12 février 2024 | International, Naval

Rebellion to supply software for Navy’s secretive Project Overmatch

Project Overmatch is the Navy’s clandestine contribution to Combined Joint All-Domain Command and Control, or CJADC2.

https://www.defensenews.com/industry/2024/02/12/rebellion-to-supply-software-for-navys-secretive-project-overmatch/

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  • Le Symposium OACI sur l’identification des voyageurs souligne le rôle clé de l’aviation dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière

    26 octobre 2017 | International, Aérospatial, Sécurité

    Le Symposium OACI sur l’identification des voyageurs souligne le rôle clé de l’aviation dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière

    ​Mme Liu, Secrétaire générale de l'OACI, a prononcé l'allocution d'ouverture du 13e Symposium sur la stratégie du Programme d'identification des voyageurs (TRIP) de l'OACI, qui se tient au siège de l'institution onusienne à Montréal. Rendez-vous mondial portant sur la gestion des documents de voyage et de l'identité, ce tout dernier Symposium TRIP est considéré comme une étape importante pour maintenir l'élan mondial à l'égard des priorités de lutte anti-terroriste qu'a récemment suscité le Conseil de sécurité des Nations Unies. Montréal, le 26 octobre 2017 – La lutte contre les mouvements terroristes et criminels internationaux a franchi une étape cette semaine, alors que des experts et des hauts fonctionnaires se sont réunis à l'occasion du 13eSymposium sur la stratégie du Programme d'identification des voyageurs (TRIP) de l'OACI. « La stratégie TRIP de l'OACI renforce la ligne de défense mondiale contre les mouvements terroristes internationaux, la criminalité transfrontalière et les nombreuses autres menaces qui pèsent sur la sécurité et la sûreté de la société civile et de l'aviation internationale », a fait valoir Mme Liu, Secrétaire générale de l'OACI, dans son allocution d'ouverture. « La majorité de nos travaux dans ce domaine sont principalement réalisés conformément à l'Annexe 9 à la Convention de Chicago – Facilitation. Les activités de facilitation appuient résolument les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies et la Stratégie TRIP de l'OACI contribue de manière importante aux Résolutions 2178 et 2309 du Conseil de sécurité des Nations Unies. » Rendez-vous mondial portant sur la gestion des documents de voyage et de l'identité, ce tout dernier Symposium TRIP est considéré comme une étape importante pour maintenir l'élan mondial à l'égard des priorités de lutte anti-terroriste qu'a récemment suscité le Conseil de sécurité des Nations Unies. Mme Liu avait présenté un exposé général de la sûreté de l'aviation au Conseil de sécurité des Nations Unies en septembre, après avoir été invitée à la réunion du Comité contre le terrorisme (CTC) en juillet 2017. Outre le renforcement des inspections/filtrages et des contrôles de sûreté, le CTC a souligné l'importance du rôle des compagnies aériennes dans le suivi des déplacements dans le monde des passagers présentant un risque plus élevé. « Le CTC a expressément reconnu l'importance du partage des renseignements préalables concernant les voyageurs (RPCV) par les autorités nationales », a noté Mme Liu. « Bien que de nombreux États n'aient toujours pas mis en place des programmes relatifs aux RPCV, je tiens à leur