29 janvier 2024 | International, Terrestre

Rheinmetall Italia touts Ukraine deployment of Skynex air defense gun

The company hopes that the system's use in combat will lend it credibility in the competitive counter-drone and missile-defense market.

https://www.c4isrnet.com/global/europe/2024/01/26/rheinmetall-italia-touts-ukraine-deployment-of-skynex-air-defense-gun/

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  • To keep up with our competitors, America must boost shipbuilding

    30 juillet 2020 | International, Naval

    To keep up with our competitors, America must boost shipbuilding

    By: Sen. David Perdue Right now, the world is more dangerous than any time in my lifetime. The United States faces five major threats: China, Russia, Iran, North Korea and terrorism. We face those threats across five domains: air, land, sea, cyberspace and space. The U.S. Navy is one of the most effective tools we as a country have to maintain peace and stability around the world. Today, however, the Navy is in danger of being surpassed in capability by our near-peer competitors. On top of that, our competitors are becoming even more brazen in their attempts to challenge our Navy every day. To address this, the 2018 National Defense Authorization Act called for a 355-ship Navy to be built as soon as possible. This effort is extremely expensive: $31 billion per year for 30 years. This can't be funded by new debt. We must reallocate resources to fund this priority. It is unclear at this time whether we will be able to achieve this goal, however, because Washington politicians have failed to provide consistent funding to our shipbuilding enterprise over the years. The last two Democratic presidents reduced military spending by 25 percent. Presidents Bill Clinton and Barack Obama did it. Also, since 1975, Congress has only funded the government on time on four occasions due to our broken budget process. As a result, Congress forces the military in most years to operate under continuing resolutions, which further restricts the Navy's efforts to rebuild. These shortsighted decisions by Washington have had draconian effects on our military readiness. They have decimated our industrial supplier base and severely damaged critical supply chains. According to a 2018 report from the Pentagon, the entire Department of Defense lost over 20,000 U.S.-based industrial suppliers from 2000 to 2018. This means that, today, many shipbuilding components have just one U.S.-based supplier, and others are entirely outsourced to other countries. This is one of the reasons why it is doubtful that we can reach 355 ships unless major changes are made immediately. If we don't strengthen our industrial supplier base, there is simply no way to scale up ship production and maintenance capabilities to meet the requirements of a 355-ship fleet. The Department of Defense has not yet released this year's 30-year shipbuilding plan as required by law, and time is running out to reach the Navy's most recent projection of a 355-ship fleet by 2034. However, even if the Department of Defense has a solid, achievable plan to only reach 355 ships, I am skeptical that it will be enough. I am skeptical because America's biggest long-term challenge, China, is already running laps around us on shipbuilding. The Chinese Navy has 350 ships today, compared to our 300. By 2034, China is projected to have more than 425 ships. Even if we reached 355 ships, we would still have a 70-ship disadvantage, at the least. On top of that, because of the range restrictions in the Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty, which just ended in 2019, China has surpassed, or “out-sticked,” us in some missile capabilities as well. There are several steps we can take to respond to these developments. For starters, we need to place greater emphasis on funding our shipbuilding enterprise. Also, we need to rebuild our industrial supply chains through consistent, robust funding and by eliminating continuing resolutions. This year's NDAA takes critical steps to ensure we can keep up with our near-peer competitors and keep our country safe. It authorizes an increase of more than $1 billion for the construction of new submarines, destroyers and amphibious dock ships. It invests hundreds of millions of dollars to support our industrial supplier base. However, more work remains to be done in the coming years. We need to dramatically build up our Navy beyond 355 ships to ensure that the American-led free world can continue. President Teddy Roosevelt once said that “a good Navy is not a provocation to war. It is the surest guarantee of peace.” If we don't continue ramping up our shipbuilding enterprise right now, the world that we will be passing on to our children and grandchildren will only continue to grow more dangerous. Sen. David Perdue, R-Ga., is the chairman of the Seapower Subcommittee of the Senate Armed Services Committee. https://www.defensenews.com/opinion/commentary/2020/07/29/to-keep-up-with-our-competitors-america-must-boost-shipbuilding/

