28 novembre 2018 | International, Aérospatial, Terrestre

United Technologies is breaking into 3 independent companies

By: The Association Press

NEW YORK — United Technologies is breaking itself into three independent companies now that it has sealed its $23 billion acquisition of aviation electronics maker Rockwell Collins.

The company's announcement Monday was the latest by a sprawling industrial conglomerate deciding it will be more efficient and focused as smaller, separate entities.

"Our decision to separate United Technologies is a pivotal moment in our history and will best position each independent company to drive sustained growth, lead its industry in innovation and customer focus, and maximize value creation," said United Technologies CEO Gregory Hayes.

The three companies will be United Technologies, which will house its aerospace and defense industry supplier businesses; Otis, the maker of elevators, escalators and moving walkways; and the Carrier air conditioning and building systems business.

The separation is expected to be completed in 2020, United Technologies said.

On Friday, United Technologies said it received final regulatory approval for its deal for Rockwell Collins, a Cedar Rapids, Iowa-based maker of flight deck avionics, cabin electronics and cabin interiors. The newly minted combined aerospace business would have had sales of about $39 billion last year, United Technologies said.

Hayes will stay on as CEO of the aerospace business. The company did not name leaders for the separated Otis and Carrier businesses.

Founded in 1934, United Technologies is based in Farmington, Connecticut, and currently employs about 205,000 people. It did not say if any jobs would be lost in the breakup.

The company got embroiled in politics in 2016 when then-presidential candidate Donald Trump criticized plans to close a Carrier plant in Indianapolis and shift production to Mexico. Weeks after Trump won the election, Carrier announced an agreement brokered by the president-elect to spare about 800 jobs in Indianapolis, where the company has pledged to keep nearly 1,100 jobs. That's down from the approximately 1,600 factory, office and engineering jobs at the facility.

https://www.defensenews.com/industry/2018/11/27/united-technologies-is-breaking-into-3-independent-companies

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    3 décembre 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    "Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire", annonce Emmanuel Chiva, le patron de l'Agence de l'innovation de Défense

