10 juillet 2019 | International, Autre défense

Saab Signs Framework Agreement for AT4 and Carl-Gustaf Ammunition with the United States Government

Saab has signed a multi-year framework agreement with the U.S. Government, which allows the U.S. Army, U.S. Marines and U.S. Special Forces to place orders for up to USD 445 million (approximately SEK 4.2 billion) during a five-year period.

The recently signed framework agreement allows the customer to place orders for Saab's AT4 disposable weapon system and ammunition for the Carl-Gustaf® recoilless rifle. A first purchase order of USD 83 million (approximately SEK 771 million) was released at the signing of the agreement.

“This framework agreement further strengthens our relationship with the U.S. Armed Forces, who have been users of our ground combat systems for decades. We see these continued investments as a clear proof that the customer values the flexibility and effectiveness of our systems,” says Görgen Johansson, head of Saab business area Dynamics.

The order was booked in Q2 2019.

Both Saab's AT4 and Carl-Gustaf (designated MAAWS in the U.S.) have long track records in the U.S. Since 1987, Saab has delivered more than 600,000 AT4s, both directly and under license, to U.S. forces. The Carl-Gustaf system has been a program of record in the U.S. since 2013 and in 2018 it was announced that U.S. Army will acquire the latest version of the system – the Carl-Gustaf M4 (designated M3E1 in the U.S.).

https://saabgroup.com/media/news-press/news/2019-07/saab-signs-framework-agreement-for-at4-and-carl-gustaf-ammunition-with-the-united-states-government/

Sur le même sujet

  • NATO to replace AWACS surveillance jets with modified Boeing 737 | Reuters

    15 novembre 2023 | International, Aérospatial

    NATO to replace AWACS surveillance jets with modified Boeing 737 | Reuters

    NATO will replace its ageing fleet of AWACS surveillance planes, in service since the Cold War in the 1980s, with a militarised version of the Boeing 737 commercial jet, the alliance said on Wednesday, in a deal likely worth billions of euros.

  • La Pologne serait prête à payer 2 milliards de dollars pour une base américaine, qui pourrait s'appeler «Fort Trump»

    20 septembre 2018 | International, Aérospatial, Terrestre

    La Pologne serait prête à payer 2 milliards de dollars pour une base américaine, qui pourrait s'appeler «Fort Trump»

    M.C. avec AFP Une réponse au « comportement agressif » de la Russie. La Pologne est prête à débourser au moins deux milliards de dollars pour l'implantation d'une base militaire américaine sur son sol, une offre que le président Donald Trump a affirmé étudier « très sérieusement ». Le président Andrzej Duda « nous a offert beaucoup plus que deux milliards de dollars » pour l'installation d'une base permanente dans son pays, a indiqué Donald Trump lors d'une conférence de presse commune à la Maison Blanche avec son homologue polonais. « Nous étudions cela très sérieusement », avait-il fait savoir plus tôt dans le Bureau ovale avant leur entretien. Il a précisé que les Etats-Unis examinaient cette requête polonaise « d'un point de vue, en premier lieu, de protection militaire pour les deux pays et, aussi, de coût ». Dans la soirée, la Maison Blanche a indiqué dans un communiqué que « les Etats-Unis s'engagent à explorer les options pour un rôle plus important de l'armée américaine en Pologne, et nous intensifierons nos consultations pour déterminer la faisabilité du concept ». « Les résultats de ces efforts contribueront à la défense non seulement de l'Europe centrale et orientale mais aussi de l'Alliance tout entière », a poursuivi l'exécutif américain en référence à l'Otan dont fait partie la Pologne. « Fort Trump » Lors de leur conférence de presse commune, le président polonais a appelé Donald Trump à « déployer plus de soldats américains en Pologne ». « J'espère que vous prendrez la décision de déployer plus d'unités et d'équipement (...). J'aimerais voir une base américaine permanente en Pologne », a-t-il ajouté, suggérant de l'appeler « Fort Trump ». Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a salué plus tard les efforts de la Pologne pour augmenter son budget militaire, tout en insistant sur le fait qu'aucune décision n'avait été prise concernant une éventuelle base américaine sur son territoire. « Les questions sont nombreuses », a-t-il souligné auprès de journalistes au Pentagone. « Comme vous le savez, il ne s'agit pas seulement d'une base. Il s'agit de zones d'entraînement, il s'agit d'infrastructures de maintenance au sein de la base, toutes ces choses, ce sont beaucoup de détails que nous devons étudier avec les Polonais », a-t-il expliqué. « Donc aucune décision n'a été prise, nous l'étudions et nous travaillons ensemble ». Aggraver les tensions entre l'Occident et la Russie Aux côtés de Donald Trump, Andrzej Duda a également longuement insisté sur « le comportement agressif » de la Russie, évoquant notamment la situation en Géorgie voisine ou en Crimée qui font partie de la « violation permanente du droit international » par Moscou. « Il y a toute une panoplie d'arguments en faveur du fait que la présence des forces armées des Etats-Unis dans cette région est absolument justifiée », a poursuivi Andrzej Duda. « Je suis convaincu qu'il n'y a pas de méthode plus efficace pour empêcher une guerre que de montrer que nous sommes prêts à repousser une attaque à tout moment », a-t-il affirmé. Des propos appuyés par le milliardaire new-yorkais : « Il y a beaucoup d'agressivité dans cette situation. La Russie a agi de manière agressive. Ils respectent la force. (...) Et nous avons la plus grande force au monde, surtout en ce moment ». Une telle initiative, si elle se concrétisait, pourrait cependant créer des crispations au sein de l'Otan, dont la Pologne est membre, mais aussi aggraver encore un peu plus les vives tensions entre l'Occident et la Russie. https://www.20minutes.fr/monde/2338979-20180919-pologne-prete-payer-2-milliards-dollars-base-americaine-pourrait-appeler-fort-trump

  • BMC in talks to sell Turkish shares to local steelmaker

    12 mai 2021 | International, Terrestre

    BMC in talks to sell Turkish shares to local steelmaker

    BMC, a joint Turkish-Qatari venture that manufactures armored vehicles and tanks, is in the late stage of negotiations to sell a majority stake of Turkish shares to a Turkish steel producer, sources told Defense News.

Toutes les nouvelles