11 novembre 2019 | International, Aérospatial

Laser weapon tracks and destroys drones in demo with airmen

By: Jaleah Dortch

WASHINGTON — Lockheed Martin has used a laser weapon system to engage and shoot down multiple fixed-wing and rotary drones in a demonstration for the U.S. Air Force at Fort Sill, Oklahoma, the company announced Thursday.

The Advanced Test High Energy Asset, or ATHENA, operated in a netted environment with a government command-and-control system and radar sensor.

Lockheed said airmen operated ATHENA during the demos, where the laser weapon system acquired and tracked drones, using its high-energy laser to destroy the targets.

The company developed ATHENA to provide a cost-effective anti-drone capability that complements the systems already used by the military.

“We’ve watched in recent news this type of laser weapon solution is essential for deterring unmanned vehicle type threats, so it’s an exciting time for us to watch airmen compete Lockheed Martin’s critical technology,” said Sarah Reeves, vice president of missile defense programs at Lockheed.

https://www.defensenews.com/unmanned/2019/11/08/laser-weapon-tracks-and-destroys-drones-in-demo-with-airmen/

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    20 novembre 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Un nouvel accélérateur pour les start-up françaises « sensibles »

    La Direction générale de l'armement, l'Agence de l'innovation de défense, Thales et le constructeur de blindés Arquus appuient le lancement de La Place Stratégique, dernier-né des incubateurs dédiés aux pépites à la technologie souveraine. Par Anne Drif Publié le 19 nov. 2020 à 13:20Mis à jour le 19 nov. 2020 à 15:38 Ce n'est pas encore l'accélérateur de la puissante unité militaire israélienne 8200, mais le nom de ses parrains industriels laisse peu de place au doute sur ses ambitions : la Direction générale de l'armement, l'Agence de l'innovation de défense (AID), Thales et le constructeur de blindés Arquus. Ce nouvel incubateur français, baptisé « La Place Stratégique » (LPS), veut doper la croissance des start-up tricolores qui intéressent la souveraineté française. Elles sont très activement courtisées par les fonds étrangers … mais ne trouvent pas encore d'appui complet sur le territoire. « Notre objectif, c'est d'ouvrir nos réseaux, ceux des industriels et des pouvoirs publics, de faciliter l'accès aux appels d'offres, les mises en oeuvre opérationnelles, de leur ouvrir les bonnes portes et de cibler les fonds dans les meilleures conditions financières et juridiques », expliquent ses deux présidents, l'ancien délégué général pour l'Armement Laurent Collet-Billon et Frédéric Duponchel, cofondateur du cabinet d'audit Accuracy. Les avocats du cabinet Jeantet sont aussi venus épauler les neuf start-up d'ores et déjà sélectionnées sur les 150 candidates. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/un-nouvel-accelerateur-pour-les-start-up-francaises-sensibles-1266424

  • THALESRAYTHEONSYSTEMS ET LEONARDO RENFORCENT LEUR COOPÉRATION SUR LES ACTIVITÉS DU SYSTÈME DE CONTRÔLE ET COMMANDEMENT AÉRIEN (ACCS) DE L’OTAN

    11 septembre 2019 | International, Aérospatial

    THALESRAYTHEONSYSTEMS ET LEONARDO RENFORCENT LEUR COOPÉRATION SUR LES ACTIVITÉS DU SYSTÈME DE CONTRÔLE ET COMMANDEMENT AÉRIEN (ACCS) DE L’OTAN

    MASSY, 10 septembre 2019 - ThalesRaytheonSystems et Leonardo renforcent leur coopération sur l’ensemble du périmètre ACCS. Cette coopération portera sur le soutien du système sur site, le déploiement de l’ACCS sur de nouveaux sites et les rétrofits de sites actuels. Elle permettra aussi de faire bénéficier l’ACCS de plusieurs innovations développées par Leonardo dans le domaine des C2, des communications, des traitements radar et de la défense antimissile balistique. Via cet accord, ThalesRaytheonSystems, Leonardo et leurs partenaires proposeront à l’OTAN et aux opérateurs des Nations membres le meilleur des technologies disponibles sur le marché. Ces nouvelles coopérations vont permettre de gérer de façon plus dynamique et innovante les évolutions d’ACCS. L’ACCS est opérationnel en Italie depuis mars 2015 et le système est en cours de transition dans 10 pays de l’OTAN. La composante anti-missile est opérationnelle depuis 2012 et la composante déployable de l’OTAN est utilisée depuis 2015 dans un certain nombre de pays de l’Alliance. Le système de contrôle et commandement aérien aide les nations membres des pays de l'Alliance à renforcer la souveraineté de leurs territoires, la protection de leurs populations et de leurs forces armées contre toute menace aérienne, y compris les missiles balistiques. Pour les aider à assurer cette mission, ThalesRaytheonSystems développe ACCS, un système unique de commandement et de contrôle aérien unifié et interopérable qui permettra aux pays membres de gérer tous types d'opérations aériennes, tant au-dessus du territoire des pays européens de l'OTAN que lors de déploiements extérieurs. Une fois pleinement déployé, l'ACCS de l’OTAN couvrira 10 millions de km² d'espace aérien. Depuis le début du programme ACCS, plus de 40 entreprises de 15 Nations de l’OTAN ont participé au projet. Leonardo est un partenaire historique fournissant le composant essentiel de fusion des données de plus de 50 types de radars appartenant aux pays membres de l’OTAN. « ThalesRaytheonSystems souhaite renforcer les apports technologiques sur l’ACCS afin de proposer à l’OTAN les dernières innovations de ses partenaires industriels. »  Thierry Weulersse, Président-directeur général de ThalesRaytheonSystems « Avant l’ACCS, chaque pays disposait de son propre système. Les membres de l’Alliance bénéficieront bientôt de capacités unifiées qui constituent une véritable révolution en matière d’opérations aériennes. ThalesRaytheonSystems continue d'investir avec ses partenaires pour soutenir l'OTAN dans ses actions et sa transformation. » Thomas Got, Directeur général des activités opérations aériennes et systèmes d’armes de Thales. « L'évolution prévue par ce protocole d'accord est une nouvelle reconnaissance des capacités que Leonardo peut offrir à l'OTAN dans le cadre de l'évolution de l'ACCS vers la défense antimissile aérienne intégrée », a déclaré Manlio Cuccaro, Directeur général adjoint de l'électronique de défense terrestre et navale Italie chez Leonardo. « Leonardo a joué un rôle clé au cours des deux dernières décennies dans la définition et le développement du projet ACCS et nous sommes impatients de renforcer de plus en plus cette relation avec TRS ». https://www.thalesgroup.com/fr/group/press-release/thalesraytheonsystems-et-leonardo-renforcent-leur-cooperation-activites-du