    Pour le directeur de l'Agence de l'innovation de défense, Emmanuel Chiva, il faut détecter plus vite les technologies capables d'arriver sur le champ de bataille pour imaginer les parades et les évaluer à des fins militaires. L'Usine Nouvelle. - Quel est l'objectif du ministère des Armées avec cette deuxième édition digitale du Forum innovation défense, du 2 au 4 décembre ? Emmanuel Chiva. - Nous souhaitons montrer à un large public la diversité de l'innovation de défense en termes de recherche, de projets et de préparation des futures capacités militaires. Nous voulons attirer des sociétés industrielles et des porteurs de projets innovants en les informant du soutien dont ils peuvent bénéficier. C'est également un moyen de susciter des vocations chez les ingénieurs et les chercheurs. Cet événement sera l'occasion de lancer notre fonds d'investissement dédié à l'innovation de défense et doté de 200 millions d'euros. Quel est le profil des entreprises ciblées ? Nous visons les entreprises qui ont un potentiel dual, à la fois civil et militaire dans des technologies qui sont importantes pour les armées : les technologies quantiques, l'intelligence artificielle, l'énergie, les matériaux... Ce qui nous intéresse, c'est de « capter » des technologies développées par des sociétés déjà établies sur leur marché primaire, mais qui présentent un intérêt pour la défense. Pourtant certaines sociétés innovantes nous disent qu'il n'est pas toujours simple de travailler avec le ministère. Comme le fabricant de drones Parrot... Je suis surpris. Des acteurs comme Parrot sont reçus à l'Agence et nous regardons comment nous pourrions intégrer leurs technologies... C'est typiquement le type d'innovation qui nous intéresse. De la même manière, nous travaillons avec Franky Zapata [l'inventeur du Flyboard, un engin à sustentation hydropropulsé, ndlr]. Nous réfléchissons à l'utilisation de sa technologie pour envisager un « robot-mule volant » à des fins d'évacuation sanitaire, de transport de munitions... Nous finançons ses travaux pour optimiser ses moteurs en termes d'autonomie et de discrétion acoustique, en partenariat avec l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera) et la société Poly-Shape, spécialiste de la fabrication additive à partir de métal. Auparavant, les grands programmes militaires dans le spatial, la dissuasion nucléaire, tiraient l'innovation civile... Aujourd'hui, l'inverse se produit. Pourquoi ? Ce qui a changé, c'est le rythme de l'innovation civile. On assiste à un raccourcissement des cycles entre l'idée, sa réalisation et son emploi sur un marché. La puissance des Gafam et de leurs équivalents chinois, les BATX, change aussi les équilibres. Ils investissent des sommes considérables dans les applications à base d'intelligence artificielle, d'où l'accélération et la démocratisation de l'accès à cette technologie. C'est une source d'opportunités pour les armées. Le secteur civil est mieux placé que nous pour développer certaines technologies car nous n'irons pas plus vite. C'est le cas des processeurs graphiques, tirés par l'industrie du jeu vidéo, ou de la propulsion électrique, tirée par l'industrie automobile. Néanmoins, ces technologies civiles vont nécessiter une adaptation. Une voiture électrique sur une autoroute européenne n'est pas soumise aux mêmes conditions d'emploi qu'un véhicule d'infanterie dans le nord du Mali, où les routes sont sommaires et les stations de recharge inexistantes ! Cette démocratisation des technologies ne représente-elle pas une menace ? Ce qui nous empêche de dormir, ce serait de rater les prochaines évolutions à très court cycle et que nos adversaires s'en emparent alors avant nous. Regardez les groupes terroristes : ils utilisent les drones, l'impression 3D pour fabriquer des armes... Plus vite nous détectons l'innovation, plus vite nous pouvons imaginer les parades pour nous en protéger et les évaluer pour un usage militaire. Nous sommes engagés dans une course. Comment l'agence s'organise-t-elle pour capter cette innovation tous azimuts ? La loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit d'augmenter de 25 % les crédits annuels consacrés à l'innovation pour atteindre 1 milliard d'euros en 2022. Avec ses 100 salariés, l'Agence agit avant tout comme un chef d'orchestre de l'innovation. Et dans un orchestre, le chef ne joue pas tous les instruments ! Nous nous appuyons sur un réseau national qui comprend les laboratoires d'innovation des armées et les centres d'expertise technique et d'essais de la Direction générale de l'armement. Nous avons par ailleurs créé une cellule de détection et de captation, une petite équipe chargée de faire en quelque sorte « la chasse et la pêche » à l'innovation. Il s'agit de correspondants qui se rendent dans les incubateurs, les salons, les communautés d'innovations... Ces derniers ont permis à l'Agence de travailler avec la société SEAir, qui fabrique des foils rétractables pour les bateaux à coque semi-rigide. Demain, une embarcation des forces spéciales intégrera cette innovation. Nos équipes n'hésitent pas non plus à se rendre là où on ne les attend pas. Les salons de cosmétique par exemple ! Les géants du domaine réalisent des développements pour le traitement de la peau qui pourraient avoir un intérêt dans le soin aux grands brûlés. Dans certains domaines technologiques, par exemple les missiles hypervéloces, la France ne risque-t-elle pas de se faire déclasser ? Les États-Unis, la Russie et la Chine sont les plus actifs sur ce sujet. Si la France est plus discrète, elle n'a pas forcément de retard du fait des exigences technologiques dans le domaine des véhicules spatiaux liés au programme de dissuasion. Nous avons une expertise reconnue en matière de technologies spatiales, de propulsion, de guidage et de science des matériaux. Nous menons un programme structurant dans le domaine de l'hypervélocité qui s'incarne, par exemple, dans le développement par l'Agence d'un démonstrateur dédié à la montée en maturité des technologies d'un planeur hypersonique. Quelles sont vos priorités en matière de technologies quantiques ? À notre sens, l'ordinateur quantique n'est pas un sujet militaire en soi. La recherche d'un tel ordinateur est faite par l'industrie, au niveau mondial. En revanche, le ministère des Armées finance les travaux qui sont spécifiquement liés à une utilisation militaire possible des technologies quantiques. Les technologies de cryptographie post-quantique nous intéressent au premier plan. Nous suivons également de près l'évolution des capteurs quantiques. En particulier les travaux de l'Onera sur les gravimètres quantiques à atomes froids, qui peuvent avoir des applications dans la navigation sans GPS. Vous aviez en prévision la création d'une Red Team au sein du ministère des Armées, qui s'appuierait sur des auteurs de science-fiction. De quoi s'agit-il ? Nous profiterons du Digital forum innovation défense pour faire découvrir les auteurs qui ont intégré cette Red Team et pour rendre publics ses premiers travaux. Son but est d'identifier les menaces auxquelles nous pourrions être confrontés à l'horizon 2060 et la manière de les anticiper d'un point de vue technologique, organisationnel et sociétal... Pour illustrer la démarche, citons l'équipe de Los Alamos du programme nucléaire américain à la veille de la Seconde Guerre mondiale, qui a reconnu s'être inspirée des ouvrages de Robert Heinlein, un auteur de science-fiction, pour mettre au point le concept de la dissuasion nucléaire. Isaac Asimov, auteur de la série « Fondation », a également travaillé pour le gouvernement américain. Nous avons d'abord été surpris par le succès de notre appel à candidatures auprès des personnes travaillant dans le domaine de la science-fiction : auteurs, écrivains, dessinateurs... Plus de 600 candidatures ont été déposées alors que nous nous attentions à en recevoir une vingtaine ! https://www.usinenouvelle.com/editorial/nous-visons-les-entreprises-qui-ont-un-potentiel-dual-a-la-fois-civil-et-militaire-annonce-emmanuel-chiva-le-patron-de-l-agence-de-l-innovation-de-defense.N1034509

  • Thales and MKU to co-develop the Elfie Night Vision Device for India and the world

    12 février 2020 | International, Terrestre

    Thales and MKU to co-develop the Elfie Night Vision Device for India and the world