  • FINCANTIERI ET NAVAL GROUP SIGNENT UN ACCORD DE JOINT-VENTURE. LE PROJET « POSEIDON » PREND FORME

    18 juin 2019 | International, Naval

    FINCANTIERI ET NAVAL GROUP SIGNENT UN ACCORD DE JOINT-VENTURE. LE PROJET « POSEIDON » PREND FORME

    Dans le prolongement de l'annonce faite le 23 octobre 2018, Fincantieri et Naval Group signent aujourd'hui à Rome l'Alliance Cooperation Agreement qui fixe les termes opérationnels de l'incorporation d'une joint-venture détenue à parts égales. L'accord, approuvé par les Conseils d'Administration des deux entreprises, incarne l'avancement du projet « Poseidon » et est une étape dans le renforcement de la coopération dans le naval de défense en vue de constituer une industrie européenne de construction navale plus efficiente et compétitive. L'accord a été signé par les PDG des deux entreprises, Giuseppe Bono et Hervé Guillou, à bord de la frégate Frederico Martinengo, amarrée à La Spezia sur la base navale de la marine italienne. Ce navire fait partie du programme franco-italien de frégates multi-missions (FREMM) et souligne la cohérence de vingt ans de collaboration entre les deux pays, leurs industries et leurs marines. La mise en place de la JV, prévue dans les prochains mois et en tout état de cause avant la fin de l'année, sera soumise aux conditions habituelles pour ce type de transaction et à l'obtention des autorisations nécessaires par les autorités compétentes. Gr'ce à la joint-venture, Fincantieri et Naval Group : Partageront leurs bonnes pratiques ; Mèneront ensemble des projets de recherche et développement sélectionnés ; Optimiseront les processus d'achat ; Prépareront conjointement des offres pour des programmes binationaux et les marchés à l'export. Sur la base de cet accord, l'entreprise aura son siège social à Gênes (Italie) avec une filiale à Ollioules (France). Comme cela a été établi dans l'accord d'actionnaires, la JV sera structurée autour d'un conseil d'administration composé de six membres avec trois membres nommés par chaque entreprise. Pour ce premier mandat de trois ans, Fincantieri nommera le Président et le Directeur des Opérations tandis que Naval Group nommera le Directeur Général Executif et le Directeur Financier. En raison de l'importance stratégique accordée par Fincantieri et Naval Group à cette opération, les membres du Conseil d'administration incluront Giuseppe Bono, nommé Président de la JV et Hervé Guillou. Cette JV doit permettre aux deux groupes et à leurs écosystèmes d'améliorer leurs capacités à servir les marines française et italiennes, de remporter de nouveaux contrats à l'export, de développer de nouvelles solutions technologiques et enfin, d'améliorer leur compétitivité de la filière navale des deux pays. A l'occasion de cette signature, Giuseppe Bono et Hervé Guillou ont déclaré : « Nous sommes très satisfaits des résultats obtenus et, surtout, nous souhaitons remercier nos gouvernements qui ont travaillé main dans la main avec nous au cours de ces derniers mois et continuent à le faire aujourd'hui, afin de parvenir à un accord qui puisse assurer la protection des actifs souverains tout en promouvant la coopération entre nos deux équipes. Cet engagement nous permettra de mieux servir nos marines, de fournir le support adéquat aux opérations à l'export et établira de manière effective les fondations d'une industrie de défense Européenne renforcée. » Fincantieri Fincantieri est l'un des plus grands groupes de construction navale au monde et le premier constructeur de navires du monde occidental en termes de chiffre d'affaires, de diversification et d'innovation. Il occupe une place de chef de file dans la conception et la construction de navires de croisière et se positionne comme un acteur de référence sur tous les segments haute technologie de l'industrie de la construction navale, depuis le naval aux navires off-shore, des navires spécialisés hautement complexes et ferries aux méga-yachts, en passant par la réparation navale et la conversion de navires, la production de systèmes et composants jusqu'aux services après-vente. Basé à Trieste (Italie), le groupe a plus de 19.000 employés, dont plus de 8.400 en Italie, 20 chantiers navals répartis sur 4 continents, et a construit plus de 7 000 navires en plus de 230 ans d'histoire maritime. www.fincantieri.com Naval Group Naval Group est le leader européen du naval de défense. Entreprise de haute technologie d'envergure internationale, Naval Group répond aux besoins de ses clients gr'ce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le groupe propose un panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d'entreprise, Naval Group est adhérent au Pacte mondial des Nations unies. Le groupe réalise un chiffre d'affaires de 3,6 milliards d'euros et compte 14 860 collaborateurs (données 2018). https://www.naval-group.com/fr/news/fincantieri-et-naval-group-signent-un-accord-de-joint-venture-le-projet-poseidon-prend-forme/

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