10 mars 2020 | International, C4ISR

Pentagon Seeks New SatCom Tech For ‘Fully Networked C3’

"Our fully networked C3 [Command, Control, & Communications] will look completely different" from current satellites and terminals, said OSD's Doug Schroeder.

By THERESA HITCHENS

SATELLITE 2020: The Pentagon wants industry ideas on how to craft a “fundamentally new architecture” for command, control and communications (C3) that will allow “any user using any terminal to connect to any other user using any other terminal,” says Doug Schroeder, who oversees the effort under the Office of Research and Engineering (R&E).

This kind of omnipresent, all-service connectivity across land, sea, air, and space is essential for the Pentagon's rapidly evolving of future war, known as Joint-All Domain Operations.

“Our Fully Networked C3 communications will look completely different. We have a new vision. We're crafting it with the help of industry,” he said. “We're relying on very heavily on industry, starting with this Broad Agency Announcement dated March 6,” which asks for companies to submit white papers in short order.

According to Schroeder, the Space Development Agency (SDA) will be the funding authority. Vendors whose short, 10 to 15 page white papers are chosen will be invited at the end of April to a Pitch Day. Winners then will be given three months to develop a proposal; contracts for prototypes will be granted 24 months later.

Speaking to a relatively sparse audience here at the annual commercial satellite industry conference, Satellite 2020 — which is underway despite the threat of the COVID-19 Coronavirus — Schroeder stressed: “We are going to take our new direction from you.”

The new strategy, called Fully Networked C3 (FNC3), is being spearheaded by R&E director Mike Griffin and his assistant director for FNC3, Michael Zatman. According to the BAA, the first issued under the effort, the new strategy is being designed to “enable the DoD to reliably communicate with all its tactical and strategic assets.” C3 is one of Griffin's Top Ten areas of technology innovation for which DoD is developing an agency-wide development strategy.

Specifically, DoD now is looking for “Beyond-Line-Of-Site (BLOS) communications systems for airborne, surface, and subsurface systems that is [sic] compatible with both FNC3 enabled systems and legacy systems,” the BAA states.

The BAA calls for White Papers to be submitted by March 30 for three different types of BLOS technologies:

1. Protected Radio Frequency (RF) BLOS Communications.
2. Multi-User/Multi-Point High-Data-Rate Laser Communications.
3. Communications with submerged assets.

R&E intends to “develop, prototype, and demonstrate each innovative communications capability with the goal of transitioning the technologies into programs of record,” the BAA said. To ensure speedy results, DoD will use Other Transaction Authority (OTA) for prototyping (found under 10 U.S. Code § 2371b.)

Much of the detail about the effort is contained in classified annexes.

What we do know: Beyond-Line-Of-Sight communications relayed through satellites generally require equipping platforms — such as aircraft, ships, and ground vehicles — with high-throughput voice and data links, capabilities all of the services have expressed interest in. In particular, after years of little progress, Griffin has reinvigorated DoD interest in optical communications via laser links, in large part due to fears about Russian and Chinese RF jamming. Commercial industry has been rushing to develop optical links to enable satellite-to-satellite data transmission, and the Space Development Agency is interested in that capability for its so-called transport layer of small satellites in Low Earth Orbit.

Radio-frequency communications with submarines when underwater are generally limited to terse text messages, transmitted at very low frequencies (three to 30 kilohertz) and extremely low frequencies (three to 300 hertz) and requiring very large antennas to receie them. Research work is ongoing at MIT on how to link traditional underwater sonar to airborne RF receivers, a methodology called Translational Acoustic-RF) communication. Research also is ongoing, including at MIT's Lincoln Lab, on using narrow-beam lasers to allow one underwater vehicle to communicate with another.

