement office said. That is the second batch of VT4 four-wheel drive cars ordered by the DGA, which placed an initial order for 1,000 Mk1 units in December 2016. The planned total fleet of VT4 vehicles is 4,380 units, based on a modified version of the Ford Explorer car, for the Air Force, Army, Navy and support services, a DGA spokesman said Sept. 17. The first of a batch of 500 units are due for delivery this year, with a second 500-strong batch to be shipped in 2019, he added. A first shipment of the VT4 will go to the Army, the DGA said in a Sept. 6 statement. “To effect this, the DGA put in a place a procedure to execute the program in the most timely manner,” the procurement office said. This swift delivery is part of the government’s drive to transform the DGA in acquiring equipment, the office added. Full article: https://www.defensenews.com/land/2018/09/17/arquus-to-adapt-additional-1200-unarmored-vehicles-for-french-military-use

  • Aérospatial : l'Onera, une pépite oubliée ?

    9 décembre 2019 | International, Aérospatial

    Aérospatial : l'Onera, une pépite oubliée ?

    L'organisme de recherche sur lequel repose en grande partie la dissuasion nucléaire, la surveillance spatiale ou le renseignement des armées, se débat avec un budget contraint et des injonctions contradictoires. Par Anne Bauer Publié le 9 déc. 2019 à 8h00 L'Office national d'études et de recherches aéronautiques (Onera) est-il négligé ? Après une audition de son président, Bruno Sainjon, le Sénat a appelé le ministère des Armées à doter les finances de ce spécialiste de la recherche aéronautique de moyens à la hauteur des ambitions. Les « appels répétés pour doter enfin l'Onera de moyens au niveau de son excellence scientifique et technologique n'ont toujours pas été entendus par le gouvernement », s'indigne la Commission des affaires étrangères et de la défense. La querelle n'est pas nouvelle mais elle prend un mauvais tour. Dans le monde aéronautique, spatial et de défense, l'Onera (1910 salariés dont 291 doctorants) est jugé comme un outil stratégique. Les pales du nouvel hélicoptère léger des armées (le Guépard d'Airbus) sont issues de sa recherche. La France lui doit aussi son système de surveillance de l'espace (Graves). Quant à la dissuasion nucléaire, elle ne serait pas crédible sans les recherches menées par l'Onera sur les statoréacteurs et désormais les superstatoréacteurs (vitesse supérieure à Mach 6). Dans le renseignement enfin, les armées exploitent les techniques radars de l'Onera pour voir par tous les temps et au-delà de la ligne d'horizon. Budget bloqué Pourtant malgré ce palmarès, la subvention (106 millions d'euros prévus en 2020) versée à l'établissement par le Ministère des Armées, n'a quasiment pas varié depuis 2015. En outre, l'établissement, qui a fêté ses 70 ans, voit ses effectifs et ses salaires plafonner à un niveau inférieur à 2015, ce qui le met en danger pour garder ses chercheurs de haut niveau. Alors que l'enveloppe budgétaire consacrée à la recherche est en nette hausse dans le projet de budget 2020, la mise à l'écart de l'Onera est surprenante. Sa recherche étant duale : militaire et civile, l'Office est mal défendu au sein de la Défense, qui souhaiterait que les industriels (Safran, Thales, Airbus, etc.) mettent davantage au pot. En 2019, l'Onera a décroché 120 millions d'euros de contrats en sus de sa subvention, portant ainsi son budget à 235 millions d'euros. Revoir le contrat d'objectifs « L'Onera est une pépite technologique de niveau mondial mais cela ne pourra durer si nous continuons à le sous-doter alors que nos partenaires et concurrents accélèrent leur effort », avertit Christian Cambon, président de la Commission Affaires étrangères et défense au Sénat. De fait, la multiplication des projets prévus par le ministère des Armées plaide pour une renégociation du contrat d'objectifs de l'Onera, qui remonte à 2016. Avant que le gouvernement ne décide de renforcer sa lutte anti drone , ne crée un commandement militaire de l'espace ou ne décide de réaliser en coopération avec l'Allemagne le système de combat aérien du futur (programme Scaf). C'était aussi avant que l'Agence spatiale européenne ne décide d'aider la réalisation de petits lanceurs, alors que l'Onera a fait voler cet été un démonstrateur de système de lancement aéroporté de petits satellites, le système Ataïr. Le projet est gelé alors qu'il est essentiel pour l'avenir. Enfin, l'Onera attend avec impatience de savoir quel rôle jouer pour le Scaf, sachant que son homologue, le DLR, a déjà contractualisé avec l'armée allemande ses recherches sur le sujet. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/aerospatial-lonera-une-pepite-oubliee-1154727

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