18 juin 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

India’s defense industry is set to lose $3 billion from nationwide lockdown

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NEW DELHI — Indian defense companies may have lost $3 billion in potential revenue during March 24-May 31 amid a nationwide lockdown in response to the coronavirus pandemic, according to a Ministry of Defence official.

Those affected include more than 100 large defense firms and some 4,000 small and medium aerospace and defense businesses. The lockdown has also impacted the supply of local and foreign material for 50 major defense projects.

Currently, every Indian-made weapon and platform is designed to use 10-20 percent of imported components. The COVID-19 pandemic is expected to disrupt the supply of such components for at least a year, which could cause delays and cost overruns for major defense programs, according to a senior executive with the Society of Indian Defence Manufacturers, a defense industry advocacy body.

Speaking on condition of anonymity, he said local defense industry factories are operating at 30-50 percent capacity and that the outlook is grim.

“This will lead to a direct hit in the first-quarter revenue of all defense companies operating in India, which will also seemingly struggle for cash flows for operation costs,” he said, adding that those costs could increase in the second quarter of the current fiscal year.

Another MoD official told Defense News that some of the ongoing major defense projects — such as licence production of French Scorpene submarines, Project 17A destroyers, Indo-Russian BrahMos cruise missiles and license production of Russian T-90MS main battle tanks — will take a major hit because foreign engineers are unwilling to come to India to supervise the projects.

Due to disruption in the supply chain, the SIDM exec warned, the cost of material and components will increase sharply — possibly an extra 10-15 percent — and Indian defense companies will have to spend more if fluctuations in the exchange rate between the Indian rupee and the euro or U.S. dollar harms India's purchasing power.

https://www.defensenews.com/industry/2020/06/17/indias-defense-industry-is-set-to-lose-3-billion-from-nationwide-lockdown/

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    Communiqué de presse De Défense nationale Le 14 février 2018, Bruxelles (Belgique) — Défense nationale/Forces armées canadiennes Le gouvernement est déterminé à assurer la sécurité et la sûreté de la population canadienne et à en protéger les droits et libertés. Le Canada joue un rôle important et constructif dans le monde en contribuant concrètement à la paix et à la sécurité internationales, y compris au sein de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN). L'OTAN est une pierre angulaire de la politique de sécurité internationale du Canada et, aujourd'hui, le gouvernement a annoncé son intention de réintégrer le programme du système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) de l'OTAN. Les programmes comme AWACS, qui effectuent des activités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, sont de plus en plus pertinents dans le contexte actuel de sécurité. En réponse aux défis posés par cet environnement, l'OTAN a considérablement augmenté le recours à AWACS, y compris dans des régions comme l'Europe centrale et l'Europe de l'Est où le Canada dirige un groupement tactique multinational de l'OTAN en Lettonie. Le Canada avait décidé de se retirer du programme AWACS en 2011 à la suite de l'examen stratégique de 2010 du ministère de la Défense nationale. Citations « L'OTAN est une pierre angulaire de la politique canadienne en matière de sécurité internationale et l'une de nos relations multilatérales les plus importantes. Dans cet esprit, le Canada a décidé de réintégrer le programme du système aéroporté d'alerte et de contrôle qui est une capacité clé de l'OTAN. Nous appuierons ce programme en contribuant à son budget d'opérations et de soutien. Nous sommes résolus à maintenir l'engagement du Canada dans le monde et nous continuerons de soutenir l'OTAN et ses missions : il s'agit d'étapes importantes vers la réalisation de cet objectif. » Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense Faits en bref Le système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) a été créé en 1978 et comprend une flotte d'aéronefs appartenant à l'OTAN, ce qui donne à l'Alliance les moyens d'effectuer une surveillance aérienne à long rayon et de commander ainsi que de contrôler les forces aériennes. Une partie de l'engagement du Canada envers l'OTAN, comme il est énoncé dans la politique Protection, Sécurité, Engagement, comprend ce qui suit : mener et/ou contribuer des forces aux efforts de l'OTAN et de la coalition pour dissuader et vaincre des adversaires potentiels, y compris des terroristes, afin de soutenir la stabilité mondiale; diriger et/ou contribuer aux opérations internationales de paix et aux missions de stabilisation avec les Nations Unies, l'OTAN et d'autres partenaires multilatéraux. Le système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) de l'OTAN compte seize aéronefs E-3A. Ces Boeing 707 modifiés sont facilement identifiables à partir du dôme radar distinctif monté sur le fuselage. L'appareil E-3A fonctionne généralement à une altitude d'environ 10 km. À partir de cette altitude, un seul appareil E-3A peut surveiller en permanence l'espace aérien dans un rayon de plus de 400 km et peut échanger des informations, au moyen de liaisons de données numériques, avec les commandants sur terre, en mer et dans les airs. En utilisant le radar à impulsions Doppler, un appareil E-3A volant dans l'espace aérien de l'OTAN peut faire la distinction entre les cibles et les réflexions au sol et est donc en mesure de donner l'alerte rapide en cas de vol à basse ou haute altitude au-dessus du territoire d'un agresseur potentiel. Personnes-ressources Byrne Furlong Attachée de presse Cabinet du ministre de la Défense nationale Téléphone : 613-996-3100 Courriel : byrne.furlong@forces.gc.ca Relations avec les médias Ministère de la Défense nationale Téléphone : 613-996-2353 Courriel : mlo-blm@forces.gc.ca https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/02/le_canada_reintegreleprogrammedusystemeaeroportedalerteetdecontr.html

