23 août 2023 | International, Aérospatial
Indonesia to buy Boeing’s F-15 jets, Lockheed’s Black Hawk helicopters
Indonesia has an ongoing need for new combat aircraft as it seeks to better defend the airspace of its estimated 18,000 islands.
11 août 2020 | International, C4ISR, Sécurité
The Pentagon has cleared 100 megahertz (MHz) of contiguous mid-band spectrum to be used for commercial 5G following a 15-week review, determining that they can share that bandwidth while minimizing impact on military radars.
While that 3450-3550 MHz mid-band spectrum is highly desired by commercial 5G developers, it's been historically used by the military for critical radar operations for air defense, missile and gunfire control, counter-mortar, bomb scoring, battlefield weapon locations, air traffic control, and range safety.
But now, leaders from the Department of Defense say the Pentagon can continue using the spectrum for those purposes while making it available for commercial development. DoD Chief Information Officer Dana Deasy said the department will move toward sharing most of that spectrum without limits while setting up a Spectrum Relocation Fund Transition Plan to minimize risks.
“DoD is proud of the success of the [America's Mid-Band Initiative Teams (AMBIT)] and is committed to working closely with industry after the FCC auction to ensure timely access to the band while protecting national security,” Deasy told reporters Aug. 10.
The White House and Department of Defense established AMBIT to free up spectrum for 5G development quickly back in April. Over a 15-week period, the working group was able to bring together 180 subject matter experts, and ultimately were able to identify 100 MHZ of spectrum used by the military that could be safely shared with commercial 5G efforts.The decision expands the amount of connected mid-band spectrum open for 5G development to 530 MHz.
The Federal Communications Commission will auction off the spectrum. One government official said action was expected by the end of this fiscal year.
https://www.c4isrnet.com/industry/2020/08/10/pentagon-clears-100-mhz-of-spectrum-for-5g-development
23 août 2023 | International, Aérospatial
Indonesia has an ongoing need for new combat aircraft as it seeks to better defend the airspace of its estimated 18,000 islands.
9 juin 2023 | International, Autre défense
When it comes to defense-industrial collaboration, the best time to start was 20 years ago, and the second best time is now.
16 février 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR
Le niveau de classification « confidentiel défense » sera supprimé d'ici à fin 2019. LE MONDE | 30.01.2018 à 16h17 • Mis à jour le 31.01.2018 à 11h15 | Par Nathalie Guibert Le « secret-défense » occupe une place centrale dans la démocratie française : 400 000 personnes habilitées dans l'appareil d'Etat en 2017, 4 000 officiers de sécurité dans les entreprises et les administrations, 5 millions de documents classifiés et un accès parcimonieux imposé aux archives historiques. Il va être réformé d'ici à fin 2019, a annoncé le secrétariat général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN) mardi 30 janvier, en dévoilant ces chiffres. Cet organe dépendant du premier ministre publie son deuxième rapport sur le sujet en espérant en faire « la pédagogie auprès du Parlement et de l'opinion ». Une concertation interministérielle est en cours pour satisfaire deux priorités : « Faciliter les échanges de données avec les pays alliés en alignant les niveaux de classification » et « améliorer la protection de l'information classifiée dématérialisée face à la menace cyber ». Les grands alliés de la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni en tête, ont des classifications équivalentes et la réforme aura pour but de faciliter les échanges de renseignement bilatéraux, mais aussi dans l'OTAN et au sein de l'Union européenne (UE), qui ont édicté des cadres communs. De trois à deux niveaux de classification Paris a signé 41 accords généraux de sécurité avec des Etats étrangers, rappelle le SGDSN. Dans le cadre des exportations d'armement, le volet protection du secret est majeur : il a fait l'objet d'un long travail pour aboutir à un accord gouvernemental particulier entre la France et l'industriel Naval Group (ex-DCNS) dans le cadre de la vente de sous-marins à l'Australie. Les autorités de Canberra s'étaient vivement inquiétées après des fuites de données sur le précédent contrat de vente de navires à l'Inde. l s'agit également de simplifier les procédures, afin « d'éviter une inflation inutile de données classifiées », assure le secrétaire général, Louis Gautier, alors que chercheurs, juges d'instruction et associations de défense des droits de l'homme critiquent aujourd'hui les excès du secret-défense. Des trois niveaux de classification – « confidentiel défense », « secret défense » et « très secret défense » – seul les deux derniers subsisteront. Dans les faits, la grande majorité des informations, classées « confidentiel défense » seront intégrées au niveau supérieur « secret défense » (10 % des documents aujourd'hui). Au sein du « très secret », une classification spéciale « X secret » sera apposée sur les informations les plus sensibles, accessibles à des groupes très restreints de personnes (moins d'une dizaine) et bénéficiant de réseaux de transmission particuliers. Entrent dans la classification la plus haute la plupart des documents opérationnels (opérations militaires, de chiffrement, cyber-opérations), ainsi que les données de recherche présentant un risque de prolifération pour des armes de destruction massive et les informations de la dissuasion nucléaire. Faciliter l'accès aux archives historiques Ainsi, « une note informant le président de la République du mode d'action et du pays responsable d'une attaque informatique contre une entreprise, qui pouvait relever du “confidentiel” sera à l'avenir “secret défense” ; le planning de sortie des sous-marins nucléaires sera classé “très secret” ; et les plans de renouvellement des armes nucléaires sera “X secret” », illustre un spécialiste du SGDSN. Le gouvernement « réfléchit » par ailleurs à un moyen de faciliter l'accès aux archives historiques, avec un système d'ouverture semi-automatisé lorsque les dates de prescription (50 ans ou 100 ans selon les cas) sont atteintes. La mandature de François Hollande a été marquée par un « effort de déclassification », assure encore le SGDSN, avec 3 672 documents déclassifiés par le ministère de l'intérieur, 2 569 par celui des armées, et 38 par celui de l'agriculture pour l'année 2016. Le SGDSN cite la promesse d'ouvrir les archives de l'Elysée sur le génocide du Rwanda. Mais cet engagement de 2015 n'a pas été suivi d'effets, avait dénoncé dans Le Monde en août 2017 un collectif d'historiens et d'avocats. Le président de la République Emmanuel Macron a pour sa part promis en novembre 2017 lors de sa visite au Burkina Faso de déclassifier la part française des archives relatives à l'ancien président Thomas Sankara, assassiné lors d'un putsch dans ce pays en 1987. Une dizaine de procédures sont en cours devant la justice pénale pour compromission du secret-défense, dont deux concernent des officiers du ministère des armées. http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/01/30/la-france-va-adapter-son-secret-defense-pour-mieux-echanger-avec-ses-allies_5249279_823448.html