25 mai 2021 | International, Aérospatial, C4ISR, Sécurité

Concerned with AI-based Aircraft Systems Going Wrong, DARPA starts Program to Enable Human Control of Autonomous Partners

Concerned with AI-based Aircraft Systems Going Wrong, DARPA starts Program to Enable Human Control of Autonomous Partners

https://www.defenseworld.net/news/29644#.YK0i9qhKiUk

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  • US Army nears decision on who will build new missile defense radar prototypes

    21 août 2019 | International, Terrestre

    US Army nears decision on who will build new missile defense radar prototypes

    By: Jen Judson WASHINGTON — The Army is nearing a decision on who will build its Lower-Tier Air-and-Missile Defense Sensor, or LTAMDS, which will provide the sensing capability for the future Integrated Air-and-Missile Defense System the service is developing. The service is planning to award a contract no later than the end of the fiscal year to one of the three vendors that participated in a “sense-off” competition at White Sands Missile Range, New Mexico, over the spring, Daryl Youngman, the deputy director in charge of Army AMD modernization, told Defense News in a recent interview. According to other sources, that decision is expected next month. The radar is part of a new AMD system that will replace the Army's Raytheon-made Patriot system. Raytheon, Northrop Grumman and a Lockheed Martin-Elta Systems team all brought radars to the White Sands sense-off and subsequently submitted proposals for the prototype competition in July. The winner will build six prototypes by the end of FY22 to prove whether the radar can be built and then fielded to a unit for evaluation. A follow-on contract for 16 additional radars is expected if all goes well. The plan leaves an opening for other radar solutions to get back in the game if the prototyping effort does not pan out. While the Army has dropped its long-prioritized requirement for a radar capable of detecting threats from 360 degrees, it now seeks a broader baseline requirement to “expand the battle space beyond what the current Patriot radar has,” Youngman said. And the system will ideally have a lot of growth potential baked in, he added. Replacing the Patriot radar has been a long time coming. The radar was first fielded in the 1980s, and the Army previously attempted to replace the system with Lockheed Martin's Medium Extended Air Defense System through an international co-development effort with Germany and Italy. But that program was canceled in the U.S. after closing out a proof-of-concept phase roughly six years ago. Since then, the Army has studied and debated how to replace the Patriot radar while Raytheon continues to upgrade its radar to keep pace with current threats. It is acknowledged that there will come a point where radar upgrades will be unable to keep up with future threats. Taking years to decide, the service moved forward on a competition to replace the radar in 2017 and chose four companies to come up with design concepts for the capability — Raytheon, Lockheed Martin, Northrop Grumman and Technovative Applications. Toward the end of 2018, Raytheon and Lockheed were chosen to continue technology development under that program. Defense News first broke the news last fall that the Army was attempting to hit the reset button on the LTAMDS program, deciding to host a “sense-off” to identify available radar capabilities. While LTAMDS is considered the fourth priority out of four major lines of effort with which the Cross-Functional Team in charge of AMD has defined, it is not because it's the least important, Youngman noted, but more related to schedule — where the system is in the development and fielding timeline. The AMD CFT's top priority is its command-and-control system — the Integrated Battle Command System — for its future IAMD architecture. Limited user testing will occur next spring with a decision to move into production in the fourth quarter of FY20. Manuever-Short-Range Air Defense — or M-SHORAD — is the second priority as the Army . The service is set to begin development testing of its prototypes this fall. The Indirect Fire Protection Capability (IFPC) Increment 2 program is ranked third as the Army prepares to take receipt of its interim cruise missile capability — two Iron Dome Systems — soon. The Army is in the midst of coming up with a new strategy for the IFPC system that will ultimately defend against rockets, artillery and mortar as well as cruise missiles and drone threats. The IFPC system will have to tie into the Army's IBCS system as well. https://www.defensenews.com/land/2019/08/20/us-army-nears-decision-on-who-will-build-new-missile-defense-radar-prototypes/

  • La défense, planche de salut de la filière aéronautique

    13 juillet 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    La défense, planche de salut de la filière aéronautique