rappeler que le partage des RPCV est obligatoire depuis le 23 octobre dernier, en vertu de l'Annexe 9 de l'OACI ». Les séances tenues dans le cadre du Symposium TRIP 2017 ont permis aux participants de s'informer sur les dernières mesures d'inspection/filtrage et de sûreté fondées sur les risques, tout en soulignant l'importance des partenariats et du renforcement des capacités alors que les États œuvrent à renforcer leurs lignes de défense respectives. « La mise en œuvre par les États de la stratégie TRIP nécessite une action coordonnée entre de nombreux États et entités de l'industrie, mais nous sommes aussi conscients que les divers gouvernements ne disposent pas des mêmes capacités à mettre en œuvre le Programme TRIP. L'OACI et les États s'emploient à résorber cet écart en favorisant la coopération entre les États et l'industrie, en renforçant la coordination régionale et locale, et en obtenant la contribution de donateurs », a indiqué Mme Liu. La question des orientations approfondies dont ont besoin les États pour la planification et la mise en œuvre du programme TRIP a été abordée plus en détail dans le cadre du lancement du Recueil TRIP de l'OACI. Ce nouveau document de référence exhaustif présente les initiatives connexes de partenaires tels que l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), INTERPOL, l'Union européenne, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et l'Organisation mondiale pour les migrations (OIM), et rassemble divers éléments indicatifs de l'OACI supplémentaires. Le Symposium TRIP 2017 a coïncidé avec deux ateliers OACI importants sur le Répertoire de clés publiques (RCP) et l'adoption de nouvelles approches en matière de RPCV, tenus en parallèle et en partenariat avec la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme (DECT) des Nations Unies et d'autres organisations internationales. Si le Panama est récemment devenu le 59e État à tirer profit de la validation encryptée du RCP, qui maximise les avantages de la sûreté des passeports électroniques, Mme Liu a souligné que l'OACI s'attend à ce que davantage d'États adhèrent au RCP dans les mois à venir. « S'il est vrai que plus de 80 % des passeports électroniques en circulation dans le monde sont délivrés par des États qui participent déjà au RCP, de nombreux États ne s'en prévalent toujours pas pour authentifier les données contenues dans la puce », a-t-elle réitéré. Le Symposium TRIP 2017 était centré sur le thème « Renforcer la sûreté et l'efficacité du transport aérien », pour refléter le fait que des technologies de sûreté bien conçues contribuent aussi à l'amélioration de l'expérience des passagers et, de manière plus générale, de l'efficacité des processus de facilitation. « C'est uniquement en nous assurant d'équilibrer ces deux priorités que les solutions que nous proposons seront véritablement durables », a conclu Mme Liu. Outre le Symposium et ses ateliers, les participants à l'édition 2017 ont pu visiter une exposition éclectique présentant les dernières innovations de l'industrie en matière de technologies et de processus. Le Symposium a rassemblé près de 600 fonctionnaires venant de 82 États et de 14 organisations internationales et prendra fin aujourd'hui à l'OACI. https://www.icao.int/Newsroom/Pages/FR/ICAO-traveller-identification-event-highlights-key-aviation-role-in-combatting-terrorism-and-cross-border-crime.aspx

