15 mars 2021 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

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Sur le même sujet

  • Quebec defends $30 million Flying Whales investment

    18 février 2020 | Local, Aérospatial

    Quebec defends $30 million Flying Whales investment

    The Quebec government is defending its decision to invest $30 million in a project to build blimps or airships to transport heavy equipment and supplies to remote areas of the province that lack roads. In June, the government announced it was buying a minority stake in French blimp manufacturer Flying Whales that plans to build a production facility in the Montreal area within five years. The French company is developing a 150-metre-long airship capable of carrying up to 60 tonnes of cargo. Terms of the agreement were not disclosed. Quebec will join France and China as shareholders in the company founded in 2012. Flying Whales is working with Pratt & Whitney Canada (PWC) on a propulsion system that would be adapted from existing helicopter turbines. A spokesperson for PWC confirmed the company is a partner in the project, but said it is still too early in the process to add further comment. “I'm not even sure we've signed a contract with Flying Whales, but it's something very different than what's out there and we're always looking to be involved in advanced projects,” said Catherine Cunningham, assistant director, Public Relations and Communications at PWC. However, Quebec opposition parties are demanding access to a study that supports the project, claiming it's not economically feasible. In 2017, the previous Liberal government declined to partner with Flying Whales for a similar project. But the current Quebec government claims the new project is better laid out and is supported by many sources that were not identified. This isn't the first time a company has tried to build airships in the province. In 2015, LTA Aerostructures, a Montreal-based company with American and Canadian backers, announced plans to build a $60 million production facility in Mirabel to build airships capable of transporting up to 70 million tonnes of cargo. However, the plant was never built and the company's website is no longer active. https://www.skiesmag.com/news/quebec-defends-30-million-flying-whales-investment