    HASSAN MEDDAH RAFALE , COVID-19 , L'USINE AÉRO , AÉRONAUTIQUE , HAUTS-DE-SEINE PUBLIÉ LE 10/07/2020 À 11H06 Quand l'activité civile flanche, le marché militaire peut prendre le relais. À condition d'avoir déjà un pied dans la place et une vision à long terme. A Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), la vingtaine de compagnons de la PME Rafaut ne chôme pas. Dans leur atelier de mécanique et d'intégration, ils assemblent des emports, d'imposantes pièces mécaniques destinées à Dassault Aviation. Ces pièces qui se placent sous les ailes des Rafale servent à transporter soit des bombes, soit des réservoirs d'appoint. "Notre dualité est un facteur de robustesse, particulièrement appréciable dans cette crise du secteur aéronautique", se réjouit Bruno Berthet, le président de Rafaut. Les activités de défense ont représenté un véritable amortisseur pour cette PME de 400 salariés, dont les commandes pour Airbus (palonnier, freins de rotors...) se sont écroulées avec la crise du secteur aérien. Rafaut présente le profil quasi parfait de l'entreprise dite duale, avec ses 93 millions d'euros de chiffre d'affaires, répartis équitablement entre les activités civiles et militaires. Le groupe a, certes, fait appel à des mesures de chômage technique, mais de manière modérée en mettant 30 % de son personnel en activité partielle pour deux tiers de leur temps de travail. Pour les autres PME du secteur aéronautique, la défense peut-elle constituer une bouée de sauvetage ? Le ministère des Armées veut y croire et met la main à la poche. À l'occasion de l'annonce du plan de sauvetage de la filière aéronautique, début juin, Florence Parly, la ministre des Armées, a annoncé l'accélération de 600 millions d'euros de commandes militaires. L'armée de l'air a commandé trois long-courriers A 330 qui seront transformés en avions ravitailleurs MRTT. Initialement prévus en 2026, ils seront livrés à partir de l'an prochain. Le troisième exemplaire de l'avion léger de surveillance et de reconnaissance qui devait être livré en 2027 le sera en 2023. Les hélicoptéristes ne sont pas oubliés. L'armée va acheter par anticipation huit hélicoptères Caracal. Ils sont destinés à remplacer les Puma dès 2023, soit avec cinq ans d'avance. Enfin, les PME devraient être les principales bénéficiaires d'une commande de drones de surveillance pour la marine à livrer dès 2022. Des accréditations spécifiques "L'ensemble de ces commandes répond à un besoin opérationnel existant de nos forces armées. Nous allons simplement aller plus vite. Cette anticipation nous permettra de sauvegarder plus de 1 200 emplois pendant trois ans, et cela, partout en France", a précisé Florence Parly. L'initiative n'est pas totalement désintéressée. Le ministère ne voudrait surtout pas voir disparaître des fournisseurs stratégiques emportés par la crise économique. Depuis plusieurs semaines, ses équipes pilotent une task force interministérielle forte d'une centaine de personnes. À charge pour elles de quadriller le territoire, visiter les usines et les bureaux d'études, et d'identifier les entrepreneurs et les domaines à risque. Au total, près de 1 500 entreprises seront visitées. Les entreprises tentées de se diversifier vers la défense doivent impérativement avoir une vision de long terme... comme celles des armées qui s'appuient sur une loi de programmation militaire pluriannuelle. Sur la période 2019-2025, le ministère a consacré la part du lion de son budget à l'aéronautique pour renouveler ses flottes d'appareils, d'hélicoptères, de drones. Soit un montant de 19 milliards d'euros ! Toutefois, il serait illusoire de croire que toutes les PME de l'aéronautique pourront en bénéficier d'un simple claquement de doigts. "Pour servir les armées, les fournisseurs doivent passer par des dispositifs d'accréditation. C'est un long processus. Par ailleurs, ce n'est pas simple d'intégrer comme fournisseur un programme d'armement déjà lancé comme le Rafale ou l'A400M. Les tickets d'entrée sont chers", avertit Matthieu Lemasson, expert des questions aéronautiques et défense pour le cabinet PWC. Le cluster Normandie AeroEspace (NAE), qui regroupe plus d'une centaine de PME de l'aéronautique, est bien conscient de la difficulté. Il a lancé des actions tous azimuts pour accélérer leur diversification et notamment une formation pour obtenir une habilitation et une accréditation défense, sésames indispensables pour travailler dans le domaine de l'armement. Le cluster monte également des rencontres avec des représentants du ministère des Armées, de la Direction générale de l'armement (DGA), des grands industriels de l'armement pour connaître les opportunités à saisir... Avec un exemple à suivre : la PME Gauthier Connectique, fabricant de raccords électriques. Cette société (40 salariés, 5 millions d'euros de chiffres d'affaires) était, il y a dix ans encore, exclusivement positionnée sur l'aéronautique. Déjà présents sur le Rafale, ses raccords électriques sont en passe d'être homologués pour monter sur le M51, le missile stratégique de la dissuasion nucléaire. L'entreprise s'est également diversifiée dans le secteur spatial qui représente un tiers de son activité. "Entre la décision de se diversifier, et les premières commandes, il faut compter environ trois ans. Le fait d'avoir déjà comme clients Dassault Aviation, Safran et Thales nous a beaucoup aidés", souligne son président Luc Sevestre. La PME ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. L'entreprise adapte sa technologie au milieu marin et terrestre et tente de séduire Naval Group, de même que Nexter, le fabricant du char Leclerc. Boeing mieux armé qu'Airbus pour traverser la crise ? Airbus va-t-il souffrir plus que son concurrent Boeing pour traverser la crise actuelle ? Si l'avionneur américain traîne le boulet du 737MAX, il a un atout considérable par rapport à son concurrent européen : le soutien du Pentagone, le premier acheteur au niveau mondial d'équipements militaires. Pour les forces armées américaines, Boeing livre à foison des avions de combats (F15 et F18) et des ravitailleurs (KC 46), des hélicoptères d'attaque et de transport de troupe (Chinook, Apache), des missiles... Au total, les activités de la branche défense, sécurité et espace ont pesé pour 34 % de son chiffre d'affaires en 2019, soit 76 milliards de dollars. Pour Airbus, l'activité défense pèse moins de 15 % des activités du groupe, soit 10 milliards d'euros de chiffres d'affaires en 2019. Le groupe avait raté l'occasion historique en 2012 de fusionner avec le britannique BAE Systems. Une telle opération aurait permis d'équilibrer les activités civiles et militaires de l'avionneur, le rêve de Louis Gallois, le président du groupe Airbus (alors EADS) entre 2007 et 2012. « À l'époque, les mauvaises langues disaient qu'il n'y avait pas d'intérêt et peu de synergies à cette opération. Cela aurait probablement constitué un ensemble plus robuste pour traverser la crise actuelle et permis de trouver des synergies utiles aussi bien en matière de gestion des effectifs que des programmes », souligne Matthieu Lemasson, expert des questions aéronautiques et défense pour PWC. https://www.usinenouvelle.com/article/la-defense-planche-de-salut-de-la-filiere-aeronautique.N982761

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