  • Army Ponders What To Cut If Budget Drops: Gen. Murray

    11 juin 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Army Ponders What To Cut If Budget Drops: Gen. Murray

    The Army Futures commander is making a list of which of the service's 34 top-priority programs to sacrifice first – and which programs outside the top 34 he has to save. By SYDNEY J. FREEDBERG JR.on June 10, 2020 at 4:18 PM WASHINGTON: The Army Secretary and Chief of Staff approved a draft spending plan for 2022-2026 yesterday that funds all 34 of the service's top-priority programs, the Army's modernization chief said this morning. But with the ever-growing cost of COVID looming over the economy and the Pentagon alike, Gen. John “Mike” Murray says he's already made a mental list of which of the 34 the service might have to slow down or sacrifice and which ones it absolutely has to save. “I have a one-to-N list in my mind” of the 34 programs, Murray told an Association of the US Army webcast this morning. “That's only in my mind, right now,” he emphasized. “It's pre-decisional.” In other words, it's not final, it's not official, and it's not ready to share with the public. All that said, however, it's still a telling sign of uncertain budget times that the four-star chief of Army Futures Command not only has such a list, but is willing to say he has it. Meanwhile, Murray's chief civilian partner, Assistant Secretary for Acquisition Bruce Jette, has launched a long-term study of the Army's economic prospects. In effect, Jette's looking at the supply side, asking how tight the budget will be, and Murray is looking at the demand side, asking what the Army should prioritize within that tight budget. Beyond The 34: “Critical Enablers” Gen. Murray is also looking at the Army's 684 other programs, he said, to determine which of them can be cut – while some have been slashed already to free up funding for the 34, others are so far unscathed – and which are essential to the top-34's success. “We can come up with, you know, the most impressive Next Generation Combat Vehicle in the world,” Murray said. “If you can't get fuel to it, then you're wasting your time.” Fuel is just one, particularly knotty logistical problem. Ultimately, Murray wants to reduce Army fuel demands by moving to hybrid diesel-electric motors. While electric power by itself might work for civilian cars, he said, he's skeptical the Army can charge batteries in combat, or that any practical amount of batteries can store enough energy to move, say, a 70-ton main battle tank. Likewise, while civilian quadcopters can run off batteries, the Army's new scout helicopter, the Future Attack Reconnaissance Aircraft, requires a high-powered turbine. So for decades to come, the Army will need fuel trucks, storage bladders, pumps, drums, hoses, and so on. And that's just for the gas. Both current and future combat systems require a staggering array of spare parts, repair tools, maintenance facilities, and more. Logistics is historically a US strength, but it's not a major focus of the 34 priority programs, which range from hypersonic missiles to smart rifles, from tanks to aircraft to robots. Besides weapons, the 34 do include a lot of high-tech information-age infrastructure, both to train the troops in virtual and augmented reality, and to share tactical data like target locations across the battlefield. There has not, however, been nearly as much emphasis on supporting functions such as fuel, maintenance, and transport. Murray now aims to fix that. Starting with a study by the Combined Arms Center at Fort Leavenworth, he said, the Army has come up with a list of “18 key critical enablers that are getting funded,” Murray said, again without naming them. Murray's calling the 34 priority programs “Tier One” and the 18 enablers “Tier Two,” he said. “Then tier three is ammo,” he added. The general didn't elaborate, but certainly a high-tech tank or aircraft can't fight without ammunition, just as it can't move without fuel. The catch is that, in modern warfare, you're not just buying rifle bullets and cannon shells, but a host of precision-guided munitions that are much more expensive to stockpile in bulk for a major war. Even once the Army has figured out which weapons, support systems, and ammunition it can afford to buy, it still won't be able to buy enough of them to equip every unit at once. The service's recent AimPoint study, Murray said, focused on figuring out which units around the world need to be modernized first and which will have to wait. “The whole point behind AimPoint was an understanding that you can't modernize the entire army overnight, or in a year, or really even in a decade,” Murray said. As a young officer, he recalled, his unit had M60 tanks and M113 transports “while the rest of the Army was running around in M1s and Bradleys.” While he doesn't to return to the extreme disparities of the past, he said, “somebody has to be first and somebody has to be last.” https://breakingdefense.com/2020/06/army-ponders-what-to-cut-if-budget-drops-gen-murray/

  • Les inquiétudes persistent sur la taxonomie européenne réservée au secteur de la défense

    7 janvier 2022 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Les inquiétudes persistent sur la taxonomie européenne réservée au secteur de la défense

    Le président du GIFAS Guillaume Faury s'inquiète des réticences du secteur bancaire à financer le secteur de la défense, appelant les pouvoirs publics français à exercer « une influence sur les critères de sélection des bons investissements (...) un message positif et une direction claire des autorités en général sur tout ce qui est ESG (Environnement, Social, Gouvernance) et taxonomie ». Bruxelles travaille sur la mise en place de nouveaux critères de label écologique de l'UE pour les produits financiers. Un projet de label dont seraient pour le moment exclues les industries de défense européennes. « Nous voulons nous assurer que la défense n'aura pas non seulement un traitement de défaveur, mais au contraire un traitement de faveur dans la capacité de financement » a insisté Guillaume Faury. Sous la pression d'éventuelles sanctions américaines et des ONG, les banques appliquent désormais des règles de conformité (compliance) strictes pour les entreprises de défense considérées comme des entreprises à risque pour un financement, de plus en plus difficile à trouver pour certaines ETI, PME et startups de la filière, dont certaines se voient même refuser d'ouvrir un compte bancaire. Un constat que faisait le président du Comité Défense du Conseil des Industries de Défense Françaises (CIDEF) et PDG de MBDA, Eric Béranger, au Paris Air Forum. La Tribune du 6 janvier

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