26 mai 2022 | International, Naval

Photos show China has fielded another semi-submersible transport ship

The official China Military Online website showed the semi-submersible heavy ship Yinmahu transporting a Type 958 air-cushioned landing craft.

https://www.defensenews.com/naval/2022/05/24/photos-show-china-has-fielded-another-semi-submersible-transport-ship/?utm_source=sailthru&utm_medium=email&utm_campaign=dfn-ebb

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    16 juillet 2024 | International, C4ISR, Sécurité

    CISA Warns of Actively Exploited RCE Flaw in GeoServer GeoTools Software

    CISA warns of actively exploited vulnerability in GeoServer GeoTools. Critical flaw allows remote code execution. Users urged to patch immediately.

  • Florence Parly, ministre des Armées, lance la fabrication d’une série de nouvelles frégates à Lorient

    25 octobre 2019 | International, Naval

    Florence Parly, ministre des Armées, lance la fabrication d’une série de nouvelles frégates à Lorient

    L'événement s'est déroulé en présence du délégué général pour l'armement, Joël Barre, du chef d'état-major de la marine nationale, l'amiral Christophe Prazuck, de son homologue grec, le vice-amiral Nikolaos Tsounis , et de Hervé Guillou, PDG de Naval Group. Les FDI sont des navires de combat de la classe 4 500 tonnes avec un équipage de 125 marins. Aptes à intervenir dans tous les domaines de la lutte en haute mer, elles intègrent de nombreuses innovations, parmi lesquelles le premier radar à panneaux fixes entièrement numérique au monde. Le programme FDI a été lancé en 2017. La loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit que les deux premières FDI seront livrées à la Marine nationale d'ici à 2025. Cinq FDI seront en service au sein de la Marinenationale en 2030. Sur proposition de l'amiral Prazuck, la ministre des Armées a décidé que l'une d'entre elles portera le nom de l'amiral Louzeau, décédé récemment. Le programme FDI participe au renouvellement et au renforcement de la flotte de surface de la Marine nationale, conformément aux conclusions de la revue stratégique de 2017 qui prévoit 15 frégates de premier rang en 2030 : 8 frégates multi-missions (FREMM), 2 frégates de défense aérienne (FDA Horizon) et 5 frégates de défense et d'intervention (FDI). La première FDI a été commandée en avril 2017 par la Direction générale de l'armement (DGA) à l'industriel Naval Group associé à Thales et MBDA. Sa livraison à la Marine nationale est prévue fin 2023. Complémentaires des FREMM, les FDI sont des navires de combat d'un déplacement de la classe 4 500 tonnes, polyvalents, endurants, embarquant un équipage de 125 marins. Les FDI intègrent dès leur conception un concentré d'innovations : Elles peuvent intervenir dans tous les domaines de la lutte en haute mer: antinavire, antiaérien, anti-sous-marin. Aptes au contrôle de vastes espaces aéro-maritimes, elles sont aussi capables de se défendre contre les menaces asymétriques et de projeter un détachement des forces spéciales. Pour évoluer dans un monde de plus en plus digital, les FDI disposent nativement d'une protection contre la menace cyber et de deux centres numériques (Data Centers) qui regroupent les capacités de calculs de tous les senseurs et armements du bord. Parmi les équipements de nouvelle génération installés à bord on trouve un radar à quatre panneaux fixes permettant une veille permanente sur 360 degrés, fixés sur une m'ture unique, et des lanceurs capables de tirer plusieurs types de missiles antiaériens en fonction de la menace. Ce sont également les premières frégates à pouvoir embarquer simultanément un hélicoptère et un drone de la classe 700 kg. Conçues pour être évolutives, les FDI évolueront en standards de manière à s'adapter à l'évolution de la menace. Depuis la notification du marché par la DGA au printemps 2017, chaque jalon technique a été franchi dans les temps que ce soit pour la conception du navire ou pour le développement des innovations embarquées, gr'ce à un travail collaboratif en plateau réunissant la DGA, l'industrie et la Marine. *L'amiral Pierre Alexis Ronarc'h, connu pour avoir été à la tête de la « brigade Ronarc'h », brigade de fusiliers marins ayant participé à la défense héroïque de Dixmude en 1914, commandant supérieur de la Marine pour la zone des armées du Nord de 1916 à 1918, un des pères de la lutte anti-sous-marine, puis chef d'état-major de la Marine entre 1919 et 1920. https://www.defense.gouv.fr/dga/actualite/florence-parly-ministre-des-armees-lance-la-fabrication-d-une-serie-de-nouvelles-fregates-a-lorient

  • How Nanotech Will Help the U.S. Military Reach Mach 5

    25 novembre 2019 | International, Aérospatial

    How Nanotech Will Help the U.S. Military Reach Mach 5

    The U.S. government is pushing into hypersonic weapons in a big way, with at least five different weapons programs currently in development. Nanotechnology is shaping up to be a key tech that will enable delivery systems to survive traveling through the atmosphere at Mach 5 and above, with carbon nanotubes showing promise as strong, lightweight material that rapidly sheds heat. Hypersonic weapons are weapons that travel at incredible speeds through the atmosphere. Hypersonics start at Mach 5 (3,836 miles an hour), or five times the speed of sound. Pushing an object through the air at really, really fast speeds creates a unique problem: as speed increases, the friction from the object passing through air also increases. This friction generates heat. The skin of the SR-71 Blackbird strategic reconnaissance jet and the fasted manned airplane ever built regularly warmed to up to 500 degrees Fahrenheit at Mach 3. The X-15 rocket plane, flown during the 1960s, reached temperatures of 1200 Fahrenheit as it flew to Mach 6. At Mach 10, the friction is enough to “melt the toughest steel,” while at Mach 20, the temperature reaches an astounding 17,000 Fahrenheit. Eventually, hypersonic weapons could reach Mach 24. Scientists and engineers understand how to handle traditional air friction problems thanks to the technical challenges of spacecraft and nuclear warheads re-entering the atmosphere. But a missile warhead de-orbiting over an enemy target is only exposed to heat for a handful of minutes, as it transitions from space to the atmosphere and finally smashes into its target. A hypersonic weapon, on the other hand, spends its entire flight within the atmosphere and is exposed to high heat the entire time. An article at DefenseOne describes how scientists are working with carbon nanotubes to solve the heat issue. Scientists at Florida State University's High-Performance Materials Institute are looking into using carbon nanotubes as a construction material for hypersonic weapons. Carbon nanotubes are a synthetic material consisting of carbon tubes with a diameter as small as one nanometer. Carbon nanotubes are stronger than steel and insulate against heat. Now, researchers have discovered that soaking carbon nanotubes in phenol can increase their ability to disperse heat by one-sixth, allowing less nanomaterials to be used for the same job. What does this mean for hypersonic weapons? It means that materials that can stand the heat and stresses of hypersonic, atmospheric travel are on the way, and that hypersonic weapon designers could even safely achieve higher speeds by using thicker layers of the stuff. https://www.popularmechanics.com/military/research/a29847271/us-military-nanotech/

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