24 octobre 2023 | International, Terrestre

NATO urges common standards and curbs on protectionism to boost artillery output | Reuters

NATO is pushing its members to overcome protectionist tendencies and agree on a single standard for artillery ammunition to boost production of urgently needed 155mm shells while driving down prices that have soared since Russia's invasion of Ukraine.

https://www.reuters.com/world/nato-urges-common-standards-curbs-protectionism-boost-artillery-output-2023-10-24/

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  • KC-46: What's Happened So Far?

    17 octobre 2019 | International, Aérospatial

    KC-46: What's Happened So Far?

    The KC-46 Pegasus is a U.S. air-refueling tanker that is expected to reach initial operating capability (IOC) around 2017. It is produced by Boeing. The KC-46 is intended to replace the first third of the U.S. Air Force (USAF) KC-135 fleet in the primary role of air-refueling, as well as in secondary roles of transport and aeromedical evacuation. Compared to the KC-135, the new aircraft can deliver more fuel at all ranges; operate from shorter runways; and carry three times as many cargo pallets, twice the number of passengers and over 30% more aeromedical evacuation patients. https://aviationweek.com/kc-46-whats-happened-so-far

  • Will $95B for R&D make its way to the final defense appropriations bill?

    27 juin 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    Will $95B for R&D make its way to the final defense appropriations bill?

    By: Joe Gould   WASHINGTON — Senate defense appropriators have advanced a proposed $675 billion Pentagon spending measure for 2019, touting its heavy investment in innovation and research to maintain America's military edge. Hewing to the bipartisan, two-year budget deal, the spending bill includes $607.1 billion in base budget funding and $67.9 billion in the war budget. It is $20.4 billion higher than the fiscal 2018-enacted level. The bill contains $95 billion for research and development, the largest R&D budget in the Pentagon's history, adjusted for inflation, according to Senate Appropriations Committee ranking member Dick Durbin, D-Ill. The bill also includes $2.8 billion in added basic research funding the president's budget did not request. The bill also seems to surpass the Senate-passed policy bill's emphasis on future warfare, with $929 million for hypersonics, $564 million to develop advanced offensive and defensive space capabilities, $317 million to develop a directed-energy weapon, and $308 million for artificial intelligence, according to a summary released Tuesday. “This bill sustains U.S. force structure and improves military readiness. It also recommends investments in future technologies needed to defend our nation in an increasingly complex and competitive national security environment,” said Senate Appropriations Committee Chairman Richard Shelby, R-Ala., who also leads the sub-panel. “Our military must maintain its technological superiority. I am pleased that our subcommittee has identified the resources needed to make that happen ― investing in basic research, hypersonics, directed energy, missile defense, cybersecurity, and our test and evaluation infrastructure,” he said. Aviation programs would get $42 billion, to include $1.2 billion for eight F-35 carrier variants and four short takeoff and vertical landing Joint Strike Fighters, and it includes $375 million for the Air Force's Advanced Battle Management System — as well as sustainment of the legacy fleet of JSTARS aircraft. The bill allocates $24 billion toward shipbuilding, which includes two Virginia-class summaries, three DDG-51 destroyers and two littoral combat ships. There's $250 in advance procurement funding for one more DDG-51 in 2020 and $250 million for submarine industrial-base expansion. Munitions would get $18.5 billion, with $125 million to expand procurement for the anti-ship cruise missile LRASM for the Navy, and the JASSM long-range, conventional, air-to-ground, precision-standoff missile for the Air Force and Navy, as well as $57 million for Army industrial facilities. For personnel, the bill supports a military pay raise of 2.6 percent and includes $974 million for defense medical research. The bill's end-strength boost of 6,961 falls below the president's request for 25,900 more troops. The spending bill is several steps from becoming law. The House is due to take up its version of the legislation this week, and the Senate must pass its version of the bill before the two versions are reconciled. The full Senate Appropriations Committee is set to hold its markup on Thursday. The Senate this week passed a “minibus,” which merged funding for energy and water programs, the legislative branch, military construction, and Veterans Affairs. The strategy is meant to ensure passage for domestic spending priorities that Democrats have demanded in recent years. Democrats seem to favor merging the proposed defense spending bill with the coming spending bill for labor, health and human services, education, and related agencies. Durbin said as much Tuesday: “We have a confident path to conclusion for both.” “I believe in this bill, I think its a good bill and I could easily support it, defend it,” Durbin said of the defense spending bill, calling a merger helpful to “the best ending for the appropriations process.” https://www.defensenews.com/congress/2018/06/26/pentagon-money-bill-with-heavy-rampd-accent-passes-senate-subpanel/

  • Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler

    18 février 2019 | International, Sécurité

    Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler

    (B2) Berlin insiste régulièrement sur un point souvent oublié dans la rhétorique sur l'armée européenne : la mise en place d'un « Conseil de sécurité de l'UE ». Un point qui mérite un peu d'attention Avec mes amis de ‘La faute à l'Europe‘ (J. Quatremer, Y. A. Noguès, K. Landaburu, H. Beaudoin), qui reçoivent ce week-end Michèle Alliot Marie, alias MAM, l'ancienne ministre de la Défense (sous Jacques Chirac) et ministre des Affaires étrangères (sous Nicolas Sarkozy), nous parlons ‘défense', ‘Europe puissance' et notamment de ce Conseil de sécurité européen (video). @bruxelles2 pèse le pour et le contre d'un Conseil de sécurité européen à l'image de @ONU_fr pic.twitter.com/JfbkGh4Kot Une proposition franco-allemande Cette proposition ne nait pas de nulle part. Elle figurait en dernier lieu dans la déclaration de Meseberg adoptée par les deux dirigeants Emmanuel Macron et Angela Merkel en juin 2018. L'objectif est d'avoir un « débat européen dans de nouveaux formats » et « d'accroitre la rapidité et l'efficacité de la prise de décision de l'Union européenne [en matière] de politique étrangère » (lire : Défense, Sécurité, Migrations, Développement, l'accord franco-allemand de Meseberg). Une explication merkelienne Au Parlement européen, en novembre 2018, la chancelière Angela Merkel souligne l'importance d'« une enceinte au sein de laquelle des décisions importantes pourront êtres prises », avec une « présidence tournante » (lire : « Une armée (européenne) montrerait au monde qu'entre (nous) il n'y aurait plus de guerre » (Angela Merkel). Le format serait limité précise-t-on du côté allemand : « un petit cercle d'États se relayant et représentant l'ensemble de l'UE [pour] travailler plus promptement et intensément au règlement des crises en cours. » (1) Une certaine réserve française Du côté français, on ne peut pas dire que le projet suscite une grande mobilisation. A l'Élysée, la prudence est de règle : « C'est une idée [de] la Chancelière. Ce pourrait être une proposition commune, mais cela mérite encore [d'être travaillé] » l'che en ‘off' un Élyséen, à quelques journalistes (dont B2) en novembre 2018. Et d'ajouter : « Nous n'avons pas de détails proposés par le gouvernement allemand : est-ce un forum pour discuter ou pour décider des questions de politique étrangère ? Ce n'est pas encore une position qui est mûrie. » (3) Une idée mal perçue dans les milieux européens Dans les couloirs européens, cette idée est à peine commentée. « Je suis un peu sceptique sur la création d'une nouvelle structure. Est-elle vraiment nécessaire. N'a-t-on pas déjà pas assez de structures » s'interroge un bon connaisseur des questions sécuritaires interrogé par B2, résumant assez bien le sentiment à Bruxelles, perplexe et qui a, à peine, réfléchi sur l'idée. Un vide béant de réflexion stratégique Cette proposition répond pourtant à un réel besoin. L'Union européenne souffre aujourd'hui d'un vide béant d'absence de direction politique au plus haut niveau, d'anticipation stratégique et de réactivité en cas de crise majeure. Parler d'autonomie stratégique ou de réflexion sans avoir une instance capable de décider est un leurre. Des leaders européens absents collectivement Certes, en théorie, le Conseil européen doit se pencher une fois par an au minimum sur les grandes questions de sécurité. Mais cette disposition du Traité de Lisbonne est restée plutôt lettre morte. Force est de constater que ces dernières années, sur toutes les crises majeures — Libye, Syrie, Irak, Ukraine, crise migratoire, coup d'état en Turquie, etc. — les Chefs d'État et de gouvernement européens, collectivement, ont été ‘à la ramasse'. Un manque d'anticipation certain Pour en attester, il suffit de reprendre la liste des crises récentes. Les 28 ont-ils à la veille de signer l'accord d'association avec l'Ukraine clairement évalué les conséquences de cet acte sur les relations avec la Russie, donné leur accord en bonne et due forme ? Ont-ils