23 novembre 2017 | International, Aérospatial

Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Drones Market worth 48.88 Billion USD by 2023

According to the new market research report on "Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Drones Market by Type (Fixed Wing, VTOL, STUAS, MALE, HALE), Payload (Up to 150 and 600 kg), Component (Camera, Sensor), Application (Media & Entertainment, Precision Agriculture), and Geography - Global Forecast to 2023", the market is expected to grow from USD 17.82 Billion in 2017 to USD 48.88 Billion by 2023, at a CAGR of 18.32% during the forecast period. The growth of the UAV drones market is driven by factors such as increase in venture funding, rise in demand for drone-generated data in commercial applications, and rapid technological advancements.

Military drones to capture the largest share of UAV drones market in 2017

Military drones are expected to capture the largest share of the UAV drones market in 2017. The military drones are being used successfully by defense agencies to guard their borders, to enforce law as well as for combat missions. For example, in September 2017, the US military launched six drone strikes against Islamic State positions in Libya. The adoption of military drones by various countries worldwide for military applications such as border security and spying is the key factor driving the growth of the military drones market.

Sensors component estimated to grow at the highest rate during the forecast period

Sensors are being used as payloads in UAVs for many commercial and military applications. Chemical, biological, radiological, and nuclear (CBRN) and laser sensors in military drones are used for marking targets, guiding munitions, missile defense, electro-optical countermeasures, and in inertial navigation systems, among others. The growing demand for sensors to be used in such vital military applications is the key factor driving the growth of the market for sensors.

North America expected to hold the largest share of the market during the forecast period

The market for commercial drones in North America is expected to grow exponentially owing to the release of the Part 107 rule by the Federal Aviation Administration (FAA) of the US in August 2016. UAVs have been used by the countries in North America for military and defense applications; currently, drones are also adopted for various commercial applications such as media and entertainment, precision agriculture, law enforcement, inspection, and surveys. In Canada, UAVs have been used in diverse environments and high-risk roles such as atmospheric research, including weather and atmospheric gas sampling, and oceanographic research.

The current market is dominated by the players such as Northrop Grumman (US), DJI (China), General Atomics Aeronautical Systems (US), Parrot (France), Thales (France), 3DR (US), Boeing (US), PrecisionHawk (US), Lockheed Martin (US), Textron (US), and AeroVironment (US).

https://www.marketsandmarkets.com/PressReleases/commercial-drones.asp

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    Le prix d'achat des prochains avions de combat destinés à l'Armée suisse devra être compensés à 100% par des participations industrielles de l'économie suisse

    OTS NEWS: Swissmem / Offsetbüro Bern / Swissmem / GRPM / Nouveaux ... Offsetbüro Bern / Swissmem / GRPM / Nouveaux avions de combat: coup d'envoi pour les participations industrielles suisses (DOCUMENT) Zürich (ots) - - Indication: Des informations complémentaires peuvent être téléchargées en format pdf sous: http://presseportal.ch/fr/nr/100053245 - Le prix d'achat des prochains avions de combat destinés à l'Armée suisse devra être compensés à 100% par des participations industrielles de l'économie suisse. Afin de permettre une bonne coopération entre les cinq consortiums d'avionneurs pressentis et l'industrie suisse, cinq journées de contacts seront organisées en octobre à Lausanne et à Berne par le Bureau des offsets de Berne, Swissmem / SWISS ASD (Aeronautics, Security and Defence) et le Groupe romand pour le matériel de défense et de sécurité (GRPM). Tant pour les avionneurs que pour l'industrie suisse, l'objectif des 100% de participations (ou offsets ou compensations) constitue une t'che exigeante et ambitieuse. Elle exige des contacts initiaux intenses ainsi que des échanges d'informations systématiques. D'une part les avionneurs doivent communiquer sur les opportunités de participations industrielles jusqu'au moins de janvier dans le cadre de leur réponse à l'appel d'offres et d'autre part les entreprises suisses doivent annoncer leurs compétences*. Les cinq avionneurs sont les suivants : Airbus (Eurofighter), Boeing (F/A-18 E Super Hornet), Dassault (Rafale), Lockheed Martin (F-35A) et Saab (Gripen E). Afin de lancer la coopération entre les avionneurs et l'industrie suisse, le Bureau des offsets de Berne associé à Swissmem / SWISS ASD et au GRPM organisent deux journées de contacts en octobre à Berne et Lausanne pour chaque avionneur. Chaque événement commence par une courte présentation du consortium de l'avionneur. La partie principale est constituée de meetings individuels (business-to-business) entre les entreprises suisses et les consortiums des avionneurs (avionneurs, fournisseurs, partenaires, etc). Plus de 80 entreprises suisses se sont annoncées pour chacune des manifestations à Berne et Lausanne. Les objectifs des participations industrielles suisses aux acquisitions de l'Armée suisse faites à l'étranger sont les suivants : - Maintien de capacités minimales et de savoir-faire technique dans des domaines relevant de la sécurité de la Suisse - Garantie de compétences-clés minimales pour l'entretien et le développement de matériels militaires et civils de l'Armée suisse - Participation à des programmes industriels internationaux, accès durable à de nouveaux marchés ainsi qu'aux chaînes d'approvisionnement d'entreprises internationales très compétitives - Transfert de savoir-faire étranger en Suisse - Conclusion de mandats supplémentaires, maintien et création d'emplois Les journées de contacts sont réservées aux entreprises inscrites. Pour de plus amples informations: * Domaines concernés : machines, métallurgie, électronique et électrotechnique, optique, horlogerie, construction de véhicules et wagons, produits en caoutchouc et matières synthétiques, secteur aéronautique et spatial, software-engineering, coopérations avec des hautes écoles et instituts de recherche Originaltext: Swissmem Dossier de presse digital: http://www.presseportal.ch/fr/nr/100053245 Dossier de presse par RSS: http://presseportal.ch/fr/rss/pm_100053245.rss2 Contact: Swissmem Jonas Lang Pfingstweidstrasse 102 CH-8037 Zürich j.lang@swissmem.ch GRPM Philippe Zahno Rue de Voignous 9 CH-2008 Delémont philippe.zahno@grpm.ch https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/OTS-NEWS-Swissmem-Offsetburo-Bern-Swissmem-GRPM-Nouveaux---27384744/

