3 septembre 2021 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

⚡️ Sommet Chaîne mondiale d'approvisionnement aérospatiale - Réservez votre date pour le 26 octobre 2021 ! ✈️

En mai dernier, nous vous proposions de faire le point sur les défis que rencontrait la chaîne d'approvisionnement aérospatiale post-crise de la COVID-19.

En octobre prochain, l'équipe d'Aéro Montréal présentera la suite du Sommet Chaîne mondiale d'approvisionnement aérospatiale 2021 en abordant les solutions qui s'offrent à l'industrie pour relever ces défis.

Réservez dès maintenant votre mardi 26 octobre 2021, de 8h00 à 17h00, pour assister à la seconde partie du Sommet et retrouver nos conférenciers de renom.

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Nous avons à cœur de vous offrir une participation la plus sécuritaire possible, le tout, en conformité avec les exigences de la Santé publique.

Nous vous proposons un événement présentiel, au Palais des Congrès de Montréal. Des billets pour un accès virtuel à l'événement sont également disponibles.

À l'achat de votre billet, vous bénéficierez d'un accès gratuit à notre plateforme de diffusion. En participant à l'événement d'octobre, vous accéderez aux enregistrements des conférences de mai sur cette même thématique.

En complément des conférences, propulsez vos rencontres d'affaires

Cette seconde partie du Sommet précédera l'événement de réseautage international incontournable, Aéromart Montréal. Il s'agit là de l'une des plus grandes conventions d'affaires du secteur aérospatial. Participer à cette nouvelle édition du Sommet c'est donc prendre la chance de connecter avec les grands acteurs de l'industrie en provenance de partout dans le monde, ne manquez pas cette occasion !

Sur le même sujet

  • MQ-9B SkyGuardian proposed as the right choice for RPAS in Canada

    25 avril 2019 | Local, Aérospatial

    MQ-9B SkyGuardian proposed as the right choice for RPAS in Canada

    General Atomics Aeronautical Systems, Inc. (GA-ASI)–a leading designer and manufacturer of proven, reliable remotely piloted aircraft systems (RPAS), radars, and electro-optic and related mission systems–continues the on-time development of its latest RPAS, the MQ-9B SkyGuardian. GA-ASI is designing MQ-9B as the next generation of multi-mission Predator B fleet and has named its baseline MQ-9B aircraft SkyGuardian. As Canada looks to fulfil its RPAS project requirements, the multi-mission SkyGuardian stands out as the perfect solution. GA-ASI is collaborating with its Team SkyGuardian Canada teammates–CAE, MDA, and L3 Wescam–to deliver the perfect RPAS to Canada. The team combines the best of Canadian industry with the world's most advanced medium-altitude long-endurance (MALE) RPAS to fulfil Canada's RPAS project requirements. The Royal Air Force (RAF) is acquiring SkyGuardian as part of its Protector RG Mk1 program and is scheduled for first delivery in the early 2020s. Belgium also selected SkyGuardian for its defence needs. The RPA is being considered as an option for the Australian Defence Force, which chose GA-ASI to supply the RPA system for Project Air 7003. “MQ-9B is the world's only RPAS being developed to be certified to fly in non-segregated, controlled airspace,” said Linden Blue, CEO of GA-ASI. “The development is the result of a five-year, company funded program to deliver an unmanned aircraft to meet the stringent airworthiness type-certification requirements of NATO and various civil authorities.” As part of the certification effort, MQ-9B is being provisioned with a GA-ASI-developed detect and avoid (DAA) system. The DAA system consists of a due regard radar (air-to-air radar), coupled with a traffic alert and collision avoidance system (TCAS) and automatic dependent surveillance-broadcast (ADS-B). The first-ever transatlantic flight of a MALE RPAS was accomplished in July 2018 as part of the Royal Air Force's (RAF) centenary celebration (RAF100). SkyGuardian flew from Grand Forks, N.D., to RAF Fairford in Gloucestershire, U.K., covering 3,760 nautical miles in 24 hours. Other recent achievements include: Demonstration of SATCOM launch and recovery for MQ-9B using expeditionary command and control (XC2)–December 2018 First flight of the second MQ-9B SkyGuardian–September 2018 Integration of MQ-9B with GPS and GALILEO satellite systems–June 2018 Successful lightning tests on MQ-9B–May 2018 Demonstration of auto takeoff and landing using SATCOM for MQ-9B–December 2017 The MQ-9B set an endurance record for GA-ASI aircraft when it flew for more than 48 consecutive hours in April 2017. This is an unprecedented level of endurance that enables the MQ-9B to provide persistent intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) around the clock with an operating cost well below most manned platforms. MQ-9B has a range of over 6,000 nautical miles and is equipped with nine hard-points for sensor or weapons carriage with over 4,000 pounds of available payload. SkyGuardian is capable of all-weather day/night operations. The cold weather engine start capability allows ground operations down to -41 C. These RPAS also have an electro-expulsive de-icing system (EEDS) for wing leading edges, anti-ice heated engine inlet, heated pitot tube and static ports, and lightning protection. Interoperable with the U.S., FVEY and NATO, SkyGuardian's multi-mission capability makes it a valued asset in a variety of scenarios–including environmental protection, humanitarian assistance/disaster relief, maritime domain awareness, search and rescue (SAR) and overland and overwater ISR. To date, GA-ASI has delivered over 850 aircraft and more than 300 ground control stations. Every second of every day, close to 70 GA-ASI-delivered RPA are airborne worldwide. https://www.skiesmag.com/press-releases/mq-9b-skyguardian-proposed-as-the-right-choice-for-rpas-in-canada/

