9 juin 2024 | International, Sécurité

UK dismisses statement by Yemen's Houthis saying they attacked British destroyer

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    By: Jaroslaw Adamowski WARSAW, Poland — Serbia's acting assistant defense minister has announced the ministry is negotiating with a number of Chinese drone manufacturers to acquire UAVs for the Serbian military. Nenad Miloradovic said Serbia aims to buy Chinese drones for its armed forces as well as the technology that will allow the country's defense industry to produce UAVs in the long term. "This package deal, under which we plan to purchase, but also produce reconnaissance drones for the Serbian military, should be implemented shortly," Miloradovic said, as reported by local daily Blic. The official said that Serbia is positioning itself as a military-neutral country, and its government aims to procure weapons and military gear for the country's armed forces from various suppliers. "We don't have ideological prejudices in what concerns buying weapons," Miloradovic said. In a sign of strengthened military cooperation with Russia, Serbia's government earlier this year approved the purchase of six Mil Mi-17 helicopters, complementing acquisitions of other aircraft and weapons from Moscow. In contrast, Serbia signed a deal in 2016 to buy nine H145M helicopters from Dutch-French company Airbus. The value of the planned UAV deal was not disclosed by the Serbian official. https://www.defensenews.com/unmanned/2018/09/20/serbia-looks-to-acquire-chinese-drones-and-the-technological-know-how

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    13 février 2019 | International, C4ISR

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    ANNE DRIF Fondé il y a deux ans par deux anciens d'Areva et Airbus, Earthcube travaille pour quatre « organisations » du ministère des Armées et un service britannique. L'un montait des joint-ventures en Chine, en Russie et en Corée chez Areva. L'autre élaborait de nouvelles technologies d'observation de la terre chez Airbus Defense & Space. A 37 et 34 ans, Arnaud Guérin et Renaud Allioux sont aujourd'hui à la tête d'Earthcube, la première start-up devenue, en l'espace de deux ans, le prestataire de quatre « organisations » au sein du ministère de la Défense, dont ses services de renseignement militaire. Et d'un service britannique. Identifier un pick-up dans le désert Faute d'écho à ses solutions de Big Data au sein de l'avionneur, et Space X ayant écarté sa candidature, les projets de Renaud Allioux, ont rencontré ceux d'Arnaud Guérin, qui s'intéressait lui aussi aux systèmes de surveillance stratégiques. Ensembles, ils ont lancé une solution d'intelligence artificielle qui permet d'identifier sur des images satellites prises à 600 kilomètres d'altitude, des objets de quelques dizaines de pixels en quelques secondes, comme un pick-up en plein désert, ou de suivre des dizaines de milliers de véhicules, dans de grands centres urbains, comme Deir Ezzor aux mains de l'EI. « Aujourd'hui, il faut plusieurs jours à un analyste de renseignement pour mener ce type de ciblage sur des images satellites. Avec l'arrivée des satellites espions européens CSO, qui fourniront un grand volume de données, les équipes d'analystes pourront, en l'état des outils actuels, traiter moins de 10 % des flux, explique Arnaud Guérin. Or, la rapidité d'intervention est clef dans ces missions ». Expansion américaine Rapidement identifiée par la Direction générale des Armées, Earthcube a scellé son alliance avec la Direction du renseignement militaire lors du premier défi de l' Intelligence Campus , son pôle dédié aux nouvelles technologies. Mais celle-ci n'est pas exclusive, puisque la start-up a pu se rapprocher d'autres services de renseignement. En 2017, la société a levé 3 millions d'euros. Au départ, pourtant, ils ambitionnaient de s'adresser seulement aux acteurs privés ayant de forts enjeux sécuritaires comme les groupes pétroliers ou nucléaires. « Chez Areva, je faisais mettre en place des systèmes de surveillance au sol pour des sites miniers ou chimiques, poursuit Arnaud Guérin. Mais, quand vous êtes le géant chinois Cnooc, vous devez sécuriser des dizaines de milliers de kilomètres de pipeline. Ces systèmes de surveillance sont vulnérables et onéreux ». Au lancement d'Earthcube en 2016, ajoute-t-il, « nous nous étions positionnés comme l'alternative non américaine d'analyses de données, mais c'est une illusion de croire que les services de renseignements américains ont une réelle longueur d'avance sur les Européens en la matière », poursuit le dirigeant. Earthcube est ainsi « en discussions avancées » avec des organisations américaines. Les deux fondateurs ont de sérieuses ambitions, quitte à prendre une référence qui fait polémique en France. « Pour nous, l'américain Palantir est un modèle. En très peu de temps, ils ont réussi à devenir l'égal de géants traditionnels de leur secteur ». Anne Drif https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600634357107-earthcube-la-start-up-francaise-qui-veut-marcher-dans-les-pas-de-palantir-2244076.php

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