6 avril 2021 | International, Naval

Navy Orders One E-2D Aircraft Inside Major Support Contract - Seapower

ARLINGTON, Va. — The U.S. Navy has awarded Northrop Grumman a contract modification to support the service's fleet of E-2D Advanced Hawkeye battle management aircraft and to build one additional E-2D. Northrop Grumman Systems Corp. Aerospace Systems, Melbourne, Florida, was...

https://seapowermagazine.org/navy-orders-one-e-2d-aircraft-inside-major-support-contract/

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  • Boeing and U.S. Air Force ink historic deal for F-15EX fighter jet

    14 juillet 2020 | International, Aérospatial

    Boeing and U.S. Air Force ink historic deal for F-15EX fighter jet

    Posted on July 14, 2020; Boeing Press Release The U.S. Air Force awarded Boeing a nearly US$1.2 billion contract to build the first lot of eight F-15EX advanced fighter jets to help the service meet its capacity requirements and add capability to its fighter fleet. The award also covers support and one-time, upfront engineering costs. Already under construction at the Boeing F-15 production facility in St. Louis, the first two jets deliver next year. The U.S. Air Force is also announcing the overall indefinite delivery indefinite quantity contract with a ceiling value of nearly US$23 billion for F-15EX aircraft. “The F-15EX is the most advanced version of the F-15 ever built, due in large part to its digital backbone,” said Lori Schneider, Boeing F-15EX program manager. “Its unmatched range, price and best-in-class payload capacity make the F-15EX an attractive choice for the U.S. Air Force.” The F-15EX carries more weapons than any other fighter in its class, and can launch hypersonic weapons up to 22 feet long and weighing up to 7,000 pounds. To further support the digital airframe and advance rapid technology insertion, the F-15 program serves as a pathfinder for the Department of Defense's DevSecOps initiative, aimed at developing secure, flexible and agile software. Additionally, open mission systems architecture ensures its viability for decades. “F-15EX brings together benefits of digital engineering, open mission systems and agile software development to keep it affordable and upgradeable for decades to come,” said Prat Kumar, Boeing vice-president and F-15 program manager. “This means we can rapidly test and field new capabilities on F-15EX keeping our warfighters ahead of threats.” Pilots and mechanics currently operating the F-15 anticipate transitioning to the F-15EX in a matter of days as opposed to years. Future plans call for as many as 144 aircraft. “We listened to our customer every step of the way when developing this exciting jet,” said Kumar. “What we will soon deliver is a modern and robust aircraft that supports our nation's defense by incorporating the latest systems, sensors and weapons.” https://www.skiesmag.com/press-releases/boeing-and-u-s-air-force-ink-historic-deal-for-f-15ex-fighter-jet/

  • Les start-up spécialisées dans la défense et la sécurité poussent tous azimuts

    2 avril 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    Les start-up spécialisées dans la défense et la sécurité poussent tous azimuts

    Par Michel Cabirol Cinq des dix start-up accompagnées par Generate, l'accélérateur du Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT), sont devenues des scale-up. Qui a dit que la défense et la sécurité n'étaient plus un domaine d'innovations... Deux ans après le lancement de son accélérateur de start-up dans le domaine de la défense et de la sécurité (Generate), le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT) tire un bilan positif des deux premières promotions de start-up accompagnées. Sur les dix ayant intégré Generate dès le départ, cinq ont franchi un cap pour devenir les fameuses scale-up (ou TPE). Ce sont le cas d'Aleph Networks, qui explore le deep et le dark web, de CerbAir (lutte anti-drone), de Diodon (drones), d'Internest, qui améliore la sécurité des vols des drones et des hélicoptères et, enfin, de l'éditeur de logiciels Linkurious, qui fournit des analyses de réseaux sociaux. En revanche, Othello, qui a développé une approche scientifique du comportement humain, Numalis, qui analyse les logiciels pour détecter et corriger les vulnérabilités numériques, Physip, qui propose des solutions d'analyse automatique de l'activité cérébrale basées sur l'EEG (électroencéphalogramme) et Uniris, qui fournit des services inviolables d'authentification, vont rester une année supplémentaire au sein de Generate afin de d'essayer de passer le cap de start-up. Enfin, Sterblue, qui édite une solution de pilotage automatique adaptable à tous les drones du marché, va se consacrer aux marchés civils. Cette start-up nantaise, créée par des anciens d'Airbus, a réussi fin 2018 une première levée de fonds de 2 millions de dollars. 8 millions d'euros de levées En deux ans, 50% des start-up de Generate ont réussi à lever des fonds, nouer des partenariats industriels, remporter des contrats et se projeter à l'export. Ainsi, elles ont réussi à lever 8 millions d'euros de fonds auprès d'investisseurs publics, privés et notamment des Venture Capital d'industriels du GICAT. Elles ont réalisé un chiffre d'affaire de 4,8 millions d'euros et près d'une start-up sur deux est aujourd'hui présente à l'export et y remporte des marchés. Elles emploient aujourd'hui près d'une centaine de personnes, dont la moitié a été recrutée sur les deux dernières années. Enfin, elles ont remporté sept trophées et prix aussi bien dans la défense et la sécurité, mais également auprès d'organisme civil. Pour le GICAT, ces résultats confirment sa volonté de poursuivre le recrutement de nouvelles pépites, en développant son système de parrainage, en se faisant connaitre auprès d'investisseurs et en accompagnant nos partenaires institutionnels (Délégation générale de l'armement, Agence Innovation défense, Armées, Ministère de l'intérieur, etc.). Generate accueille ou a accueilli au total 28 start-up depuis ses débuts. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/les-start-up-specialisees-dans-la-defense-et-la-securite-poussent-tous-azimuts-811829.html