  • Boeing wants government to force Northrop to partner on ICBM replacement

    18 septembre 2019 | International, Aérospatial

    Boeing wants government to force Northrop to partner on ICBM replacement

    By: Aaron Mehta  NATIONAL HARBOR, Md. — Months after announcing it would not bid on the Air Force’s ICBM replacement program, Boeing is officially lobbying both Congress and the service to force a shotgun marriage with Northrop Grumman, against the latter company’s will. Frank McCall, Boeing’s director of strategic deterrence systems, told reporters Tuesday that the company was actively seeking “government intervention” on the Ground Based Strategic Deterrent (GBSD) program, one which would require Northrop to add Boeing as at least a major sub-contractor, if not a co-equal partner. “We think clearly it’s time for the Air Force or other governmental entities to engage and direct the right solution. Northrop has elected not to do that,” McCall said during the Air Force Association’s annual conference. “So we’re looking for government intervention to drive us to the best solution.” Technically, GBSD is still an open competition. However, Northrop stands as the only competitor still making a bid. Lockheed Martin was knocked out in late 2017, and Boeing dropped out of the competition in July. Boeing claimed Northrop’s acquisition of solid-fueled rocket motor manufacturer Orbital ATK, now known as Northrop Grumman Innovation Systems, gave the competitor an unfair advantage. Boeing has since made overtures toward Northrop, arguing that a partnership involving the two companies would benefit the development of GBSD. But Boeing on Friday announced that Northrop had rejected any teaming attempts. Now, it seems, the company has decided to stop playing nice and start getting real. McCall reiterated that Boeing would not be bidding as a prime on the GBSD request for proposal as is. He also would not rule out the possibility of launching a protest with the Government Accountability Office, should the Air Force not force Northrop to accept Boeing as part of its team. “I’m not spending any time thinking, ‘what if it doesn’t work.’ We’re going to make it work,” he said. Both Boeing and Northrop are currently under contract for a tech maturation phase, which runs into next year. Asked whether the company was worried whether its TMRR contract could be cancelled early given its stance that it will not bid, McCall said: “Certainly that’s a concern." However, “the service is maintaining our work," he added. They continue to accept our deliverables, continue to fund our contract. So, I think we’re in good shape with the service.” Because both teams are under that development contract, McCall argued that the Air Force should take the two teams and let them begin sharing information, with the service making the final decision on what pieces of each bid would work best when combined. “What I am suggesting is the Air Force pull us in a room together and say ‘you’ve got 30 days to go figure out what is the right integrated baseline for the country to move forward with,’” he said. “While we have offered to Northrop a menu of things to choose from, we think the Air Force is really in a better position to go through that menu, go through the Northrop menu, and select the best option for the future.” Should the Air Force not choose that route, McCall was open that Boeing has begun engaging members of Congress to circumvent the Pentagon and force its hand. He pointed to Sen. Doug Jones of Alabama as someone who has already raised shown support for Boeing’s position. McCall declined to name others, but should this turn into a legislative fight, it could come down to Boeing’s supporters – with strongholds in Alabama, Washington and Missouri – versus those of Northrop Grumman. A wild card may come in the form of Lockheed Martin, who was announced as part of a ten-company national team for Northrop’s bid earlier this week; as the world’s largest defense firm, Lockheed could bring to bear significant firepower in Congress, and would likely be happy to knock Boeing out of the ICBM game. The Boeing executive declined to say what specific parts of the GBSD program Boeing was targeting should it end up with Northrop, but indicated that nuclear command and control — part of Lockheed’s workshare under Northrop’s planned team — would be one aree where Boeing’s experience could come into play. Asked what percentage of workshare on the program Boeing would be satisfied with should the team-up happen, McCall declined to give a number, saying: “We told Northrop, we don’t care if you’re the prime or we’re the prime. We’re not dictating a workshare percentage.” https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/air-force-association/2019/09/17/boeing-calls-for-government-intervention-on-icbm-replacement-fight

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