22 octobre 2024 | International, Terrestre

Leidos awarded $331 million contract to modernize the Army’s Global Unified Network

The contract has a one-year base period of performance with four one-year option periods. The contract has a total value of $331 million if all options are exercised.

https://www.epicos.com/article/880406/leidos-awarded-331-million-contract-modernize-armys-global-unified-network

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    20 janvier 2021 | International, Aérospatial

    Australia selects Boeing Apache as next armed reconnaissance helicopter

    By: Nigel Pittaway MELBOURNE, Australia — Australia has selected Boeing's AH-64E Apache Guardian as it's next armed reconnaissance helicopter, replacing its Airbus Helicopters Tiger fleet under the Land 4503 program estimated to be worth AU$4-5 billion (U.S. $3–3.8 billion). The selection of the Apache follows the release of a request for information in July 2019 and was announced by Australian Defence Minister Linda Reynolds on Friday. The RFI called for 29 helicopters, with 24 to be based at a single location with two operational armed recon helo squadrons, and a five for training Army pilots and battle captains at the Australian Army Aviation Training Centre at Oakey, Queensland. The two operational Tiger squadrons are currently based in Darwin in the Northern Territory as part of the 1st Aviation Regiment. The RFI also stipulated an initial operational capability, represented by 12 helicopters, in 2026; and final operational capability with all 29 aircraft two years later. In addition to Boeing, Bell responded to the RFI with its AH-1Z Viper, and Airbus Helicopters with an updated Tiger. “The Apache Guardian is the most lethal, most survivable and lowest-risk option, meeting all of [the Department of] Defence's capability, through-life support, security and certification requirements,” Reynolds said. “By pursuing a proven and low-risk system offered by the Apache, [the Department of] Defence will avoid the ongoing cost and schedule risk typically associated with developmental platforms.” The Tiger was introduced to service in December 2004 but suffered poor availability rates and high ownership costs early in its career, before a remediation plan was implemented by the Department of Defence and industry around 2016. Reynolds said the issues with the Tiger fleet and other Australian military rotary-wing projects had informed the strategy to seek a proven and mature replacement. The decision to acquire the Apache was made under the Australian government's “Smart Buyer” policy, which allows for sole-source selection without a competition if there is a clear preference for a particular platform. A spokesman for Australia's Department of Defence said the government will now consider the acquisition of mission sensors and mission-relevant equipment, including the AN/APG-78 Longbow fire control radar, but no specific configuration or numbers of radars have been revealed. The spokesman said the department will continue to consider options to improve upon the Apache that maximize opportunities for the local defense industry, including warehousing services, training development, engineering services and maintenance, and repair and overhaul. “Additionally, early detailed transition planning will be conducted to ensure effective management of the skilled workforce, across [the Department of] Defence and industry, as [the Department of] Defence transitions the Tiger to the Apache,” the spokesman said. Boeing said the AH-64E provides Australia with a fully integrated, battle-proven capability and will continue to expand its industry capability and supply chain in Australia. “Apache is supported by an active production line and a U.S. Army modernization plan through to the late 2040s, thereby ensuring the platform remains the leading attack and reconnaissance capability through to 2050 and beyond,” a company spokesperson said. https://www.defensenews.com/global/asia-pacific/2021/01/19/australia-selects-boeing-apache-as-next-armed-reconnaissance-helicopter

  • Space Force to open launch business to a third provider

    14 juillet 2023 | International, Aérospatial

    Space Force to open launch business to a third provider

    The move would expand competition for national security space launch, a field dominated by SpaceX and United Launch Alliance.

  • Concentration industrielle en Europe : une nécessité autant qu'une opportunité pour la Défense

    24 mai 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    Concentration industrielle en Europe : une nécessité autant qu'une opportunité pour la Défense

