8 juin 2020 | International, Aérospatial

How Much Does It Cost To Insure A Russian-Made Stealth Drone?

David Axe

The Russian defense ministry has insured its new stealth drone and its control station for 1.4 billion rubles. That's $20 million. And it's probably worth every ruble.

The S-70 Hunter-B, a jet-powered flying-wing drone, perhaps is the most significant new warplane to emerge in Russia since the Su-57 stealth fighter that first flew in 2010 and now is in low-rate production.

The Hunter-B first appeared in January 2019 on the ground at an airfield in Novosibirsk in southern Russia. It flew for the first time on Aug. 3, 2019.

The Sukhoi-designed drone zoomed over the airfield for more than 20 minutes at a maximum altitude of around 2,000 feet, according to TASS, the state news organization that also reported the value of the robot's insurance.

It's easy to dismiss the Hunter-B as a developmental dead-end, owing to Russia's poor track record when it comes to fielding unmanned aerial vehicles and the satellite infrastructure that helps controllers on the ground direct a UAV's flight.

But the likelihood of Hunter-B eventually entering front-line service with the Russian air force is "big," said Tom Cooper, an author and independent expert on Russian military. "The Russian military is running multiple UAV-related projects," Cooper said. "Thus the emergence of this project is perfectly normal."

"At this point, it is going to be the heaviest and fastest UAV [in Russian service] if and when fielded,” said Samuel Bendett, an analyst with the Center for a New American Security in Washington, D.C.

Bendett estimated the Hunter-B's weight at around 20 tons and its top speed at more than 600 miles per hour. The drone is in the same class as a manned lighter fighter.

The Russian air force reportedly is considering assigning Hunter-Bs as robotic wingmen for Su-57 pilots, extending the coverage of an Su-57 flight's sensors and adding to the manned pilots' firepower. On Sept. 27, the sole Hunter-B prototype flew in formation with an Su-57.

The U.S., Japanese and Australian air forces are developing their own wingman drones.

But Sukhoi has its work cut out for it completing the Hunter-B. “A a host of aerodynamic, electronic and high-tech issues need to be worked out,” Bendett said.

And to be stealthy, the drone needs a new engine layout. In its current configuration, the Hunter-B's AL-31F motor projects from the rear of the airframe, creating a major source of radar reflectivity.

Sukhoi has tinkered with a new version of Hunter-B that buries that engine deep inside the airframe, in the same way that Western firms do with their own stealth drones.

As the high-stakes development continues, Sukhoi at least can take comfort that its drone is fully insured.

https://www.forbes.com/sites/davidaxe/2020/06/05/how-much-does-it-cost-to-insure-your-russian-made-stealth-drone/#5a88c68023aa

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Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire dans des technologies qui sont importantes pour les armées : les technologies quantiques, l'intelligence artificielle, l'énergie, les matériaux... Ce qui nous intéresse, c'est de « capter » des technologies développées par des sociétés déjà établies sur leur marché primaire, mais qui présentent un intérêt pour la défense. Pourtant certaines sociétés innovantes nous disent qu'il n'est pas toujours simple de travailler avec le ministère. Comme le fabricant de drones Parrot... Je suis surpris. Des acteurs comme Parrot sont reçus à l'Agence et nous regardons comment nous pourrions intégrer leurs technologies... C'est typiquement le type d'innovation qui nous intéresse. De la même manière, nous travaillons avec Franky Zapata [l'inventeur du Flyboard, un engin à sustentation hydropropulsé, ndlr]. 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