planifié un dispositif de gestion de crise soit diplomatique, soit militaire en cas d'intervention russe (largement prévisible) ? Lors de la déroute du printemps arabe en Syrie, ont-ils anticipé la crise des réfugiés et des migrants à venir ? Après l'intervention franco-britannique en Libye, qui laisse un pays déchiré et un État failli, ont-ils envisagé et débattu de la solution à apporter à la crise, en commençant par résoudre leurs différends ? Lors du coup d'Etat en Turquie, y-t-a-il eu une réunion de crise par rapport à un pays le plus proche ? Non, non ! Des questions posées trop vite abordées Au mieux, les ‘Leaders' ont discuté une ou deux heures pour s'accorder sur les traitements collatéraux de la crise (rupture des liens diplomatiques, aide humanitaire, sanctions...). La plus longue discussion au cours de ces dernières années a été consacrée à définir l'intensité des sanctions mises en place sur la Russie. Mais rarement pour tenter de résoudre leurs différends, trouver des solutions ou b'tir des feuilles de route. Au pire, ils ont préféré ne pas trop se pencher sur la question. Une réforme facile à mettre en place Si l'on met de côté certains aspects proposés par A. Merkel, avoir un Conseil de sécurité de l'Union européenne est possible dans le cadre existant. Pas de modification de traité Ce projet ne nécessite pas de modification des traités constitutifs. Il suffit juste de changer les usages. On peut décider (par exemple) de consacrer une demi-journée lors de chaque Conseil européen aux grandes questions internationales ou (autre exemple) dédier une de ses quatre réunions annuelles aux questions internationales. Il serait même possible de tenir une ou deux fois par an un Conseil européen informel dans un pays tournant (permettant à un chef de gouvernement de coprésider la réunion). Juste changer les usages Rien n'empêche d'ailleurs quelques pays plus proches en matière d'approche sécuritaire — France, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie — de tenir régulièrement des conciliabules préparatoires à l'image des réunions G6 des ministres de l'Intérieur (un petit cercle conjoint). Rien n'empêche aussi de joindre à ces réunions des Chefs, une réunion parallèle des ministres de la Défense ou des Affaires étrangères, voire des ambassadeurs, pour mettre en musique immédiatement les mesures décidées par les Chefs. Toutes ces dispositions, tout à fait possibles dans les traités existants, permettraient de se rapprocher du modèle prôné par A. Merkel. Un dispositif diplomatique et technique prêt à répondre Au-dessous du niveau politique, le dispositif européen en cas de crise est plutôt complet et prêt à travailler. On a ainsi des ambassadeurs des 28 (le Comité politique et de sécurité), qui siègent en permanence à Bruxelles, avec au minimum deux réunions par semaine (sans compter les petits déjeuners, goûters et autres dîners informels) permettant d'échanger et affiner des positions communes. En cas d'urgence, une réunion du COPS peut être improvisée. Ces diplomates, discrets mais parfaits connaisseurs de leurs sujets, sont tenus d'être là, 24h/24 sur le pont. J'en ai été témoin à plusieurs reprises. Des réunions ont eu lieu le dimanche, au mois d'août, à 6 heures du matin ou à 22 heures le soir. Un dispositif de veille et d'analyse On a aussi un dispositif de veille du renseignement (l'IntCen) (dirigé aujourd'hui par un Allemand ancien des services de renseignement) qui produit régulièrement des notes d'analyses. Ces notes — environ 1400 par an — sont plutôt bien appréciées de leurs destinataires, selon mes informations. On peut ajouter à cela des dispositifs de réaction de crise — cellule de protection civile à la Commission européenne, état-major militaire de l'UE (EUMS), commandement des missions civiles (CPCC) etc. — qui existent et ne demandent qu'à produire des résultats. Tous ces dispositifs peuvent au besoin être renforcés et rendus plus performants. (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/02/16/mettre-en-place-un-conseil-de-securite-europeen-une-idee-du-futur/

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