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    Le successeur d'Hervé Guillou à la tête de Naval Group est désormais connu. L'Etat a désigné Pierre Eric Pommellet, actuel directeur général du groupe Thales, a-t-on appris le 24 janvier de sources gouvernementales. Le nouveau PDG de Naval Group a été désigné. Atteint par la limite d''ge, Hervé Guillou doit quitter le groupe français en mars. C'est Pierre Eric Pommellet, "directeur général opérations et performance" de Thales, qui a été choisi par l'Etat pour prendre la tête du constructeur naval, a-t-on appris vendredi 24 janvier de sources gouvernementales. “PEP”, favori pour la succession d'Hervé Guillou “Nous confirmons que le choix de l'Etat est Pierre Eric Pommellet, a déclaré une source du ministère des Armées. Il prendra la tête de Naval Group au départ d'Hervé Guillou, c'est-à-dire à la fin du mois de mars.” Vendredi 24 janvier, le comité des nominations de Naval Group s'est réuni pour valider ce choix. La candidature de Pierre Eric Pommellet doit encore passer devant le conseil d'administration de Naval Group en février. Si les administrateurs approuvent ce choix, une assemblée générale devrait avoir lieu en mars. Le nouveau patron devra ensuite être nommé officiellement par un décret du président de la République. Depuis plusieurs jours, des informations de presse présentaient “PEP” comme le favori pour la succession d'Hervé Guillou. Le nom de Benoît Ribadeau-Dumas, directeur de cabinet du Premier ministre Édouard Philippe, circulait également avec ceux de plusieurs profils internes. "Une vraie histoire personnelle avec le monde naval" “C'est un ingénieur qui a une vraie histoire personnelle avec le monde naval. Son père a construit Île Longue [la base de la Marine nationale pour les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins située dans la rade de Brest, Finistère]. Son grand-père était le patron de l'usine d'Indret à la direction des constructions navales [ancêtre de Naval Group]”, fait valoir la source gouvernementale. Pierre Eric Pommellet lui-même n'est pas étranger au secteur naval. Diplômé de l'Ecole Polytechnique, de Sup Aero et du MIT aux Etats-Unis, il est aussi passé à la direction des constructions navales comme ingénieur de l'armement au début de sa carrière. A 52 ans, l'industriel est plus connu comme le directeur général opérations et performance de Thales. Il assume cette fonction depuis 2017 après avoir occupé divers postes de direction : président de Thales Underwater Systems, président de Thales Systèmes Aéroportés, directeur général de la division des systèmes de mission de défense... Autrement dit, Pierre Eric Pommellet est loin d'être un inconnu dans le monde de la défense et il avait l'avantage de cocher plusieurs cases : profil industriel, connaisseur du grand export et du milieu de défense. Malgré cette notoriété, il semble prêt à accepter un salaire un peu plus bas, plafonné par la loi à 450 000 euros par année. Un gage de motivation pour le gouvernement. Des syndicats hostiles à l'arrivée de Pierre Eric Pommellet ? L'arrivée chez Naval Group du directeur général de Thales ne va pas se faire sans complication. Le patron de Thales, Patrice Caine, va devoir trouver un nouveau numéro deux. Surtout, les critiques se sont faites entendre chez les représentants des salariés de Naval Group. Pressentant sans doute cette nomination, les syndicats Unsa et CFE-CGC ont publié un communiqué mardi 21 janvier pour dénoncer le poids de Thales dans la gouvernance de l'entreprise. Le groupe d'électronique est actionnaire à 35 % de Naval Group aux côtés de l'Etat qui détient plus de 62 % du capital. Selon les organisations syndicales, Thales “dispose de droits bien supérieurs à son poids actionnarial” et “se place régulièrement en concurrence de sa filiale Naval Group sur les offres export". "Les personnels de l'entreprise ne comprendraient pas que la succession du PDG actuel, Hervé Guillou, soit l'opportunité pour Thales de positionner un outil industriel de souveraineté comme Naval Group en situation de dépendance vis-à-vis d'un équipementier", ajoutaient-ils avant la nomination de Pierre Eric Pommellet. Vendredi 24 janvier, la source gouvernementale répond aux critiques. “Il n'y a pas d'agenda caché associé à la nomination de Pierre Eric Pommellet. La stratégie de Naval Group reste la même : être un leader mondial de conception et de construction de bateaux militaires fortement armés. Il n'y a pas d'infléchissement stratégique. Naval Group restera une entreprise indépendante, autonome et qui doit créer de la croissance avec une liberté d'entreprendre et d'innover”, assure-t-elle. L'actionnariat de Naval Group ne devrait ainsi pas évoluer. Une feuille de route conséquente Plusieurs grands projets attendent en tout cas le nouveau PDG de Naval Group. Parmi eux : la construction du sous-marin nucléaire lanceur d'engin de troisième génération à partir de 2023, la livraison à la Marine Nationale cette année du sous-marin d'attaque Suffren, mis à l'eau l'été dernier et l'important projet d'un nouveau porte-avions attendu pour 2038. “La feuille de route de Pierre Eric Pommellet, avant toute autre chose, est de livrer les programmes nationaux", affirme le cabinet de Florence Parly. https://www.usinenouvelle.com/article/qui-est-pierre-eric-pommellet-numero-deux-de-thales-futur-patron-de-naval-group.N922724