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    [ACTUALISE] Si Dassault et son Rafale n'ont pas su séduire le gouvernement belge, au grand dam d'Emmanuel Macron, la Belgique a annoncé concrétiser l'achat de 442 véhicules blindés auprès d'un consortium français composé de Nexter, Thales et Arquus, pour un montant de 1,5 milliard d'euros. Malgré un niveau de commandes plus faible que prévu. Un pas en avant, un pas en arrière. Si le gouvernement belge a suscité bien de la déception dans l'Hexagone en annonçant le 25 octobre ne pas opter pour le Rafale pour remplacer ses avions de chasse F-16 - Emmanuel Macron regrettant vendredi 26 octobre cette décision, estimant qu'elle va "stratégiquement à contrario des intérêts européens" -, il a malgré tout voulu rassurer en confirmant l'achat de véhicules blindés à un consortium français. Ce contrat avec les industriels français Nexter Systems, Arquus et Thales, avait été annoncé en juin 2017 par le ministre de la Défense belge Steven Vandeput. Il a pourtant vu sa voilure légèrement réduite : au lieu de l'achat de "60 nouveaux véhicules de combat médians du type Jaguar et 417 véhicules de combat légers du type Griffon" promis alors, l'armée de terre belge ne s'arrogerait plus que 60 Jaguar et 382 Griffon, qu'elle devrait mettre en service pour 2025-2030. "Ce partenariat inédit comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés", annonce le ministère français des armées dans un communiqué du 26 octobre, précisant le montant du contrat: 1,5 milliard d'euros. 382 Griffon et 60 Jaguar Ces blindés ont été développés dans l'Hexagone dans le cadre du programme Scorpion de renouvellement des capacités de combat de l'armée de Terre française, auquel participent notamment Nexter Systems, Thales, Renault Trucks Defense ou encore Safran pour l'optronique. Le Griffon est un véhicule blindé multi-rôle (VBMR) disposant de six roues et pesant environ 25 tonnes. Il va remplacer les véhicules de l'avant blindé (VAB) que ce soit pour des missions de transport de troupes, poste de commandement, observation pour l'artillerie et évacuation sanitaire. Le Jaguar est, quant à lui, un engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC). Lui aussi dispose de six roues et pèse près de 25 tonnes, mais il va remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie ainsi que les VAB équipés des missiles Hot. Canon de 40 mm télescopé, missile moyenne portée MMP, ou encore tourelleau téléopéré, vont composer son système d'armement. Du budget restant pour la future Europe de la défense Par ailleurs, en choisissant le F-35 américain de Lockheed Martin pour remplacer ses avions de chasse F-16 après 2023, au détriment du Typhoon d'Eurofighter et du Rafale de Dassault, la Belgique devrait économiser 600 millions d'euros par rapport à ce qui était budgété, a annoncé le Premier ministre Charles Michel le 25 octobre. Ils "pourront être en partie utilisés pour des pré-financements afin de sécuriser les retours sociétaux pour notre pays" alors qu'une autre partie est réservée pour d'éventuels projets futurs en matière de défense européenne, comme le futur système de combat aérien, précise le média belge La Libre Belgique. "L'offre française est arrivé après la clôture", a réagi pour sa part le 26 octobre Emmanuel Macron sur ce dossier. "Je regrette le choix fait. Il n'y avait pas que l'offre du Rafale, il y avait aussi l'Eurofighter, un vraie offre européenne. La décision est liée à une procédure belge, à des contraintes politiques du pays mais stratégiquement va a contrario des intérêt européens". "Je ferai tout pour que dans les appels d'offres à venir, des offres européennes soient promues", a promis le Président de la République, qui doit justement rendre le mois prochain une visite d'Etat à la Belgique, et discuter notamment de l'Europe de la Défense. https://www.usinenouvelle.com/article/la-belgique-renonce-aux-rafale-mais-achete-des-blindes-a-la-france.N761104

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