BLOS communications can also be accomplished without using satellites. Alternative method include tropospheric scatter using microwave radiation, high frequency (HF) wireless, unmanned aerial vehicle (UAV) relays, and passive reflector systems.

https://breakingdefense.com/2020/03/pentagon-seeks-new-satcom-tech-for-fully-networked-c3

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La startup d'intelligence artificielle a bouclé un quatrième tour de table de 101 millions de dollars auprès de fonds anglo-saxons de premier ordre, comme Iconiq Capital, proche du CEO de Facebook, Mark Zuckerberg. Des startup trop connotées De fait, les startup de la défense et du renseignement se lancent gr'ce aux subventions et aux contrats industriels noués avec la Direction générale de l'armement ou la nouvelle Agence d'innovation de la défense, mais peinent très vite à grandir avec des solutions de financement hexagonales. "Si on veut conserver un ADN tricolore, l'écosystème de financement reste à inventer. Les investisseurs français sont hésitants à l'idée de mettre de l'argent dans notre secteur", témoigne Arnaud Guérin, le cofondateur d'Earthcube. Chez Numalis, où l'on gère une méthode de calcul capable de corriger les systèmes critiques des missiles, des fusées ou des centrales nucléaires, on cherche aussi de l'agent frais. La startup, qui mobilise des subventions de BPI et reçoit l'aide d'un fonds régional, a tenté de convaincre des fonds de capital-risque et d'amorçage. En vain. Désintérêts "Nous n'y sommes pas arrivés, explique Arnault Ioualalen, le fondateur. Si l'on ne trouve pas d'acteur français, nous nous efforcerons de nous tourner vers des Européens. Mais les fonds classiques réfléchissent à cinq ans, un horizon beaucoup trop court pour la deep-tech." Les grands fonds français expliquent leur appréhension. "Nous ne pouvons pas investir dans ce qui touche de près ou de loin au commerce d'armes, explique Jean-Marc Patouillaud, managing partner de Partech. Le nombre limité d'acteurs, de clients, la nature des cycles et des processus de vente sont des facteurs de risques, sans compter le droit de regard des pouvoirs publics sur toute transaction." Coup de fil du ministère des armées Même constat de Benoist Grossmann, le directeur général d'Idinvest. "La cybersécurité et la géosurveillance sont peu matures, et il existe plein d'autres opportunités dans d'autres secteurs. Aux Etats Unis, c'est différent, le marché de la défense est beaucoup plus profond", ajoute-t-il. Quand les fonds français osent quand même s'intéresser au secteur, "la première chose qu'ils sondent est Bercy au titre du contrôle des investissements... Dans l'heure, ils reçoivent un coup de fil de la DGA !" témoigne un entrepreneur. En réalité, ce problème n'est pas nouveau. En témoigne la création de Definvest, le fonds de 50 millions d'euros monté l'an dernier par bpifrance pour le compte du ministère des Armées. Mais ce dernier ne répond que partiellement aux besoins, car il intervient uniquement... aux côtés de fonds privés, et ne prend jamais la main. Par le passé, d'autres tentatives semi-publiques avaient déjà échoué . Pré-carré des industriels La défiance est la même du côté des banques. "Nous avons fait le choix de ne pas lever de fonds étrangers, mais nous ne trouvons pas de financement bancaire, même pour 500.000 euros. Nous tentons donc de fonctionner avec des prêts d'honneur de Total, Airbus et Michelin. C'est forcément limité", déplore Karine Joyeux, la présidente d'Elika. Pour les startup, les verrous ne sont pas que financiers. "Ce que nous font comprendre en creux les institutions de la Défense, c'est qu'elles ne veulent pas voir l'émergence de startups qui viendraient concurrencer les grands groupes installés, s'agace un entrepreneur du secteur. L'armée pousse à ce que nous intégrions nos technologies dans ces grands groupes, mais nous voulons garder notre indépendance. Et ce n'est pas ce qui va pousser à créer des technologies de rupture !" Du coup, certaines startup préfèrent l'autofinancement, comme Linkurious. "Nous avons fait le choix de ne pas lever de fonds pour garder notre indépendance", explique le président exécutif Sébastien Heymann. 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