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    Tony Osborne On Sept. 27, Switzerland went to to the polls for the second time in six years in a referendum to decide the future of the country's fighter fleet. In 2014, the Swiss populace voted down plans for Saab's JAS 39 Gripen to replace the Northrop Grumman F-5 Tiger. This time, the question was more binary, asking simply whether the country should procure new fighters—a single fleet that would replace both fleets of 30 C/D-model F/A-18 Hornets and 26 Northrop F-5 Tigers. The government-backed “Security Yes” campaign won by the finest of margins, securing 50.1% of the vote. Their winning message said that voting against the proposals could leave the country's airspace unprotected beginning in 2030, when both the Hornets and Tigers will reach the end of their useful lives. The “No to New Fighter Jets” campaign did not rule out the need for an air defense capability but argued that a smaller and lighter aircraft would have achieved the desired capability at a lower cost and in a more environmentally and noise-friendly way. There is now a CHF6 billion budget for a new fighter and a type selection is expected in 2021. This gallery presents the fighters proposed for the Swiss requirement and the aircraft they will go on to replace. https://aviationweek.com/special-topics/air-dominance/switzerland-decides

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    (B2) Alors que le serpent de mer de l'armée européenne ressurgit par la gr'ce d'Emmanuel Macron (*), il n'est pas inutile de revenir sur terre. Ce qui existe aujourd'hui ... et ce qui n'existe pas en matière de défense au niveau européen. La réalité inscrite dans les Traités européens actuels est la politique (européenne) de sécurité et de défense commune (PeSDC). Ou en langage commun, l'Europe de la défense. Elle n'est cependant pas comparable à ce qui se définit au plan national comme une politique de défense. Que ce soit dans le langage des pro ou des anti-intégrations européennes, cet aspect est bien souvent gommé. Or, il est primordial d'avoir une vue ‘honnête' et ‘objective' de la situation actuelle. Une politique nationale de défense D'un point de vue national, une politique de défense se définit tout d'abord par une autorité qui imprime sa marque et un circuit décisionnel court (comme en France avec un président de la république acteur principal) ou plus long (comme en Allemagne avec une décision du gouvernement, une approbation du parlement). Elle répond à une stratégie de défense, qui est élaborée par strates successives, en répondant à des antécédents historiques et une logique politique. Elle se développe ensuite dans un budget d'investissement d'une armée, des équipements militaires, des troupes, une logique d'action et une légitimité dans l'opinion publique qui accepte, plus ou moins, un engagement militaire intérieur ou extérieur, à risque ou non. L'Europe de la défense : un projet politique L'Europe de la défense est tout d'abord un projet politique, qui vise à affirmer la place de l'Europe dans le monde, au service d'une politique étrangère. Elle ne consiste pas ainsi à assurer la défense du territoire ni la protection des citoyens (malgré les déclarations politiques en ce sens). Elle ne procède que d'une coordination des efforts des États membres. Son circuit décisionnel repose ainsi toujours, à toutes les étapes, de l'initiative à l'approbation puis au commandement et au contrôle, sur un accord de tous les États membres, de façon collégiale. Mettre tout le monde d'accord au même moment sur un enjeu commun est un véritable ‘challenge'. Elle a comme objectif unique d'avoir une capacité d'intervention, limitée, dans des missions ou opérations de paix ou de consolidation de l'état de droit. Elle n'est pas ainsi une force d'intervention tout azimut, n'a pas de commandement militaire direct (national) ou intégré (comme l'OTAN), ni de troupes ou de forces disponibles en permanence ni en propre. Elle ne peut intervenir qu'à l'extérieur des frontières, avec le consentement des États concernés (ou au moins de leurs gouvernements) et de la communauté internationale. On est ainsi très loin des ‘fondamentaux' d'une armée européenne. Quand on met face à face ainsi les principes d'une défense nationale et ceux de l'Europe de la défense, il est inévitable que la seconde soit moins efficace que la première. On peut considérer qu'il s'agit d'une faiblesse temporaire, due aux personnalités politiques du moment. Ce peut être le cas parfois. Mais il ne faut pas minorer les faiblesses structurelles dû à un fait principal : l'Europe n'est pas un État mais une structure juridique et économique de concertation et de coopération avant tout. Si on veut donner un aperçu plus mathématique, j'ai évalué, sous forme d'une note — sur une échelle de 0 à 3 — quels points remplit l'Union européenne, une fois mis en place tous les projets évoqués ces derniers temps. On va ainsi d'une note de 0 à 3 selon les thèmes : de 0 pour les équipements et les forces disponibles à 2 pour le budget de recherche, en passant par le mode de décision et le consensus politique que je cote à 1 sur 3. Article complet: https://www.bruxelles2.eu/2018/11/07/ce-quest-leurope-de-la-defense-ce-quelle-nest-pas/

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