5 octobre 2021 | International, Aérospatial

USAF Wants Beyond-Line-Of-Sight Data For Its Mobility Fleet

The U.S. Air Force wants its heavy airlifters and refueling tankers to be more connected and is reaching out to industry to see what beyond-line-of-sight data services are available to make that happen quickly.

https://aviationweek.com/defense-space/sensors-electronic-warfare/usaf-wants-beyond-line-sight-data-its-mobility-fleet

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    By Matthew Cox Retired Marine infantry officer Joe L'Etoile remembers when training money for his unit was so short "every man got four blanks; then we made butta-butta-bang noises" and "threw dirt clods for grenades." Now, L'Etoile is director of the Defense Department's Close Combat Lethality Task Force and leading an effort to manage $2.5 billion worth of DoD investments into weapons, unmanned systems, body armor, training and promising new technology for a group that has typically ranked the lowest on the U.S. military's priority list: the grunts. But the task force's mission isn't just about funding high-tech new equipment for Army, Marine and special operations close-combat forces. It is also digging into deeply entrenched policies and making changes to improve unit cohesion, leadership and even the methods used for selecting individuals who serve in close-combat formations. Launched in February, the new joint task force is a top priority of Defense Secretary Jim Mattis, a retired Marine Corps infantry officer himself. With this level of potent support, L'Etoile is able to navigate through the bureaucratic strongholds of the Pentagon that traditionally favor large weapons programs such as Air Force fighters and Navy ships. "This is a mechanism that resides at the OSD level, so it's fairly quick; we are fairly nimble," L'Etoile told Military.com on July 25. "And because this is the secretary's priority ... the bureaucracies respond well because the message is the secretary's." Before he's done, L'Etoile said, the task force will "reinvent the way the squad is perceived within the department." "I would like to see the squad viewed as a weapons platform and treated as such that its constituent parts matter," he said. "We would never put an aircraft onto the flight line that didn't have all of its parts, but a [Marine] squad that only has 10 out of 13? Yeah. Deploy it. Put it into combat. We need to take a look at what that costs us. And fundamentally, I believe down at my molecular level, we can do better." Full Article: https://www.military.com/daily-news/2018/08/04/inside-secdef-jim-mattis-25-billion-plan-make-infantry-deadlier.html

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    5 octobre 2020 | International, Aérospatial

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    Eric Felley La votation à peine digérée, le lobbyiste Thomas Borer invite déjà des parlementaires à une rencontre la semaine prochaine avec les Américains du Super Hornet. Malaise dans la commission. Les urnes sont encore tièdes d'une mince victoire pour l'acquisition des avions de combat que déjà s'active à Berne le lobbyisme pour influencer les élus sur le choix de l'avion: le Rafale de Dassault, l'Eurofighter d'Airbus, le F-35 de Lockheed Martin ou le Super Hornet de Boeing. Et les défenseurs de ce dernier ont semble-t-il tiré les premiers. En début de semaine déjà, certains conseillers nationaux, membres de la Commission de la politique de sécurité, avaient reçu une invitation pour venir se renseigner à propos de leur engin. Cette invitation leur est parvenue par quelqu'un de bien connu à Berne, l'ancien ambassadeur devenu lobbyiste de haut vol, Thomas Borer. Dans un courrier envoyé par mail, il invite certains parlementaires à rencontrer le directeur des ventes et du marketing des avions de combat à l'international chez Boeing, qui est responsable du processus d'achat en Suisse. Il semble que des élus de tous les partis l'ont reçu, même chez les socialistes et les Verts, opposés à l'achat. «Ils n'ont aucune pudeur, s'agace l'un d'entre eux. J'ai renvoyé aussitôt pour dire que je ne viendrai pas». Ancien pilote de F/A-18, le directeur des ventes de Boeing, Alain Garcia, «aimerait prendre le temps de parler avec vous sur l'offre de Boeing et de répondre directement à vos questions», écrit Thomas Borer. Les parlementaires pouvaient choisir entre mardi 6 octobre ou mercredi 7 octobre pour le rencontrer. D'après nos sources, la grande majorité d'entre eux ont refusé. S'abstenir de tout contact avec les avionneurs La Commission de la politique de sécurité, dans sa composition d'avant les élections de 2019, avait convenu que ses membres devaient s'abstenir de tout contact avec des avionneurs. Certains socialistes avaient été remis à l'ordre parce qu'ils étaient allés visiter un constructeur en Italie, pour chercher une alternative aux quatre concurrents qui sont en lice. La nouvelle commission, sous la présidence d'Ida Glanzmann-Hunkeler (PDC/LU), n'a pas encore pris de décision à ce sujet. Sa prochaine réunion a lieu les 26 et 27 octobre prochains. En interpellant les parlementaires seulement quelques jours après la votation, Thomas Borer est fidèle à sa réputation de fonceur. Mais au Parlement, ce n'est pas peut-être pas la meilleure façon d'agir. L'ancien ambassadeur a déjà troublé la quiétude des Chambres fédérales dans le cadre de ses activités de lobbyiste pour le Kazakhstan. Une enquête avait été ouverte contre lui par le Ministère public de la Confédération (MPC) et le conseiller national Christian Miesch (UDC/BL) suite à des soupçons de corruption passive et d'acceptation d'avantages. Mais l'affaire a été classée sans suite en juillet 2019. https://www.lematin.ch/story/avions-de-combat-boeing-passe-a-lattaque-426165817866

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