  • Enjeux de l’aéronautique et de la défense dans le monde: la vision d’Accenture

    17 juin 2019 | Local, Aérospatial

    Enjeux de l’aéronautique et de la défense dans le monde: la vision d’Accenture

    POSTED BY: AEROMORNING « Accelerating through digital turbulence », tel est le titre de l'étude menée par Accenture en 2017, et Jean-Louis Rassineux, directeur exécutif, nous fait partager la vision de sur les enjeux de l'aéronautique et de la défense dans le monde. « Le secteur aéronautique et spatial a connu une croissance extrêmement forte jusqu'en 2014, date où l'on annonçait des prises de commandes record dans les salons, et Accenture souligne une baisse de 50% qui se fait sentir depuis 3 ans au niveau mondial » affirme Jean-Louis Rassineux. L'un des défis majeurs de cette industrie consiste à accroître efficacité et croissance dans un secteur qui évolue lentement avec une baisse des commandes de nouveaux appareils en Europe et en Amérique du Nord, mais aussi avec des climats instables, des risques géopolitiques, et l'aggravation des conditions économiques dans certains pays. L'accroissement des cadences chez les avionneurs pèse aussi sur la production qui doit se réinventer pour être plus compétitive. Au niveau du marché de la défense, Accenture évoque de nouvelles perspectives de croissance avec un budget monde estimé à 400 Milliards de dollars, en augmentation faible sur 5 ans. Toutefois une forte croissance sur ce marché défense est liée aux risques, avec une part croissante sur les drones, une tendance de fond qui se confirme. Bien que le contexte d'évolution soit lent, la défense se porte bien et progresse. En croissance depuis deux ans gr'ce aux succès importants qui se sont succédés, et notamment en France avec le Rafale par exemple, l'enjeu aujourd'hui pour la défense est aussi de remplir les accords de contrepartie qui vont avec les ventes et d'arriver à avoir une chaîne de production qui permette de donner un équilibre à ces contrats, de gérer les questions de compétences dans le pays. L'avènement de la transformation numérique, la clé pour affronter tous les enjeux: Accenture analyse l'avènement de la transformation numérique du secteur aéronautique et spatial comme une tendance lourde pour faire face aux nouveaux enjeux. L'une des clés pour la croissance est d'utiliser des technologies d'analyse de données afin d'améliorer les opérations, la chaîne d'approvisionnement et l'intégration de systèmes afin de proposer des services plus attractifs pour leurs clients. Autre tendance lourde observée, le développement des services. L'aspect service digital est devenu un des leviers de croissance. Pour illustrer cette transformation numérique, dans son enquête menée en 2017, pour 68% des entreprises de l'aéronautique et du spatial des sommes considérables ont été investies dans les technologies du numérique, aussi bien pour l'externe que pour l'interne qu'il s'agisse de fabrication additive, de machine learning, d'applications intelligentes, de réalité augmentée. Déjà à la pointe du mumérique depuis la conception du B777 ou de l'Airbus A350 conçu à l'origine entièrement en CAO sur les logiciels de Dassault Systèmes, les entreprises du secteur Aérospatial et défense vont encore plus loin. Au-delà de cette première étape de transformation numérique l'enjeu majeur est d'appliquer cette transformation numérique déjà initiée sur toute la chaîne de valeur, à partir d'objets connectés. Pour citer un exemple, Accenture et Airbus ont collaboré en « mode start-up » pour développer une application « wearable » de pointe dédiée au secteur de l'aérospatial et de la défense : des lunettes intelligentes qui permettent d'améliorer la précision et de réduire la complexité des procédés d'aménagement des cabines, en réduisant notamment le temps nécessaire pour le marquage des sièges en moins d'un mois.. Opérant à partir d'Instructions contextuelles à propos du marquage, les lunettes connectées affichent toutes les informations nécessaires pour aider l'opérateur à marquer le sol plus rapidement et à éliminer tout risque d'erreur. Cette technologie implémentée par Accenture permet une grande interactivité en offrant un accès à diverses fonctions telles que la lecture de codes à barres, la récupération des données dans le cloud, la commande vocale et la réalité augmentée. Gr'ce à cette innovation technologique, les emplacements des sièges peuvent être marqués au millimètre près, permettant ainsi de vérifier leur précision et leur qualité dans tous les avions. De multiples applications digitales de réalité virtuelle sont ainsi portées sur l'industrialisation, sur le développement du produit. L'enjeu, et on assiste à énormément d'essais, c'est de passer du POC, du pilote, à l'industrialisation en série. C'est en ce sens qu'Accenture développe la stratégie digitale en interne à travers toutes ces opérations de production, de support (finance, RH, achats) et assiste ses clients dans la bonne utilisation du digital de la meilleure façon. Il y a eu beaucoup d'apports à l'industrie gr'ce à la réalité augmentée, avec d'heureux effets sur l'emploi, car elle aide l'aéronautique à avoir une meilleure image, moins ancienne et traditionnelle, apporte un facteur d'attractivité sur les aspects formation, en privilégiant l'interactivité plutôt que les « slides » froids et muets. En somme, selon Accenture, tout l'enjeu est d'arriver à trouver les bons leviers pour permettre en interne d'être compétitif, en externe, d'offrir les meilleurs produits et services. Et le big data dans tout ça ? Dans un avion, on a 1 teraoctet (mille milliard d'octets) de données sur un vol, ce qui équivaut à environ 200 vidéodisques numériques et le traitement des données peut devenir clé pour la maintenance prédictive aéronautique. Le grand enjeu est de savoir comment utiliser ces données en vol, et au sol sans s'y perdre et d'en sortir de la valeur ajoutée en matière de conception, de maintenance, de services et de coûts. Par exemple, imaginer des avions performants qui s'échangent les données de vol, ou tout un tas d'applications qui permettent en temps réel de saisir des trajectoires, d'utiliser des données, d'optimiser des routes, d'économiser du gazoil, etc.... Le data lake est né, pour stocker et restituer de façon intéressante et innovante les données en vue de plus de compétitivité. L'intelligence artificielle améliore les Fonctions du support, offre de nouvelles possibilités en matière financière ou en matière de ressources humaines Big data, et mise en place d'applis intelligentes (machine learning), permettent d'envisager l'intelligence artificielle dans l'industrie aéronautique et de doper la croissance. l'innovation, les universités et les startups : Les entreprises aéronautiques ont compris cette nécessité de se remettre en question. L'innovation est aujourd'hui un levier incontestable et c'est pourquoi en 2017 la connection avec les startups et les universités est devenue centrale dans les stratégies de ces dernières, qui de plus en plus nouent des partenariats pour être à la pointe de la meilleure bonne idée, pour créer les meilleurs produits et services, et puisqu'on est souvent en phase de proof en concept, pour réduire les coûts au cas où le POC ne dépasserait pas la phase pilote. Autant pour la recherche que pour le financement, les alliances réduisent les coûts, agrègent des compétences, et en s'allliant avec des petites startups, les grandes entreprises créent de cette façon un réseau d'intelligence. La solution est de se rapprocher de l'écosystème de l'innovation et de travailler collaborativement. Accenture, acteur du digital, apporte de nombreuses solutions gr'ce à son expertise, à sa philosophie, et non moins important son sens de la responsabilité sociétale, n' oubliant jamais l'humain au centre de ces évolutions. Elle remporte ainsi de nombreux succès, fait d'ailleurs partie des grands partenaires du Gifas depuis plus de 10 ans, est aussi partenaire des plus grands salons mondiaux tels Le Salon du Bourget ou celui de Farnborough. « On vit une période fabuleuse d'opportunités, et Accenture, au cœur de cette révolution est passé de consultant à acteur, partenaire industriel du marché de l'aéronautique et de la défense. Nadia Didelot pour AeroMorning http://www.aeromorning.com/blog/enjeux-de-laeronautique-de-defense-monde-vision-daccenture/

  • Matt Gurney: Is it any wonder the U.S. is steamed at us over our fighter jet fiasco?

