7 mars 2022 | International, Terrestre

Rafael subsidiary gets classified clearance to work in US

Rafael Systems Global Sustainment's new US clearance opens doors for Israeli company to do business in America.

https://www.defensenews.com/land/2022/03/02/rafael-subsidiary-gets-classified-clearance-to-work-in-us/

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  • Ces startups du renseignement poussées dans les bras étrangers

    2 octobre 2019 | International, Sécurité

    Ces startups du renseignement poussées dans les bras étrangers

    Par Anne Drif Comme Linkurious et Earthcube, plusieurs entreprises innovantes du renseignement et de la défense sont sollicitées par des investisseurs étrangers, dont le fonds de la CIA In-Q-Tel. En France, elles n'ont pas ou peu d'alternatives de financement. "Il faut arrêter Hollywood !" l'che, amer, un entrepreneur français devant le déluge d'images sur l'innovation des armées qui anime la communication du ministère de la Défense depuis quelques semaines. Le "Flyboard Air" de Franky Zapata a failli battre pavillon américain . D'autres projets moins cathodiques sont poussés à prendre un drapeau étranger, faute de trouver les financements adéquats en France. La faille est désormais bien identifiée par les investisseurs étrangers, qui ont ciblé ouvertement ces derniers mois les startup françaises du secteur de la défense et de la sécurité. Le fonds de la CIA, In-Q-Tel, s'est intéressé de près à Linkurious, la startup qui a aidé dans l'affaire des "Panama Papers" en détectant les interconnexions entre personnes à partir de signaux faibles pour les banques, l'armée ou Bercy. Investisseurs américains ou qataris Le fonds d'investissement américain , qui vient de s'installer en Europe, a également approché Earthcube . Cette solution d'intelligence artificielle qui permet d'identifier en quelques secondes des micro pixels sur des images satellites est utilisée par la Direction du renseignement militaire. La société Elika, qui innove dans la linguistique opérationnelle pour permettre aux forces armées de communiquer dans un langage interallié a elle aussi reçu des propositions de fonds américains et qataris. Certaines - par exemple Dataiku, qui travaille pour Tracfin -, ont déjà basculé. La startup d'intelligence artificielle a bouclé un quatrième tour de table de 101 millions de dollars auprès de fonds anglo-saxons de premier ordre, comme Iconiq Capital, proche du CEO de Facebook, Mark Zuckerberg. Des startup trop connotées De fait, les startup de la défense et du renseignement se lancent gr'ce aux subventions et aux contrats industriels noués avec la Direction générale de l'armement ou la nouvelle Agence d'innovation de la défense, mais peinent très vite à grandir avec des solutions de financement hexagonales. "Si on veut conserver un ADN tricolore, l'écosystème de financement reste à inventer. Les investisseurs français sont hésitants à l'idée de mettre de l'argent dans notre secteur", témoigne Arnaud Guérin, le cofondateur d'Earthcube. Chez Numalis, où l'on gère une méthode de calcul capable de corriger les systèmes critiques des missiles, des fusées ou des centrales nucléaires, on cherche aussi de l'agent frais. La startup, qui mobilise des subventions de BPI et reçoit l'aide d'un fonds régional, a tenté de convaincre des fonds de capital-risque et d'amorçage. En vain. Désintérêts "Nous n'y sommes pas arrivés, explique Arnault Ioualalen, le fondateur. Si l'on ne trouve pas d'acteur français, nous nous efforcerons de nous tourner vers des Européens. Mais les fonds classiques réfléchissent à cinq ans, un horizon beaucoup trop court pour la deep-tech." Les grands fonds français expliquent leur appréhension. "Nous ne pouvons pas investir dans ce qui touche de près ou de loin au commerce d'armes, explique Jean-Marc Patouillaud, managing partner de Partech. Le nombre limité d'acteurs, de clients, la nature des cycles et des processus de vente sont des facteurs de risques, sans compter le droit de regard des pouvoirs publics sur toute transaction." Coup de fil du ministère des armées Même constat de Benoist Grossmann, le directeur général d'Idinvest. "La cybersécurité et la géosurveillance sont peu matures, et il existe plein d'autres opportunités dans d'autres secteurs. Aux Etats Unis, c'est différent, le marché de la défense est beaucoup plus profond", ajoute-t-il. Quand les fonds français osent quand même s'intéresser au secteur, "la première chose qu'ils sondent est Bercy au titre du contrôle des investissements... Dans l'heure, ils reçoivent un coup de fil de la DGA !" témoigne un entrepreneur. En réalité, ce problème n'est pas nouveau. En témoigne la création de Definvest, le fonds de 50 millions d'euros monté l'an dernier par bpifrance pour le compte du ministère des Armées. Mais ce dernier ne répond que partiellement aux besoins, car il intervient uniquement... aux côtés de fonds privés, et ne prend jamais la main. Par le passé, d'autres tentatives semi-publiques avaient déjà échoué . Pré-carré des industriels La défiance est la même du côté des banques. "Nous avons fait le choix de ne pas lever de fonds étrangers, mais nous ne trouvons pas de financement bancaire, même pour 500.000 euros. Nous tentons donc de fonctionner avec des prêts d'honneur de Total, Airbus et Michelin. C'est forcément limité", déplore Karine Joyeux, la présidente d'Elika. Pour les startup, les verrous ne sont pas que financiers. "Ce que nous font comprendre en creux les institutions de la Défense, c'est qu'elles ne veulent pas voir l'émergence de startups qui viendraient concurrencer les grands groupes installés, s'agace un entrepreneur du secteur. L'armée pousse à ce que nous intégrions nos technologies dans ces grands groupes, mais nous voulons garder notre indépendance. Et ce n'est pas ce qui va pousser à créer des technologies de rupture !" Du coup, certaines startup préfèrent l'autofinancement, comme Linkurious. "Nous avons fait le choix de ne pas lever de fonds pour garder notre indépendance", explique le président exécutif Sébastien Heymann. Vers un abandon du secteur défense pour le civil D'autres jeunes pousses renoncent et se réorientent purement et simplement vers la seule clientèle civile. C'est le "pivot" opéré par Flaminem, pourtant présenté comme le futur concurrent français de la société américaine d'analyse de données Palantir. "Nous restons attentifs au marché régalien, mais ce n'est pas un domaine qui réagit suffisamment vite à notre échelle", explique Antoine Rizk, le CEO de Flaminem. La startup s'est donc entièrement tournée vers le vaste marché de la lutte contre la fraude et le blanchiment des banques. Moins sulfureux, mais plus "bankable". https://start.lesechos.fr/startups/actu-startups/ces-startups-du-renseignement-poussees-dans-les-bras-etrangers-16216.php