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    By: Jen Judson WASHINGTON — The fielding of a U.S. Air Force radar to detect ballistic missile threats, currently being installed at Clear Air Force Station, Alaska, is delayed by roughly a year, according to a recent Government Accountability Office report. Information provided by the Missile Defense Agency in June to the GAO indicated all construction and integration activities for the Long Range Discrimination Radar had stopped in March due to the coronavirus pandemic. While initial fielding was planned for fiscal 2021 and transfer to the Air Force was planned for fiscal 2022, the service is now expected to take ownership of the operational radar in late fiscal 2023. “We did have some fallback in developing and delivery of systems because it requires people to be in close, confined spaces and sitting at computer terminals working through really tough problems like the development of an algorithm,” MDA Director Vice Adm. Jon Hill said at the virtually held Space and Missile Defense Symposium on Aug. 4. MDA shut down radar installation efforts due to the COVID-19 pandemic, entering a “caretaker status,” Hill said. “That requires additional work. I mean, you've got a radar that is being built in a tough environment like Alaska — you can't just stop. You have to go in and make sure the radar arrays are protected,” he added. The LRDR is an S-band radar that will not only be able to track incoming missiles but also discriminate the warhead-carrying vehicle from decoys and other nonlethal objects for the Ground-Based Midcourse Defense System, which is designed to protect the continental U.S. from possible intercontinental ballistic missile threats from North Korea and Iran. Lockheed Martin is LRDR's manufacturer. The program, according to the GAO report, wrapped up its system prototype assessment in an operational environment in FY19, which showed the hardware and software was mature ahead of full-rate manufacturing. That assessment was delayed from FY18, the report noted, after testing took longer due to “required antenna reconfigurations and software fixes to complete.” The fixes resulted in a cost overrun of $25 million and caused a delay in completing a developmental step associated with satellite tracking expected in FY18, according to the report. “While construction was ongoing in [FY19], the program was monitoring risks that could threaten the upcoming transfer of LRDR custody and ownership to the government,” the report stateed. “Specifically the program was focusing on manufacturing of the Array Panels, Sub Array Assembly Suite modules, and Auxiliary Power Group cabinets, as well as ensuring integration on site.” Those issues “depleted schedule margin on the path towards the transfer,” which was scheduled for the fourth quarter of FY20, according to the GAO, and the transfer of LRDR custody to the government was pushed back to the first quarter of FY21 due to radar component production issues. “The good news is construction is back up and running,” Hill said, “and we are delivering those arrays that are going into low-power and high-power testing later this year, so we are pretty excited about that.” According to the GAO, the current test plan for LRDR has just one flight test scheduled in the third quarter of FY21, after two ground tests. The report does not clarify if the pandemic has caused a delay in these tests. The GAO indicated concern about conducting two ground tests before the program's only flight test, as it “increases the likelihood that the models will not be accredited when testing is complete.” As a result, “the performance analysis and the majority of the model validation and accreditation will have to be made concurrently, just prior to the LRDR Technical Capability Declaration,” scheduled for the third quarter of FY21, the report stated. “This increases the risk of discovering issues late in development, which could result in performance reductions or delivery delays.” https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/smd/2020/08/07/alaska-based-long-range-ballistic-missile-defense-radar-fielding-delayed-by-a-year/

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