8 mai 2019 | Local, Aérospatial

QinetiQ Wins C$51m Contract with the Canadian Armed Forces’ Unmanned Aircraft System Service program

QinetiQ has been awarded a C$51m (c£30m) contract to deliver unmanned aircraft systems (UAS) that will drive enhanced situational awareness for the Canadian Armed Forces. The contract will be delivered from QinetiQ's state-of-the-art unmanned vehicle manufacturing and operational facilities in Medicine Hat, Alberta.

The vertical take-off UAS will provide Intelligence, Surveillance, Target Acquisition and Reconnaissance (ISTAR) services to the Royal Canadian Navy and Special Operations Forces Command, for both domestic and international operations. The system, based on the UMS SKELDAR V-200 UAS, will be equipped with a number of sensors including an Active Electronically Scanned Array (AESA) radar and Electro-optic infrared (EO/IR) camera.

Robert Aube, Managing Director of QinetiQ in Canada says, “We are delighted with this contract win to deliver critical over-the-horizon situation awareness to the Royal Canadian Navy and Special Operations Forces Command. This generates tactical advantages for commanders while minimising the risk to manned helicopters and personnel. As a result of the contract, we will be pleased to see a large number of jobs created in the Southern Alberta region where UAS repair and overhaul services will be carried out.”

Aube continues, “We are dedicated to providing a world-class service for the Canadian Armed Forces and the information collected and used by a UAS system of this calibre will be critical for the men and women serving Canada, both domestically and abroad.”

Iain Farley, Managing Director International Business at QinetiQ says, “International growth is a core part of QinetiQ's strategy and to facilitate this, we continue to make significant investments in our subsidiary businesses and complementary acquisitions. This contract provides an important proof point that this strategy is delivering. The investment we have made in Canada has helped secure our largest Canadian contract to date and provides us with a solid foundation for delivering further QinetiQ products and services into the Canadian market and beyond.”

QinetiQ will work with four principal partners to deliver the ISTAR services: Canadian-UAV, Leonardo, UMS SKELDAR and Wescam:

“This is an important contract win for us alongside our partners including QinetiQ and confirms our stated strategic commitment to working with global navies following our announcement last year with the German Navy,” explains Axel Cavalli-Björkman, CEO of UMS SKELDAR, the UAV joint venture between Sweden's Saab and UMS AERO GROUP of Switzerland. “With multiple systems to be delivered in Q3 this year, the Royal Canadian Navy have secured a maritime UAV platform that not only includes our heavy fuel engine manufactured by German-based Hirth Engines, but also has an ability to carry multiple payloads.”

“L3 WESCAM is proud to have been chosen by QinetiQ, as it confirms our role as a trusted global supplier of advanced imaging technologies to the UAS market,” said Cameron McKenzie, Vice President, Global Sales & Business Development of L3 WESCAM. “In fact, this order marks many strategic firsts for WESCAM in the Canadian marketplace, including a first for our MX™ Series turrets to be used by the Royal Canadian Navy, a first order for our MX-8 and MX-10D in Canada and our first contract with QinetiQ in Canada.”

Sean Greenwood, President, and CEO of Canadian UAVs says, “It's a privilege and an honor to be able to work with the Canadian Armed Forces and QinetiQ, especially on such a novel project. This is the foundational contract the Canadian UAV industry has been waiting for to become world-class in autonomous vehicle service delivery and technology development. QinetiQ's recognition of CUAVS' work to date with Transport Canada in developing advanced UAV operations and their commitment to supporting local SMEs has been fundamental to our growth and cannot be understated.”

Wayne Smith, Head of Radar Campaigns from Leonardo says, “We are pleased to be a part of this project with QinetiQ. Our PicoSAR Active Electronically Scanned Array radar provides an unrivalled all-weather capability for Unmanned Aerial Systems. It delivers a high resolution Synthetic Aperture Radar imaging and Ground Moving Target Indication capability that will allow the SKELDAR V-200 to easily acquire a true, all-weather ground mapping and surveillance capability.”

https://www.suasnews.com/2019/05/qinetiq-wins-c51m-contract-with-the-canadian-armed-forces-unmanned-aircraft-system-service-program

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Les gouvernements libéraux ont une f'cheuse habitude d'acheter du matériel militaire usagé. Personne (et surtout pas les contribuables) n'a oublié la désastreuse transaction du gouvernement de Jean Chrétien avec la Grande Bretagne dans les années 1990 pour l'achat de 4 sous-marins, au diesel, technologie qui était déjà dépassée depuis longtemps au moment de l'achat. Ces sous-marins ont coûté jusqu'à présent plus de 3 milliards de dollars et ont passé 91% du temps en cale sèche ou à quai. Mais au-delà de tous ces éléments de discussion, ma réflexion porte sur les répercussions sur le moral des troupes lorsque notre gouvernement fait l'achat d'équipement qui est bon pour la ferraille, pour le musée ou pour être installé en avant d'une filiale de la Légion royale canadienne. Et le moral des troupes ? Si je prends le temps de me mettre dans la tenue de vol d'un pilote de l'Aviation royale canadienne, j'aurais sans doute le moral dans les talons. Je me questionnerais sérieusement. J'aurais sans doute des craintes pour ma propre vie si jamais je devais être impliqué dans un combat aérien. Je me demanderais si notre gouvernement est véritablement sérieux dans sa stratégie de défense. En fait, je serais assez confus et déprimé. De mon point de vue, l'achat d'équipement militaire usagé ne peut qu'avoir un impact négatif sur le moral des troupes et un impact sur l'attrition du personnel. Par de fait même, cela doit aussi affecter le recrutement des personnes qui auraient un intérêt pour la carrière de pilote de chasse. J'ai tenté de rejoindre deux pilotes de chasse que je connais, mais je n'ai pas eu de retour. De toute manière, je doute fortement qu'ils aient commenté cet achat, ils sont trop professionnels. Nous avons l'une des meilleures forces militaires au monde sur le plan des ressources humaines. Une force qui est professionnelle, très bien entraînée et qui a démontré à maintes reprises son excellence lors de conflits ou d'opérations locales ou de maintien de la paix. Toutefois, pour demeurer parmi les meilleurs, nos soldats, marins et aviateurs doivent pouvoir bénéficier d'un équipement militaire à la fine pointe de la technologie. C'est aussi simple que ça ! Il est impossible de séparer le soldat de l'équipement militaire pour obtenir de bons résultats. Une fausse bonne affaire Bien évidemment, l'équipement militaire moderne est extrêmement cher et comme pays, nous avons des moyens financiers limités en matière de défense (budget de +/- 25 milliards en 2017). Comme nation, nous devons faire des choix en matière d'investissements dans les différentes sphères de la société. Conséquemment, avant d'acheter n'importe quoi dont des sous-marins au diesel qui devraient être stationnés à Pointe-au-Père en Gaspésie ou des F-18, il faudrait possiblement avoir une réflexion de fond sur nos intentions en matière de défense, sur nos alliances et sur notre capacité financière. Entretemps, le gouvernement de Justin Trudeau pourra continuer de penser qu'il a fait une bonne affaire et se réjouir d'avoir obtenu 7 avions F-18 sur les 25 qui seront utilisés par leurs pièces. À une échelle moins considérable il va sans dire, c'est comme le gars, très fier de son coup, qui s'achète deux Bombardiers ski doo Tundra 250cc 1988 dont l'un sera utilisé pour les pièces ! Il doit aller les chercher à Chibougamau et il habite en banlieue de Montréal. Il pense faire une bonne affaire ! 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