  • GA-ASI and UK MoD Sign Contract for Protector RPAS Production

    17 juillet 2020 | International, Aérospatial

    GA-ASI and UK MoD Sign Contract for Protector RPAS Production

    San Diego – July 15, 2020 – General Atomics Aeronautical Systems, Inc (GA-ASI) has signed a contract with the UK Ministry of Defence (MoD) for the manufacture and delivery of Protector RG Mk1 Remotely Piloted Air Systems (RPAS). “This is a major milestone for the MQ-9B system and the Protector Program,” said Linden Blue, CEO, GA-ASI.“We look forward to delivering this new generation of MQ-9 to the Royal Air Force (RAF).” GA-ASI's MQ-9B SkyGuardian® is the baseline system that will become the Protector RG Mk1 when configured for the RAF. This configuration includes X-band satellite communications (SATCOM) and UK weapon systems. The contract covers a total of 16 aircraft (initial order of three platforms with an option for an additional 13) and sevenGround Control Stations (GCS), together with associated ground support equipment. The first system will be delivered in 2021, though it will remain in the U.S. to be utilized in the test and evaluation program. “Protector will be deployed in wide-ranging Intelligence, Surveillance, Target Acquisition and Reconnaissance (ISTAR) operations where its ability to fly consistently for up to 40 hours will offer a vastly improved ISTAR capability. Given that it is designed to fly in non-segregated, civil airspace, the Protector RPAS will also be able to support multiple civilian missions, including search and rescue and disaster response missions,” said Group Captain Shaun Gee, the RAF's Director Air ISTAR Programmes. GA-ASI's development of MQ-9B began in 2014 as a company-funded program to deliver an RPA that meets the stringent STANAG-4671 UAV System Airworthiness Requirements, which provide the basis for type certification by NATO member-state military airworthiness authorities. The MQ-9B is provisioned for the GA-ASI-developed Detect and Avoid System (DAAS) and is built for adverse weather performance with lightning protection, damage tolerance, and de-icing system. It features rapid integration of new payloads with nine hard points. The aircraft can “self-deploy” using SATCOM-enabled Automatic Takeoff and Landing, which eliminates forward-based launch-and-recovery equipment and personnel. In addition to the SkyGuardian, MQ-9B is also available as the SeaGuardian® for maritime missions. The MQ-9B has also been selected by the Australian Defence Force and received considerable interest from civil and military customers around the world. The Government of Belgium has also approved Belgian Defense to negotiate the acquisition of MQ-9B. Hi-resolution images of the Protector RG Mk1 are available to qualified media outlets from the GA-ASI media contact list. About GA-ASI General Atomics Aeronautical Systems, Inc. (GA-ASI), an affiliate of General Atomics, is a leading designer and manufacturer of proven, reliable Remotely Piloted Aircraft (RPA) systems, radars, and electro-optic and related mission systems, including the Predator® RPA series and the Lynx® Multi-mode Radar. With more than six million flight hours, GA-ASI provides long-endurance, mission-capable aircraft with integrated sensor and data link systems required to deliver persistent flight that enables situational awareness and rapid strike. The company also produces a variety of ground control stations and sensor control/image analysis software, offers pilot training and support services, and develops meta-material antennas. For more information, visit www.ga-asi.com SkyGuardian, SeaGuardian, Predator and Lynx are registered trademarks of General Atomics Aeronautical Systems, Inc. For more information contact: GA-ASI Media Relations General Atomics Aeronautical Systems, Inc. +1 (858) 524-8108 ASI-MediaRelations@ga-asi.com View source version on GA-ASI : https://www.ga.com/ga-asi-and-uk-mod-sign-contract-for-protector-rpas-production

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    30 août 2023 | International, Naval

    German navy will lead drill to defend the Baltics from the sea

    Exercise planners consider the scenario a real-world test of an attack against the NATO alliance.

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