  • Davie souhaite une «grappe maritime»

    24 janvier 2019 | Local, Naval

    Davie souhaite une «grappe maritime»

    JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Le Soleil En prévision du passage du premier ministre du Canada dans la capitale vendredi, deux joueurs de l'industrie maritime du Québec dressent leurs demandes à Justin Trudeau en lien avec la Stratégie nationale de construction navale. Si rien n'est fait, de l'expertise et des emplois sont en danger. Chantier Davie souhaite que le Québec s'inspire de l'Europe pour faire évoluer sa stratégie navale. L'entreprise demande au gouvernement provincial de mettre sur pied une grappe maritime qui «permettrait de générer des milliards de dollars en retombées économiques», a appris Le Soleil. Dans un document présenté à l'occasion des consultations prébudgétaires, Davie dresse le portrait de sa situation ainsi que ses prévisions pour les années à venir. Si rien n'est fait, le chantier maritime de Lévis pourrait connaître de nouveau des jours sombres entre 2019 et 2020. Période où le carnet de commandes est presque à sec. De 1331 travailleurs en 2017, Davie sert de gagne-pain aujourd'hui à environ 200 personnes. Rappelons qu'au moment où le groupe Inocea, nouveau propriétaire, a pris les commandes en 2012, il n'y avait qu'une poignée de salariés, notamment des agents de sécurité et des employés d'entretien. Pour éviter d'autres problèmes de santé, Davie propose de faire du Québec un centre d'excellence pour l'Arctique spécialisé dans une niche de technologies et de classes de navires. Davie lance comme idée la création d'une grappe maritime, comme on retrouve en Finlande, en Norvège, aux Pays-Bas, en France et en Italie. «L'avantage concurrentiel d'une grappe maritime réside dans son intégralité et ses connexions, dans ses connaissances et compétences avancées ainsi que dans sa spécialisation régionale», notent des responsables du chantier maritime. «Les fournisseurs qui font affaire avec l'industrie maritime, même s'ils ne sont pas traditionnellement liés à celle-ci, augmentent considérablement leurs opportunités d'exportation», ajoutent-ils. Ces derniers estiment que le Québec possède actuellement tous les ingrédients pour créer une grappe maritime prospère. «Davie a construit le premier traversier au GNL en Amérique du Nord, Chantier Forillon a construit le premier traversier à piles en Amérique du Nord et Terragon de Montréal est le leader mondial des technologies de déchets marins écologiques». Stratégie maritime Pour y parvenir, Davie demande toutefois au gouvernement provincial de faire davantage pression sur Ottawa afin que le Québec obtienne sa juste part des 100 milliards $ investis dans la Stratégie nationale de construction navale. L'organisation réitère que ses rivaux n'ont toujours pas livré la marchandise. L'entreprise de Lévis juge que 23 % de la cagnotte de 100 milliards $ aiderait à faire de la province un leader à l'international. Un montant qui générerait «50 milliards $» en retombées économiques pour le Québec sur une période de 20 ans et qui assurerait le maintien de 8000 à 12 000 emplois directs et indirects. «Munie d'une telle base, la chaîne de valeur de la construction navale au Québec pourrait rivaliser avec les grands pays constructeurs navals européens», fait valoir Davie. «En 2016, la grappe maritime norvégienne a rapporté plus de 9,7 milliards $, a atteint une création de valeur de 2,7 milliards $ et a employé 18 000 personnes.» En décembre dernier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion visant à appuyer la croisade du chantier maritime. Québec, qui reconnaît ainsi l'expertise de l'entreprise, réclame qu'Ottawa ajuste sa Stratégie nationale de construction navale et octroie, à court terme, à Davie un contrat pour un second navire ravitailleur de la classe Resolve. Cet accord qui vise la construction du navire Obelix pour la Marine royale canadienne — son jumeau l'Asterix avait coûté 650 millions $ — pourrait agir comme bouée de sauvetage et assurer du boulot à 1500 travailleurs. Sans le feu vert pour la construction de ce nouveau navire, Davie ne cache pas que certaines périodes pourraient être plus difficiles, et ce, même si des contrats ont récemment été signés. Contrat mal présenté Dans son document, la direction du chantier maritime affirme que le contrat de 610 millions $ lui étant octroyé par Ottawa pour la construction de trois brise-glaces pour la Garde côtière a été «faussement présenté». «En réalité, la vaste majorité de ce montant a servi à l'achat des navires déjà construits à l'étranger, et non pas pour les travaux ni pour des emplois au chantier». Quant aux travaux annoncés pour l'entretien des 12 frégates de la classe Halifax de la Marine royale canadienne, des contrats de 7 milliards $, Davie rappelle que ces chantiers ne commenceront que vers la fin 2020 et que le travail sera réparti entre les trois grands joueurs au pays, Davie, Irving Shipyards (Halifax) et Seaspan Shipyards (Victoria). «Les intervalles entre les travaux pour chacun de ces trois navires peuvent atteindre jusqu'à 9 mois. Cette charge de travail sporadique n'est pas suffisante pour maintenir le plus grand chantier naval canadien ni pour assurer des emplois stables et de valeur aux travailleurs de près de 900 entreprises locales», prévient Davie. https://www.latribune.ca/actualites/le-fil-groupe-capitales-medias/davie-souhaite-une-grappe-maritime-afc7b5ef4a1d96e31263d006e57e7b8a