    8 mai 2019 | Local, Aérospatial

    Matt Gurney: Is it any wonder the U.S. is steamed at us over our fighter jet fiasco?

    Matt Gurney One can only imagine the astonishment in Ottawa when a letter arrived from Washington, reminding the Canadian government that military procurement projects are about procuring military equipment, not creating Canadian jobs. I like to imagine flabbergasted bureaucrats reading the letter over and over, before finally putting it down, rubbing their temples and musing aloud, “Don't the Americans realize how things are done here?” They do, it seems. And they don't like it. On Monday, the Macdonald-Laurier Institute published a new report, “Catastrophe: Assessing the Damage from Canada's Fighter Replacement Fiasco.” The title tells you most of what you need to know about the tone of the report. Author Richard Shimooka recaps the long and embarrassing history of Canada's inability to properly replace our rapidly aging and slowly attritting fleet of almost-40-year-old CF-18 jets. The report mostly covers a story that's been oft-told, including here in the National Post. But it did break some news: apparently, Washington's frustration with Canada is boiling over, and it's not keeping quiet about it anymore. Shimooka recaps the long and embarrassing history of Canada's inability to properly replace our rapidly aging ... CF-18 jets Shimooka's report reveals the existence of two letters previously unknown to the public, sent last year by American officials to Canadian counterparts. The specifics of the complaints involve fairly legalistic and technical aspects of Canada's membership in the international consortium that helped finance the development of the F-35 stealth fighter. Suffice it to say that Canada, as a participating nation, gets access to a rock-bottom price for the fighter (meaning the same cost paid by the U.S. military) and Canadian firms have been part of the production of the planes from the very beginning. That's the deal. It's a pretty good one. But Canada wants a different deal. Specifically, it wants the same kind of deal it always insists on when buying military equipment from abroad. We want any foreign company we're purchasing equipment from to invest heavily in Canada, so that even a contract signed with a foreign supplier can be shown to have helped Canadian jobs, and the middle class, and those working hard to join it. Even this is only a second-best option, a procurement Plan B. Canadian politicians would much rather have stuff built in Canada by Canadians, no matter how much that ends up costing us in terms of cost overruns and delays. But when that's simply not possible, we'll settle for industrial offsets from foreign companies. You'll note that in the above paragraph on military procurement, there was very little emphasis on actually successfully procuring equipment for the Armed Forces. Ottawa is much too sophisticated for that kind of concern. The real action is in the jobs, the industrial benefits, the gigantic novelty cheques, the ribbon cuttings, the question period talking points and the partisan mailers crowing about all the money flowing to Canadian firms. That's what military procurement is really for, at least in the eyes of Canadian officials. That's why our national shipbuilding strategy was to first build out a shipbuilding industry and then build some ships, almost as an afterthought, when we could have bought them faster and almost certainly cheaper from an ally. The Americans, it seems, have had enough, and are threatening to pull the F-35 from consideration in Canada's upcoming program to select our next fighter. To their mind, Canada has already been offered an objectively good deal: access to one of the world's most advanced fighter jets at the same cost the U.S. military pays, and billions in industrial benefits. It's true that the F-35 program has been troubled, but most of those problems are now behind it. These jets are entering service in large numbers in the U.S. military and in allied forces, as well. The F-35 isn't perfect but it's available, now, and Canada has already paid the cost of entry to the club. Angling for a better deal than everyone else is getting, is a slap in the face to the Americans and all the other allied nations who are part of the process. Angling for a better deal than everyone else is getting, is a slap in the face to the Americans Now a cynic will say that it's just good business. There's nothing wrong with Canada trying to get the best deal for itself. In general, I have an open mind to this kind of argument. But Canada isn't a business. It's a country that has signed alliances and agreements with our democratic peers, theoretically in good faith. We have our own interests, to be sure, but we also have obligations. Canada's membership in the F-35 consortium does not obligate us to buy F-35s. We'd retain the industrial benefits even if we select another fighter. But certainly it obligates us to at least honour the agreement we've already made? The Liberals have never been keen on the F-35. Before the past election, they actually pledged to never purchase them, before realizing that that was an impossible pledge to keep if we actually intended to hold a fair and open competition to select the next plane. The prime minister himself once dismissively described the F-35 as a plane that didn't work, even as the United States was putting its first squadron into active service. Part of me wonders if the Liberals are deliberately structuring our selection process to make it impossible for the U.S. to sell us F-35s. That would certainly solve that particular problem for the Liberals. Alas, the more realistic answer is probably, as ever, the simplest one. The Canadian government is probably baffled that the Americans would object to us behaving as we always do. Military procurement in Canada isn't about procurement, or the military, or honouring our commitments to our friends. It's about political booty that can be flung around the country come election time. That's just the way we do things here. Why would that ever change? https://nationalpost.com/opinion/matt-gurney-is-it-any-wonder-the-u-s-is-steamed-at-us-over-our-fighter-jet-fiasco

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