    Par Frédéric Dubois Dans les airs, sur terre ou sur mer, l'industrie européenne de la Défense vit actuellement de profondes transformations. Français, Italiens, Allemands, Britanniques, Espagnols... tous ces acteurs cherchent de nouvelles alliances dans un secteur de plus en plus concurrentiel. Mariages de raison ou de passion, les rapprochements entre grands groupes industriels sont devenus, depuis quinze ans, un passage obligé pour les entreprises qui veulent survivre sur ce marché hyper concurrentiel. Et les cas sont nombreux. Dans les airs, l'exemple le plus connu est certainement l'Eurofighter Typhoon, avion de combat bi-réacteur mis en service en 2004 par l'entreprise européenne Eurofighter GmbH. Aux manettes, quatre pays : la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie. Ce projet d'avion européen était sur la table depuis les années 70. Finalement, ces quatre pays ont uni leurs savoir-faire, laissant les Français sur la touche, car ces derniers préféraient faire cavalier seul avec le Rafale de Dassault. Entre les deux camps, les résultats commerciaux sont sans appel. En quinze ans, Eurofighter GmbH a vendu 538 exemplaires de son chasseur ; en quelques années de plus, Dassault a écoulé – seulement – 176 avions, en dépit d'une carrière opérationnelle nettement plus prestigieuse. Cette situation a poussé les Européens à revoir leur copie. En 2014, Français et Britanniques se mettent à plancher sur un projet – baptisé FCAS pour Future Combat Air System – afin de produire un avion de 6e génération. Trois ans plus tard, ils sont rejoints par les Allemands. Finalement, en 2018, Dassault annonce officiellement son partenariat avec Airbus Defence and Space dans le cadre du projet FCAS : l'Europe va ainsi se doter d'un nouveau système de défense aérienne avec l'héritier du Rafale, de l'Eurofighter Typhoon européen et de l'Hornet espagnol. Son nom (provisoire) : New Generation Fighter. Dans les airs, les Européens ont enfin compris qu'il valait mieux parler une seule et même langue face au Sukhoi Su-57 russe, et autres F-35 américain ou J-20 chinois. Des concurrents aux dents longues Quel que soit le secteur en Europe, les industries nationales jouent aujourd'hui leur survie face à des concurrents aux moyens nettement plus importants qu'auparavant, gr'ce à des marchés domestiques en forte dynamique et au soutien politique et financier d'états puissants. Après les airs, prenons la direction des océans. Le secteur de l'industrie navale a pris quelques longueurs de retard. En 2017, le quotidien français Le Mondetitrait : « Naval : le serpent de mer de la consolidation européenne ». Dans ce secteur comme dans les autres, le principe de « consolidation » est sur toutes les lèvres, la concurrence étant très sévère entre pays exportateurs. Deux géants se dressent face aux Européens : les Russes et surtout les Chinois, devenus la première puissance mondiale en la matière. En seulement dix ans. « Les groupes européens se sont trop souvent livré une guerre fratricide sur les appels d'offres internationaux, remarque Bertrand Gueynard, directeur du pôle Défense et sécurité du cabinet de conseil en stratégie CEIS dans les colonnes du Monde. Ils sont confrontés à la montée en puissance des arsenaux chinois, russes et même aujourd'hui japonais. Pour rester dans la classe mondiale, les rapprochements sont indispensables. Dans cette industrie, la taille est déterminante car elle permet d'offrir une large gamme de produits et de financer les investissements en recherche et développement nécessaires pour maintenir une avance technologique. Il faut toujours avoir un coup d'avance. » Motivées par le risque de disparition de certaines industries (les exemples sont nombreux hors défense), certaines entreprises européennes de l'industrie navale ont décidé de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Des fleurons high-tech en Europe C'est le cas du Français Naval Group et de l'Italien Fincantieri. En 2017, Fincantieri a décidé de se lier à la France à travers deux projets : le rachat des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire (les Sud-Coréens ayant jeté l'éponge) et l'alliance avec son homologue Naval Group. Ces deux entreprises étaient à la fois concurrentes lors d'appels d'offre internationaux et partenaires sur différents projets depuis trente ans, comme avec les frégates Horizon, un projet impulsé en 1991 par Hervé Guillou... devenu PDG de l'entreprise française en 2014. Lors de l'annonce de son alliance avec le PDG de Fincantieri Giuseppe Bono, Guillou a expliqué leur vision commune : « C'est une double ambition – à la fois d'offrir à nos deux pays les meilleures technologies au meilleur prix avec les meilleurs programmes pour garantir la supériorité de nos marines, mais aussi d'être capables d'avoir une présence mondiale suffisante pour assurer notre compétitivité et notre présence sur le marché – qui justifie notre rapprochement. » Cette volonté de la France et de l'Italie part d'un constat sans ambiguïté : l'Europe, et ses divers budgets de défense nationaux, n'a plus les moyens de faire vivre ni de maintenir toutes les compétences de l'ensemble des industriels de la construction navale. Les marchés commencent à opérer une sélection naturelle douloureuse, certains acteurs historiques commençant à connaitre de graves difficultés, notamment en Allemagne, aux Pays-Bas ou encore en Espagne. C'est une course pour la survie qui s'engage désormais. Les Européens ont donc tout intérêt à faire vite, d'autant qu'ils jouissent d'un savoir-faire et de technologies que le reste de la planète leur envie, avec des fleurons high-tech comme Leonardo, Thalès ou Safran. Car si la concurrence est aujourd'hui féroce, les atouts des Européens sont évidents et constituent de réelles opportunités pour les acteurs du Vieux continent. Encore faut-il qu'ils arrêtent de se mettre – trop souvent – des b'tons dans les roues. https://www.econostrum.info/Concentration-industrielle-en-Europe-une-necessite-autant-qu-une-opportunite-pour-la-Defense_a25636.html

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