1 septembre 2024 | International, C4ISR, Sécurité

Iranian Hackers Set Up New Network to Target U.S. Political Campaigns

Iranian hackers linked to GreenCharlie deploy sophisticated phishing campaigns targeting U.S. political campaigns.

https://thehackernews.com/2024/08/iranian-hackers-set-up-new-network-to.html

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    6 avril 2018 | International, Aérospatial

    Le Rafale de Dassault bientôt à nouveau en piste en Inde

    (Boursier.com) — L'Inde a fixé au 6 juillet prochain la date-butoir pour la soumission initiale des offres de renouvellement de sa flotte de jets de combat. Le pays veut s'équiper de 110 appareils mono et biplaces qui doivent être produits localement, a fait savoir l'armée de l'air. L'occasion pour Dassault Aviation de proposer à nouveau son Rafale, que Delhi a déjà commandé à 36 exemplaires en 2016, après un très long processus entamé en 2001. Initialement, l'Inde devait commander 126 Rafale, mais le contrat avait finalement été réduit à 36 appareils après plusieurs volte-face des autorités. Make in India Dassault a depuis joué la carte de la séduction en mettant les bouchées double dans le cadre de l'initiative gouvernementale "Make in India", qui vise à faire profiter à l'industrie locale des grands contrats signaux avec des groupes étrangers. Une usine a vu le jour en coentreprise avec Reliance à Nagpur, pour fabriquer des pièces à destination du contrat Rafale initial. Le groupe français a également exhorté ses sous-traitants à investir dans le pays, pour accroître ses chances d'obtenir un nouveau contrat. Le premier Rafale à voler pour l'Inde devrait être livré en 2019, 18 ans après que le pays eut décidé de moderniser sa flotte d'avions de combat. https://www.boursier.com/actions/actualites/news/le-rafale-de-dassault-bientot-a-nouveau-en-piste-en-inde-761709.html

  • Can Tempest and FCAS projects both succeed in Europe?

    29 juin 2020 | International, Aérospatial

    Can Tempest and FCAS projects both succeed in Europe?

    By Flight International 26 June 2020 For some, a time of global economic crisis might not feel like the perfect moment for nations to invest huge sums of money to develop a new class of combat aircraft only due to enter use around 2035-2040. Currently, six European governments and their national defence industry champions are involved in the early phases of two competing – and comparable – projects to deliver such a capability. In the opinion of Airbus Defence & Space chief executive Dirk Hoke, Europe's current trio of advanced fighters – the Dassault Rafale, Eurofighter Typhoon and Saab Gripen – represent a wasteful replication of industrial effort – and all lose out by battling for the same orders. Hoke is championing a future combat air system (FCAS) project now combining the resources and know-how of French and German industry, and also later incorporating Spain. With its Tempest development having drawn interest from Italy and Sweden, the UK is not only turning away from its co-operation with Germany and Spain on Eurofighter, but applying the afterburners on their separation. Key players behind both efforts are united in their calls to “avoid the mistakes of the past”. For some, that refers to compromised yet complex requirements, sprawling manufacturing and final assembly arrangements, and political interference during export activities, while for others, a simple lack of harmony was at fault. Getting everyone to agree that having multiple final assembly lines for a fighter with a comparatively small production volume is an inefficient luxury is one thing – agreeing which will lose the strategic capability is quite another. International partnering spreads a programme's investment burden, but elements of the Eurofighter set-up and the Airbus Defence & Space A400M airlifter serve as cautionary tales. Three can be a crowd, but a lack of agreement among four or seven involved nations can cause lengthy delay and spiralling costs. Surely Europe can comfortably support two next-generation combat aircraft programmes? Indeed, those involved in FCAS and Tempest eye them as offering a real opportunity to power part of their nations' economic recovery in the post-coronavirus era. For an alternative view should the projects eventually have to merge, a unified solution could serve all 27 EU member states, plus the UK. Such a prospect could make the US-led Lockheed Martin F-35 programme look like a bureaucratic cakewalk by comparison. https://www.flightglobal.com/defence/can-tempest-and-fcas-projects-both-succeed-in-europe/139007.article

  • En Lituanie, Macron fustige la dépendance européenne aux équipements militaires américains

    1 octobre 2020 | International, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    En Lituanie, Macron fustige la dépendance européenne aux équipements militaires américains

    Piotr Smolar Lors de sa visite à Vilnius, le président français a appelé de ses vœux la montée en puissance de capacités européennes autonomes de production de matériels de défense, dans un pays dont la sécurité est d'abord garantie par les Etats-Unis. La séquence se voulait télégénique. Elle devait aussi illustrer, de façon pratique, la solidarité promue par Emmanuel Macron avec les pays baltes, la prise en compte de leurs préoccupations sécuritaires. Tel était le but recherché par le président français en se rendant, mardi 29 septembre, sur la base militaire de Rukla, en Lituanie. Depuis juillet, 300 militaires français y servent dans un bataillon de l'OTAN sous commandement allemand, dans le cadre de la « présence avancée renforcée » (eFP) de l'Alliance dans les pays baltes et en Pologne. « C'est aussi notre sécurité qui se joue dans ces confins de l'Europe », a noté M. Macron. Huit pays participent à ce bataillon de 1 200 soldats. La France est la seule à faire des rotations de ses effectifs chaque année entre les pays baltes, depuis 2017. Cette position particulière s'explique notamment par les engagements militaires multiples de la France, qui sollicitent beaucoup ses effectifs, à commencer par le Sahel. Pour Emmanuel Macron, cette visite était tout de même la démonstration de l'engagement inconditionnel de la France aux côtés des Baltes, à la fois Etats-membres et alliés au sein de l'OTAN. Le nom de la menace n'était prononcé par aucun responsable militaire, mais cette opération de l'Alliance, de nature défensive, est clairement organisée pour contrer la Russie. Contrairement aux attentes, cette visite n'a pas été le principal événement d'actualité militaire, dans le programme chargé du président français. Celui-ci a en effet consacré plusieurs minutes très instructives à la question de la défense européenne, au cours de ses échanges avec des étudiants de l'université de Vilnius. M. Macron a placé son intervention à l'aune de la souveraineté européenne, sa préoccupation centrale dans tous les dossiers-clés. « Nous ne pouvons pas accepter de vivre dans un monde qui serait structuré par un duopole, Chine-Etats-Unis, a-t-il dit. Le risque c'est ça, si nous sommes divisés. Si nous sommes divisés, nous aurons le choix entre la technologie chinoise ou américaine, de choisir l'investissement qui apparaît le plus attractif au moment où on le choisit. Nous serons les vassaux ou de l'un ou de l'autre, avec des incohérences (...) L'Europe ces dernières années a construit un chemin qui n'est pas praticable. » Le président a appelé à une mise en commun des capacités, des financements et de l'intelligence Emmanuel Macron a désigné le cyber et le secteur spatial comme deux secteurs essentiels dans lesquels les Européens doivent investir massivement, alors que les acteurs y deviennent « de plus en plus agressifs ». Il a aussi appelé à une mise en commun des capacités, des financements et de l'intelligence, en ne se contentant pas des coopérations, de plus en plus pertinentes, sur un plan opérationnel. Il vous reste 53.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/30/en-lituanie-macron-fustige-la-dependance-europeenne-aux-equipements-militaires-americains_6054245_3210.html

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