  • Frigate design decision challenged in Federal Court, putting $60B program in limbo

    23 novembre 2018 | Local, Naval

    Frigate design decision challenged in Federal Court, putting $60B program in limbo

    Murray Brewster · CBC News Winning bid 'incapable of meeting three critical mandatory requirements,' says Alion Canada One of the losing bidders in the competition to design the navy's next generation of warships has asked the Federal Court to overturn the recent decision to award the contract to a group of companies led by Lockheed Martin Canada. Alion Science and Technology Corp. and its subsidiary, Alion Canada, asked for a judicial review on Friday — a challenge that could mean more delays to the $60 billion program. The company had pitched the Dutch-designed De Zeven Provinciën Air Defence and Command (LCF) frigate as their solution for the Canadian navy. It's asking the court to set aside an Oct. 19 decision to select Lockheed Martin Canada the preferred bidder and to prevent the federal government from entering into negotiations with the company, which has offered up the BAE Systems-designed Type 26 frigate. In their court filing, Alion officials argue that the winning bid was "incapable of meeting three critical mandatory requirements" of the design tender. Notably, they say the Type 26 cannot meet the mandatory speed requirements set out by the navy and that both Public Services and Procurement Canada and Irving Shipbuilding, the yard overseeing the construction, should have rejected the bid outright. Alion said it "submitted a fully-compliant and conforming bid at enormous expense" and argued it "has been denied the fair treatment (it was) owed." The court application also points out that the design tender was amended 88 times during the 22 months it was under consideration and that the changes "effectively diluted the [warship] requirements" and allowed the government and Irving to select "an unproven design platform." Rising cost estimates Over two years ago, the Liberal government said it wanted to select a "mature design" for the new frigates, rather than designing a warship from scratch. Former public works minister Judy Foote said it would be a faster, cheaper solution. Unlike its two competitors, the Type 26 has yet to enter service with the Royal Navy and competitors have privately knocked it as "paper ship." Navantia, a Spanish-based company, was the other failed bidder. It headed a team that included Saab and CEA Technologies and proposed the F-105 frigate design, a ship in service with the Spanish navy. The Liberal government plans to build 15 new warships and hoped to get construction underway in the early 2020s. The program, which has been beset with delays and rising cost estimates, is intended to replace the navy's aging Halifax-class frigates, the backbone of the nation's maritime fighting force. Federal procurement officials had hoped to nail down a complete design contract with Lockheed Martin by the winter. The court challenge now puts that timeline in doubt. It also has enormous implications for Irving, which has been concerned about a slowdown in warship production between the current Arctic Offshore Patrol Ship program and the frigate replacements, which are formally titled 'Canadian Surface Combatants'. No one at Public Works or Lockheed Martin was immediately available for comment on Wednesday. https://www.cbc.ca/news/politics/frigate-design-decision-challenged-in-federal-court-putting-60b-program-in-limbo-1.4915501

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