    Lucknow, February 7, 2020 - Taking the association a step ahead, Thales and MKU today announced the co-development of the ELFIE Night Vision Device (NVD) for the armed forces in India and across the world on the sidelines of DefExpo 2020. With this, both companies have further solidified the MoU signed in 2018 for strategic co-operation on developing optronic devices. This co-operation involves co-development of these devices at MKU's facility in Kanpur, Uttar Pradesh. A lightweight monocular with the widest field of view, ELFIE provides unprecedented mobility and night combat capability. Whether hands-free (on a face mask or helmet mount) or weapon-mounted, ELFIE is suitable for left or right eye use and provides stereoscopic vision in binocular configuration. ELFIE is ideal for vehicle-driving and for paratroopers and special forces operators. When mounted on a weapon, it provides a red dot sight or laser pointer to the user. The integration of the first pre-series of ELFIE at MKU's facility in Kanpur is expected to be completed in the first trimester of 2020. A true model of the “Made in India” ELFIE night vision device is expected to be available in the first trimester of 2021. “We are enthusiastic about taking our strategic association forward with MKU with the co-development of ELFIE. This embodies the Government's ‘Make in India' initiative. Coming up in the Defence Industrial Corridor of Uttar Pradesh, this versatile night vision device will be offered to the armed forces in India as well as across the world. Together with MKU, we look forward to strengthening the industrial ecosystem while also contributing towards job creation in the country,” said Pascale Sourisse, Senior Executive Vice President – International Development, Thales. Neeraj Gupta, Managing Director, MKU Limited, said, “We are delighted about this partnership with a global technology leader like Thales. This association will combine Thales' expertise with the manufacturing abilities of MKU and boost local manufacturing for the defence industry. We will develop the entire supply chain and the devices will be manufactured to exacting international standards.' For more details on Thales' presence at DefExpo India 2020, please click here. About MKU Limited: MKU Limited is a leading defence company for soldier systems in India with a customer base in over 100 countries. Known for its capabilities of providing innovative protection and surveillance solutions, It has state-of-the-art manufacturing and test facilities for Electro-Optics in India that complies to JSS 55555 & MIL 810G standards. The company is already supplying night vision devices to Special Forces, CAPFs and State Police Forces in India and is participating in various tenders from the tri-services under MoD and CAPFs under MHA. MKU is a Global leader in the development and manufacture of Ballistic solutions for Personnel and Platforms. Its products are trusted and used by over 230 forces in the world. The company is currently executing an Indian MoD contract for 158,279 Ballistic Helmets for the Indian Army and Navy. About Thales Thales (Euronext Paris: HO) is a global technology leader shaping the world of tomorrow today. The Group provides solutions, services and products to customers in the aeronautics, space, transport, digital identity and security, and defence markets. With 80,000 employees in 68 countries, Thales generated sales of €19 billion in 2018 (on a pro forma basis including Gemalto). Thales is investing in particular in digital innovations — connectivity, Big Data, artificial intelligence and cybersecurity — technologies that support businesses, organizations and governments in their decisive moments. About Thales in India Present in India since 1953, Thales is headquartered in New Delhi and has other operational offices and sites spread across Noida, Gurgaon, Hyderabad, Bengaluru and Mumbai, among others. Over 1600 employees are working with Thales and its joint ventures in India. Since the beginning, Thales has been playing an essential role in India's growth story by sharing its technologies and expertise in Defence, Transport, Aerospace and Digital Identity and Security markets. Thales has two engineering competence centers in India - one in Delhi NCR focused on digital identity and security business, while the one in Bengaluru focuses on hardware, software and systems engineering capabilities for both the civil and defence sectors, serving global needs. View source version on Thales: https://www.thalesgroup.com/en/india/press_release/thales-and-mku-co-develop-elfie-night-vision-device-india-world

  • Florence Parly souligne le « rôle majeur » du budget des Armées pour soutenir l'industrie de défense

    19 mai 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Florence Parly souligne le « rôle majeur » du budget des Armées pour soutenir l'industrie de défense

    Le budget du ministère des Armées, premier budget d'investissement de l'État, a un « rôle majeur à jouer » pour soutenir l'industrie de défense française, dont de nombreuses entreprises sont affaiblies par la crise, a affirmé le 17 mai la ministre Florence Parly dans un entretien à Ouest-France. « Nous avons un rôle majeur à jouer pour répondre aux besoins de nos forces et pour soutenir l'ensemble de la base industrielle et technologique de défense, ses grands groupes et ses milliers de PME et PMI, et leur éviter d'être impactées par la crise du coronavirus », déclare-t-elle. Le secteur, réuni au sein du Conseil des industries de défense française (Cidef) juge ainsi « fondamental » un plan de relance de l'économie, dont il bénéficierait. Sans l'évoquer formellement, Florence Parly indique que le gouvernement y semble favorable. Le Premier ministre « a donné des éléments de réponse en disant que l'investissement de défense se construit dans le long terme, que le monde dans lequel nous vivons ne sera ni moins dangereux ni moins risqué, comme le montre la période actuelle », rappelle-t-elle. Le Figaro du 17 mai 2022 - AFP du 17 mai 2020 - Ouest-France du 17 mai 2020

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