18 mars 2020 | International, C4ISR

Raytheon plows ahead to build US Army’s future radar

By: Jen Judson

WASHINGTON — The first antenna array for the U.S. Army's Lower Tier Air and Missile Defense Sensor passed through initial testing at Raytheon's Massachusetts-based facility, and it will embark on future testing at an outdoor range in the short term, a company official told Defense News.

The antenna array went into an indoor, climate-controlled test range, and its performance was evaluated against simulated targets, Bob Kelley, Raytheon's director of domestic integrated air and missile defense programs for business development and strategy, said during a March 16 interview.

The technology “came out fantastic on the other side,” he added.

Now the array will be mounted on a precision-machined enclosure for integration, Kelley said, and then it will head to a range for testing with real-world targets such as air traffic coming in and out of Boston's Logan International Airport.

Raytheon is plowing ahead with an aggressive schedule to deliver the first LTAMDS radar to the Army next year. So far it's on track and on schedule.

The company finished building the first radar antenna array in less than 120 days after being selected for the job, following a competition to replace the service's Patriot air and missile defense system sensor.

The radar will become a part of the service's future Integrated Air and Missile Defense System that will replace the entire Patriot system. Raytheon also manufactures the Patriot.

Raytheon has taken its years of experience refining gallium nitride technology at its Massachusetts-based foundry to help design a new radar system that will provide the Army 360-degree threat detection capability in a configuration that includes one large array in the front and two smaller arrays in the back.

The contract is worth roughly $384 million to deliver six production-representative units of the LTAMDS. The Army is working to rapidly deliver initial capability under an urgent materiel release.

The service in 2019 held a “sense-off” at White Sands Missile Range, New Mexico, between three working radars from Raytheon, a Lockheed Martin and Elta Systems team, and Northrop Grumman.

https://www.defensenews.com/smr/army-modernization/2020/03/17/raytheon-plows-ahead-to-build-us-armys-future-radar/

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    (B2) Alors que le serpent de mer de l'armée européenne ressurgit par la gr'ce d'Emmanuel Macron (*), il n'est pas inutile de revenir sur terre. Ce qui existe aujourd'hui ... et ce qui n'existe pas en matière de défense au niveau européen. La réalité inscrite dans les Traités européens actuels est la politique (européenne) de sécurité et de défense commune (PeSDC). Ou en langage commun, l'Europe de la défense. Elle n'est cependant pas comparable à ce qui se définit au plan national comme une politique de défense. Que ce soit dans le langage des pro ou des anti-intégrations européennes, cet aspect est bien souvent gommé. Or, il est primordial d'avoir une vue ‘honnête' et ‘objective' de la situation actuelle. Une politique nationale de défense D'un point de vue national, une politique de défense se définit tout d'abord par une autorité qui imprime sa marque et un circuit décisionnel court (comme en France avec un président de la république acteur principal) ou plus long (comme en Allemagne avec une décision du gouvernement, une approbation du parlement). Elle répond à une stratégie de défense, qui est élaborée par strates successives, en répondant à des antécédents historiques et une logique politique. Elle se développe ensuite dans un budget d'investissement d'une armée, des équipements militaires, des troupes, une logique d'action et une légitimité dans l'opinion publique qui accepte, plus ou moins, un engagement militaire intérieur ou extérieur, à risque ou non. L'Europe de la défense : un projet politique L'Europe de la défense est tout d'abord un projet politique, qui vise à affirmer la place de l'Europe dans le monde, au service d'une politique étrangère. Elle ne consiste pas ainsi à assurer la défense du territoire ni la protection des citoyens (malgré les déclarations politiques en ce sens). Elle ne procède que d'une coordination des efforts des États membres. Son circuit décisionnel repose ainsi toujours, à toutes les étapes, de l'initiative à l'approbation puis au commandement et au contrôle, sur un accord de tous les États membres, de façon collégiale. Mettre tout le monde d'accord au même moment sur un enjeu commun est un véritable ‘challenge'. Elle a comme objectif unique d'avoir une capacité d'intervention, limitée, dans des missions ou opérations de paix ou de consolidation de l'état de droit. Elle n'est pas ainsi une force d'intervention tout azimut, n'a pas de commandement militaire direct (national) ou intégré (comme l'OTAN), ni de troupes ou de forces disponibles en permanence ni en propre. Elle ne peut intervenir qu'à l'extérieur des frontières, avec le consentement des États concernés (ou au moins de leurs gouvernements) et de la communauté internationale. On est ainsi très loin des ‘fondamentaux' d'une armée européenne. Quand on met face à face ainsi les principes d'une défense nationale et ceux de l'Europe de la défense, il est inévitable que la seconde soit moins efficace que la première. On peut considérer qu'il s'agit d'une faiblesse temporaire, due aux personnalités politiques du moment. Ce peut être le cas parfois. Mais il ne faut pas minorer les faiblesses structurelles dû à un fait principal : l'Europe n'est pas un État mais une structure juridique et économique de concertation et de coopération avant tout. Si on veut donner un aperçu plus mathématique, j'ai évalué, sous forme d'une note — sur une échelle de 0 à 3 — quels points remplit l'Union européenne, une fois mis en place tous les projets évoqués ces derniers temps. On va ainsi d'une note de 0 à 3 selon les thèmes : de 0 pour les équipements et les forces disponibles à 2 pour le budget de recherche, en passant par le mode de décision et le consensus politique que je cote à 1 sur 3. Article complet: https://www.bruxelles2.eu/2018/11/07/ce-quest-leurope-de-la-defense-ce-quelle-nest-pas/

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