  • Plus forte hausse depuis dix ans pour les dépenses militaires mondiales

    17 février 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Plus forte hausse depuis dix ans pour les dépenses militaires mondiales

    (Munich) Les dépenses militaires mondiales ont connu l'an dernier leur hausse la plus élevée depuis dix ans, sur fond de rivalités croissantes et de ce que le chef de l'État allemand a qualifié de « dynamique destructrice » au plan mondial. La progression a atteint au total 4 %, selon le rapport annuel de l'institut IISS publié vendredi peu avant le début de la Conférence sur la sécurité de Munich. En ouverture de cette grand-messe annuelle internationale sur les questions de défense, le président allemand Frank-Walter Steinmeier a planté le décor. « Année après année, nous nous éloignons de l'objectif d'une coopération internationale visant à créer un monde pacifique », a-t-il regretté. La « compétition des grandes puissances » gagne « toute la planète », a dit le président allemand, en critiquant l'égoïsme national répandu à ses yeux par les États-Unis de Donald Trump qui refusent « l'idée même d'une communauté internationale » . «Course aux armements» « Le monde ne peut pas se permettre une course aux armements », lui a fait écho la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, parlant d'« érosion préoccupante des cadres pour le contrôle qui ont rendu le monde sûr pendant des décennies ». Les dépenses militaires « ont augmenté avec la sortie des économies de la crise financière (de 2008) et sous l'effet d'une perception accrue des menaces », a relevé le directeur général de l'Institut international d'études stratégiques (IISS, International Institute for Strategic Studies). La mort du traité FNI sur les forces nucléaires intermédiaires (portée de 500 à 5500 km) en 2019 et l'extinction potentielle du traité New Start sur les armes nucléaires intercontinentales en 2021 bouscule l'ordre international post-Guerre froide, tout comme la montée en puissance de la Chine ainsi qu'une série de crises régionales, de l'Ukraine à la Libye. Dans un tel contexte, les deux plus gros budgets militaires mondiaux, ceux des États-Unis (685 milliards de dollars) et de la Chine (181 milliards), poursuivent leur croissance exponentielle, avec une hausse de 6,6 % dans les deux pays en 2019 par rapport à 2018. Les dépenses américaines ont augmenté à elles seules de 53,4 milliards de dollars l'an dernier, soit l'équivalent du septième budget mondial de la défense, après ceux de l'Arabie saoudite (3e), de la Russie (4e), mais avant ceux de la France (8e). « En Europe, les inquiétudes liées à la Russie continuent d'alimenter la croissance des dépenses avec une hausse de 4,2 % par rapport à 2018 », pointe également John Chipman. L'accroissement massif des capacités militaires chinoises est une source majeure d'inquiétude aux États-Unis comme auprès de leurs partenaires en Asie-Pacifique. La Chine s'est aussi lancée, comme la Russie, dans le développement d'armes hypersoniques susceptibles de déjouer les défenses antimissiles adverses, met en garde l'institut londonien. L'armée russe a annoncé en décembre la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard, l'une des nouvelles armes vantées par le président Vladimir Poutine comme « invincibles » et « indétectables ». Europe bousculée En Europe, les interrogations grandissent devant le risque de désengagement des États-Unis, de plus en plus centrés sur l'Asie-Pacifique, même si ces derniers ont renforcé pour l'heure leur présence militaire dans l'est du continent face à la Russie, tout comme dans le Golfe face aux menaces iraniennes. Les pays membres de l'OTAN, Allemagne en tête, sont aussi budgétairement sous la pression du président américain Donald Trump qui leur réclame un effort plus massif pour arriver à l'objectif de dépenses égales à 2 % du PIB. Après Donald Trump en 2018, le président français Emmanuel Macron a en outre « semblé jeter le doute » à son tour sur l'engagement de solidarité collective au sein de l'Alliance en cas d'agression de l'un de ses membres, rappelle l'ISS. Il a aussi ébranlé ses partenaires en estimant l'OTAN en état de « mort cérébrale ». « Deux des trois puissances nucléaires de l'Alliance (la troisième étant le Royaume-Uni) ont ainsi semé l'incertitude sur cette question clé de la sécurité collective », souligne John Chipman. https://www.lapresse.ca/international/202002/14/01-5261007-plus-forte-hausse-depuis-dix-ans-pour-les-depenses-militaires-mondiales.php

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